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 Histoire de la grenouille,
Et c’est cruellement vrai !
 
Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, et l’eau se met à chauffer doucement. Elle est bientôt tiède, la grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température continue à grimper et très vite l’eau devient chaude, c’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu mais elle ne s’affole pas pour autant. Cette fois l’eau devient vraiment chaude, la grenouille commence à trouver ça désagréable mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va finir par cuir et mourir.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans de l’eau à cinquante degrés, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt hors de la marmite.
Cette expérience (à ne pas tenter à la maison) montre que lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite, la plupart du temps, aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
Si nous regardons ce qu’il se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiées il y a 20, 30, ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, et ne nous dérangement que mollement à ce jour, ou laisse carrément indifférant la plupart des gens. Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité, à l’intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s’effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes ignorantes et démunies. Les noirs tableaux annoncés pour l’avenir, au lieu de susciter des réactions et mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire dramatique. Le gavage permanent d’informations « politiquement correct » de la part des médiats sature les cerveaux qui n’arrivent plus à faire la part des choses !
Alors si vous n’êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuit, donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard !

 
Olivier Clerc (écrivain et philosophe).

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La chance et la malchance :
 
Un jour un vieux chinois amenait à manger à sa jument, son voisin qui passait par la lui dit :
« Tu en as de la chance d’avoir une si belle jument. »
« Je ne puis dire si c’est de la chance ou pas. » Répond le vieil homme.
Plus tard, son fils ayant mal refermé la porte de l’enclos, la jument se sauva. Voyant l’enclos vide, son voisin lui dit :
« Tu n’as vraiment pas de chance que ta jument se soit sauvée. »
« Je ne puis dire si c’est de la malchance ou pas. » Lui répond-t-il.
Quelques temps plus tard la jument est de retour, et peu de temps après elle donne naissance à un poulain. En voyant le poulain gambader dans l’enclos son voisin dit au vieux chinois.
« Tu en as de la chance d’avoir retrouvé ta jument et en plus avec un poulain qui ne t’as rien couté ! »
« Je ne puis dire si c’est de la chance ou pas. » Dit le vieux chinois.
Quand le poulain devint assez grand le fils du vieil homme tenta de le dresser, mais le poulain était très fougueux, le jeune homme tomba et se cassa la jambe ! Venu prendre des nouvelles, le voisin dit au vieil homme :
« Tu n’as vraiment pas de chance que ton fils se soit blaisé, à présent il ne peut plus t’aider et tu dois assumer tous seul toutes les taches de ta ferme. »
« Je ne puis dire si c’est de la malchance ou pas. » Dit le vieil homme un peu pensif.
Quand la guerre éclata tous les hommes en âge de se battre furent appelés, mais à cause de sa jambe le fils du vieux chinois ne put se rendre à la guerre comme les autres hommes de son âge. Le voisin, dont son fils était partie se battre, dit au vieux chinois :
« Quelle chance tu as que ton fils se soit blessé, il n’a pas pu aller à la guerre comme les autres, il risque beaucoup moins ici que sur le champ de bataille. »
« Je ne puis dire si c’est de la chance ou pas. »
Dans la vie on ne sait jamais si la chance ne est vraiment une, ou si la malchance ne va pas devenir une chance, des événements se produisent, ils peuvent paraitre bons ou mauvais sur le moment et différant plus tard, l’important est surtout de savoir les vivre et en tirer le meilleur parti. La vie n’est ni bonne ni mauvaise, elle est tout simplement là, c’est ce que nous en faisons qui peut nous la faire voir dure ou douce.
Sagesse chinoise.

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La leçon de guitare :
 
J'étais ce qu'on appelle un « homme pressé » et, dans mon cas, cela signifiait aussi un « homme stressé »: 
papiers administratifs, factures, comptes, prospection des clients, le quotidien d'une entreprise est passionnant mais c'est aussi une tâche lourde à assumer.
Souvent le soir, lorsque je rentrais fatigué après une longue journée, je n'étais pas aussi disponible que je le voulais pour ma famille.
Mes enfants le sentaient bien :
« Papa, détends toi, viens jouer avec nous. »
Mais rien n'y faisait, plus j'essayais de me calmer, moins j'y parvenais.
J'ai essayé beaucoup de choses et pas toujours les meilleures pour diminuer mon stress :
Médicaments, alcool, manger des sucreries n'ont pas d'effets durables et sont mauvais pour la santé.
Bizarrement, c'est mon professeur de guitare qui a résolu le problème. Je prenais une leçon hebdomadaire. C'est un réel plaisir pour moi de sentir vibrer la caisse de l'instrument comme si elle faisait écho à mes propres sentiments. Mais la pratique de la guitare demande discipline et disponibilité d'esprit. Or, ce jour là, je rejouais sans cesse le même passage, mais il n'y avait rien à faire, les sons ne "sonnaient" pas, ma musique n'avait pas d'âme. Au bout de quelques mesures, je me suis emporté:
« Bon Dieu je n'arrive pas à me détendre ! »
Mon professeur a souri. Il m'a enlevé l'instrument des mains et s'est mis à triturer les mécaniques en bout de manches jusqu'à ce que les cordes soient toutes distendues. Il m'a redonné la guitare en me disant :
"Maintenant, joue !"
J'étais surpris mais j'ai obéi. Évidemment, le morceau était inaudible. Le professeur a repris la guitare et cette fois-ci, il a tiré les cordes au maximum. Lorsqu'il me l'a redonnée, celles-ci étaient si tendues qu'il ne m'a fallu que quelques secondes et un aller-retour sur le manche pour casser le mi et le la. Tout penaud, je lui lançais un regard interrogateur. Il me dit alors :
« Tu vois, nous sommes tous comme cette guitare : trop mous, nous ne sommes bons à rien et trop tendus, nos nerfs lâchent.
Crois-moi, la solution c'est le juste milieu. Chaque fois que tu cherches à te détendre, rappelle-toi la manière dont tu accordes ta guitare, le son est toujours plus beau quand les cordes ne sont ni relâchées, ni trop tendues. »
 
Auteur inconnu
Source 
: Amour de lumière.

 
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Une histoire émouvante :
 
Un jour, un pauvre garçon qui faisait du porte-à-porte pour payer ses études, se rendit compte qu'il ne lui restait qu'une petite pièce de monnaie, et qu'il avait très faim. Il décida de demander à manger à la prochaine maison qu'il rencontrerait. Quoi qu'il en soit, il perdit son sang froid quand une merveilleuse jeune fille vint lui ouvrir. Et au lieu de demander à manger, il demanda simplement un verre d'eau. La jeune fille pensa qu'il avait l'air affamé et elle lui apporta un grand verre de lait.
Il le prit et le but aussi lentement que possible et demanda ensuite :
« Qu'est-ce que je te dois ? »
« Tu ne me dois rien. Répondit la jeune fille. Maman nous a appris à ne rien accepter en retour d'un service. »
Il répondit alors :
« Merci de tout cœur. »
Comme Howard Kelly quittait cette maison, il se sentit plus fort physiquement, mais sa foi en Dieu et en l'homme fut également fortifiée. Il avait été tout prêt de tout laisser tomber.
Des années plus tard, cette jeune fille devint très malade. Les médecins locaux étaient déconcertés. Finalement, ils l'envoyèrent dans une grande ville pour que des spécialistes puissent étudier son cas très rare.
Le Dr. Howard Kelly fut appelé pour la consultation, et quand il entendit le nom de la ville d'où elle venait, une étrange lueur remplit ses yeux. Il se leva immédiatement, descendit du hall vers sa chambre pour la voir. Dès qu'il entra, il la reconnut tout de suite et se détermina à faire le maximum pour la sauver.
Depuis ce jour, il donnait une attention toute particulière à ce cas. Après une longue bataille, la victoire fut acquise. Le Dr. Kelly demanda au service administratif de lui communiquer la facture pour donner son accord. Il y jeta un coup d'œil et écrivit quelque chose dans le coin supérieur et la facture fut transmise à la jeune fille. Elle avait peur de l'ouvrir car elle était sûre que cela lui prendrait le reste de sa vie pour tout rembourser. Finalement, elle l'ouvrit et quelque chose capta son attention vers le haut de la facture. Elle pouvait y lire ces mots :
Payée entièrement avec un grand verre de lait. » signé Dr. Howard Kelly.
Des larmes de joie coulèrent le long de ses joues alors qu'elle priait :
« Merci Seigneur, car ton amour se répand dans le cœur de l'homme. »
 
Auteur inconnu,
Source 
: Bladi.net

 
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Un bienfait n’est jamais perdu :
 
Bryan roulait sur une route quasi déserte lorsqu'il vit une Mercedes en panne sur le côté de la route. Malgré  la faible lumière du jour, il aperçut la conductrice, une vieille dame qui avait l'air complètement affolée.
Il s'arrêta devant la  Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, il sentit combien elle était effrayée. Depuis le temps qu'elle attendait, personne ne s'était arrêté. Est- ce que ce jeune homme, allait-il lui faire du mal? Il pouvait voir qu'elle était effrayée, debout dans le froid, près de sa voiture. Elle grelottait, la peur tout autant que le froid lui donnaient la chair de poule. Bryan perçut sa peur.
 
«Je vais vous aider Madame, dit-il, allez-vous asseoir dans la voiture où il fait un peu plus chaud...  Mon nom est Bryan Anderson».

Il constata qu'elle avait une crevaison ; mais en raison de son âge avancé, elle ne pouvait rien faire toute seule. Bryan s'accroupit, regarda sous la voiture pour voir comment placer le cric, frotta ses mains pour se réchauffer les doigts et se mit au travail. Elle vit qu'en remplaçant le pneu, il s'était sali et blessé à une main. Pendant qu' il resserrait les  écrous, elle abaissa sa vitre et commença à lui adresser la parole. Elle lui expliqua qu'elle était de St Louis et était juste de passage. Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son aide.
Bryan souriait en refermant le coffre. La dame lui demanda combien elle lui devait. Elle lui dit que son prix n'avait pas d'importance tellement avait eu peur, s'étant  imaginée des choses affreuses auxquelles elle avait été exposée s'il ne s'était pas arrêté.
Bryan lui répondit qu'il n'avait pas à être payé. Ceci n'était pas un travail pour lui. Il n'avait fait qu’aider quelqu'un dans le besoin.  Dieu seul savait combien de fois des gens l'avaient aidé dans le passé.  Il menait  son existence de cette manière et il ne lui venait pas à l’esprit d'agir autrement. Il lui  dit que si elle voulait vraiment le payer de retour, la prochaine fois qu'elle verrait quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne l'assistance nécessaire ; et il conclut, "Souvenez-vous de moi"
Il attendit qu'elle démarrât son véhicule pour s'en aller. C'était une belle journée froide, la vie n'était pas facile pour lui en ce moment, mais il se sentait bien en prenant le chemin de la maison. A quelques kilomètres de là, la vieille dame trouva un restaurant. Elle y entra pour se réchauffer et prendre une bouchée avant de continuer sa route.
C'était un restaurant modeste devant lequel se trouvaient deux vieilles pompes à essence .La serveuse l'accueillit et lui offrit une serviette propre pour assécher ses cheveux mouillés. Elle avait un gentil sourire malgré le fait qu'elle était debout toute la journée.  La vieille dame remarqua que la serveuse était enceinte d'environ huit mois mais que ni l'effort ni le travail ne lui enlevaient sa bonne humeur !
La vieille se demanda comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers une étrangère.
Aussitôt, elle se souvint de Bryan. Quand elle  finit son repas, elle paya avec un billet de 100$. La serveuse alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se faufila dehors, quittant avant que la serveuse ne soit de retour. Lorsque la serveuse revint, elle se demanda où la cliente pouvait bien se trouver. Elle remarqua alors une note sur la serviette de table. Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que la vieille lui avait écrit :

 « Vous ne me devez rien. Je suis aussi passée par là. Quelqu'un m'a aidée à m'en sortir comme je le fais pour vous. Si vous voulez réellement me payer de retour, voici ce qu'il faut faire : ne permettez pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec vous.»

Et sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100 $. He bien ! Même s'il y avait des tables à nettoyer, des boîtes de sucre à remplir, la serveuse  décida de le faire un autre jour. Elle rentra chez elle,  et en se mettant au lit, elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui avait écrit. Comment la dame aurait-elle pu savoir qu'elle et son mari en avaient besoin ? Avec un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur. Elle savait combien son mari était inquiet et en se glissant près de lui, elle lui donna un doux baiser et chuchota  doucement à son oreille : « Tout ira bien. Je t’aime, Bryan Anderson. »

Il y a un vieux dicton qui dit « un bienfait n'est jamais perdu », les mains ouvertes finissent par attraper quelque chose.


Auteur inconnu 
Source
 : http://sesouvenirdesbelleschoses.over-blog.com/22-categorie-10472529.html

 
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La rose :
 
Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement, et avant qu'elle ne fleurisse Il l'examina. Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines. Et il pensa :
« Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienne d'une plante chargée d'autant d'épines pointues ? »
Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose et avant qu'elle ne fût prête à fleurir elle mourut. Il en est ainsi pour beaucoup. A l'intérieur de chaque âme il y a une rose. Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent parmi les épines de nos erreurs. Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes et voient seulement leurs épines leurs défauts.
Nous désespérons, en pensant peut-être que rien de bon ne peut sortir de nous. Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous, et finalement, il meurt. Nous ne réalisons jamais notre potentiel.
Quelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes quelqu'un d'autre doit la leur montrer. Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséder est d'être capable de passer à travers les épines et de trouver la rose à l'intérieur des autres. C'est la caractéristique de l'amour, de regarder une personne et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme. Et de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs. Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines. Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.
Notre devoir en ce monde est d'aider les autres en leur montrant leurs roses et non leurs épines. Alors seulement nous atteindrons l'amour que nous devrions ressentir pour chacun alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.
 
Auteur inconnu.

Source : http://sesouvenirdesbelleschoses.over-blog.com/article-34870302.html

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Les trois passoires de Socrate :
 
« Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami? »
«  Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires. »
« Les 3 passoires? »
« Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?»
« Non. J'en ai simplement entendu parler... »
« Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? »
« Ah non ! Au contraire. »
« Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? »
« Non. Pas vraiment. »
« Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »
 

Source : www.apprendreaapprendre.com
 
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Desiderata :
 
Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence.
Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement, simplement; et écoute les autres, même les sots et les ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
 
Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres tu pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas, il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.
 
Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on croit.
 
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du cœur et de désenchantement.
 
Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton imagination; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu t'imposes, sois bon envers toi-même. Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.
 
Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Sois prudent. Et tâche d'être heureux.

(Traduction d'un texte gravé sur l'église Saint-Paul de Baltimore.)

Sourcehttp://revelation-ordre.forumpro.fr/t70-de-belles-histoires-a-mediter

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Entretient d’un fils avec son père :
 
Un homme arrive chez lui un soir, fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.
- Papa, est-ce que je peux te poser une question?
- Bien sûr!
- Combien gagnes-tu de l'heure?
- Mais ça ne te regarde pas fiston!
- Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le-moi!
- Bon, si tu veux absolument savoir. $35.00 de l'heure.
Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste. Il revient vers son père et lui demande :
- Papa, pourrais-tu me prêter $10.00?
- Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir. Pour m'emprunter de l'argent! Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables.
Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagi trop fort à la demande de son fils. Peut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important…Il décide donc d'aller dans la chambre du petit.
- Dors-tu fiston?
- Non, papa!
- Écoute, j'ai réfléchi et voici le $10.00 que tu m'as demandé.
- Oh merci papa!
Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort $25.00. Le père, en voyant l'argent, devient encore irrité.
- Mais pourquoi voulais-tu $10.00 ? Tu en as $25.00! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?
- C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant, j'en ai juste assez. Papa…est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps ? Demain soir, arrive à la maison plus tôt, j'aimerais dîner avec toi!!!
 
Prenez toujours le temps de vous rapprocher de ceux que vous aimez !
Auteur inconnu.
Source :
Loribel.com
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Leçon de vie :
 
Jerry est gérant dans la restauration à Philadelphie. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire.
Quand on lui demande comment il va, il répond toujours:
"Si j'allais mieux que ça, nous serions deux: mon jumeau et moi!"
Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre, pour la seule raison qu'ils admirent son attitude, il est un motivateur naturel. Quand un employé file un mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.
Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander:
"Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais-tu?"
Et Jerry de répondre:
"Tous les matins à mon réveil, Je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur. Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d'en être la victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté de la chose."
"Mais ce n'est pas toujours si facile", lui dis-je.
Et Jerry d'enchaîner:
"La vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient."
Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Jerry a fait incidemment ce qu'on ne doit jamais faire dans la restauration:
Il a laissé déverrouillée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main tremblait de nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n'ont pas traîné et il a été vite transporté à l'hôpital.
Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de l'hôpital avec des débris de la balle qu'on n'avait réussi à lui retirer du corps.
J'ai revu Jerry six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout ça.
"Si j'allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux: mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices?"
Je n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol.
Et Jerry de dire:
"La première chose qui m'est venu à l'idée est que j'aurais dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait tiré une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix:
Ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre."
"T'as n'as pas eu peur?" lui dis-je.
Et lui de répondre :
"Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des médecins et des infirmières et, là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite."
"Et alors, qu'as-tu fait?"
"Eh bien, mon ami, il y avait une infirmière qui me bombardait de questions; Elle voulait savoir si j'étais allergique à quelque chose. J'ai dit oui, et les médecins et les infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais leur dire. J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt qu'un homme mort!"
Jerry a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante! J'ai appris de lui que, à tous les jours, nous devons faire des choix:
Ou bien de profiter pleinement de la vie, ou bien de s'y emmerder tant qu'on veut. La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière.
 
Source :
Les passions de Matilda.

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Ne nous laissons jamais atteindre par les jugements des autres :
 
Votre valeur est bien plus grande que vous ne l’imaginez !
Une jeune femme, Bernadette, a eu une promotion dans son travail. Les commentaires commencent, et vont bon train :
« Elle a eu ce poste parce qu’elle est mignonne. »
« Elle a dû taper dans l’œil de la hiérarchie. »
« Avec le peu d’expérience qu’elle a, elle ne métrite pas ce poste. »
« Savez-vous qu’un jour elle s’est trompée ? »
Etc.
Bernadette rend visite à son père, antiquaire, pendant le weekend. Elle lui raconte sa promotion, son stress, les moqueries des autres, et tous ses doutes après toutes ces attaques sournoises.
« Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par tes collègues ? » Demande son père.
« Ils connaissent bien le travail, ont plus d’ancienneté que moi… »
« Ecoutes ma chérie, j’ai un service à te demander, et qui va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au marché demain matin vendre cette théière en faïence ? Je viens de la récupérer dans une vente, et j’aimerai m’en débarrasser. Mets-la en vente à 90€ minimum s’il te plait. »
« 90€ ce n’est pas excessif comme prix ? »
« Ecoutes, compte tenu du prix que je l’ais payé, il me faut cela. Ça te fera un petit exercice de vente. »
Le lendemain Bernadette passe sa matinée à essayer de vendre la théière, mais rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucun ne se décide pour l’achat.
Elle raconte cela à son père, qui lui dit :
« Maintenant prends cette théière et visites 5 de mes confrères de la rue Notre-Dame, mais cette fois-ci, demandes-leur seulement ce qu’ils seraient prêts à payer, mais tu ne vends pas la théière. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le premier antiquaire propose 400€, d’autres plus, et l’un va même jusqu'à 1000€.
Bernadette n’en revient pas ! Elle raconte cela à son père qui lui demande :
« Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre ce matin à 90€ ? »
« Parce que je me suis adressé à une clientèle de gens qui ne connaissaient pas le Staffordshire, et ignoraient sa vraie valeur. »
« Et selon toi pourquoi mes collègues t’ont proposés autant pour cette théière ? »
« Parce que ce sont des professionnels, ils ont vu tout de suite que ce pot date de 1760 et qu’il a une grande valeur. »
« Bien maintenant penses à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur ? Sont-ils des experts ? »
« Non. »
« Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais atteindre par les jugements de ceux qui ne sont pas des experts. Ecoute seulement les jugements des professionnels ou des experts en nature humaine. Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines. »
 
Auteur inconnu.

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Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital, j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize, elle souffrait d'une sérieuse maladie rare.
Le seul espoir qu'elle s'en remette semblait être qu'elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans qui avait miraculeusement survécu à la même maladie et avait développé les anticorps requis pour la combattre.
Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda s’il serait prêt à donner son sang à sa sœur.
Je l'ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et répondre:
« Oui je vais le faire si c'est pour la sauver ».
Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de sa sœur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa sœur reprendre des couleurs.
Puis il a pâli et son sourire s'est fané.
Il a levé les yeux vers le médecin et lui a demandé d'une voix tremblante :
« Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ? »
Etant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin, il croyait qu'il devait donner à sa sœur tout son sang pour la sauver.
Auteur anonyme.

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Tout le monde lui disait de faire piquer son chien : il était vieux, malade, bizarre....

La prochaine vedette de Hollywood ne ressemblera sûrement pas à Bullet. Golden Retriever de 15 ans au museau grisonnant, Bullet se déplace avec l'agilité d'une tortue, souffre du cœur et est rongé par un cancer.
Bref : un candidat idéal à l'euthanasie. Sauf qu'il appartient à Pam Sica et que, pour sa maîtresse, l'amitié n'a pas de prix.
En avril 2000, Pam apprend que son cher Bullet a une tumeur au foie grosse comme un pois. Vu l'âge du patient, le Dr. Cangro déconseille l'opération.
La nouvelle bouleverse Pam. Elle a déjà perdu des animaux de compagnie mais jamais un ami comme Bullet. Il avait à peine 7 semaines quand elle l'a trouvé dans un panier devant sa porte, décoré d'un ruban rouge et d'une petite carte avec ces mots :
- "Veux-tu être ma maman ?"
Pam n'a jamais eu d'enfant malgré son désir et ses animaux sont devenus comme ses petits.
En août, la tumeur a tellement grossi que le Dr Laurence Cangro ne peut plus temporiser. Il faudrait l'opérer car une hémorragie interne pourrait être fatale. Mais pas un maître sur 10 ne débourserait cette dépense pour un animal aussi âgé.
Pam et Troy sont l'exception. Ils déboursent près de $5000 pour donner une chance à l'animal.
Bullet ressort vivant de la salle d'opération. Mieux, il a faim en se réveillant et, au bout de quelques jours seulement, il est de retour à la maison.
Un an plus tard, Pam a une nouvelle raison de croire aux miracles. Pendant des vacances à Walt Disney World, elle découvre qu'elle est enceinte. Le 10 avril 2002, Troy Joseph Sica vient au monde. Mais il faut préparer Bullet à cette révolution. Pam remet donc à son mari une couverture dans laquelle le petit est emmailloté, avec pour mission de la faire renifler à Bullet pour qu'il s'habitue à cette odeur. Son mari place donc cette couverture dans le panier qui sert de lit à Bullet.
De retour à la maison, les dernières inquiétudes de Pam s'évaporent : le chien s'attache au bébé instantanément.
Il est environ 5 heures du matin, ce 1er mai 2002. Troy dort tranquillement entre les oreillers du lit de ses parents pendant que son père prend sa douche et que sa mère lui réchauffe un biberon. Tout à coup, Bullet surgit dans la cuisine, aboyant et sautillant comme un fou. Il essaie d'entraîner Pam ver la chambre.
Mais Pam ne se presse pas à répondre à Bullet. Elle se dirige vers la salle de bain pour parler à son mari mais Bullet s'affole, bondit comme jamais elle ne l'a vu faire depuis des années et essaie frénétiquement de la diriger vers la chambre.
Pam se résigne à le suivre, du pas pesant de la nouvelle maman trop tôt levée. Le bébé est bien là où elle l'a déposé, mais il a la peau d'un bleu presque fluorescent et les membres mous comme ceux d'une poupée de son. Seul un gargouillement révèle qu'il est toujours vivant.
Troy sort en trombe, lui donne des tapes dans le dos. Pam appelle le 911. L'alerte est lancée : détresse respiratoire extrême. Puis Damon Albert, un technicien ambulancier qui habite tout près, se présente à son tour, suivi de ses collègues. La tête du bébé est trop petite pour le masque à oxygène : les ambulanciers dirigent tant bien que mal le flux de gaz sous pression vers son nez et sa bouche. Une minute après le début de la manœuvre, le visage commence à rosir : les poumons se remettent en marche mais le bébé n'est pas encore tiré d'affaire.
Emmené en ambulance à l'hôpital, il doit être réanimé une deuxième fois. Puis on le transfère au service pédiatrique et le diagnostic tombe : pneumonie. Il passe 4 jours sous ventilateur et reçoit des antibiotiques sous perfusion pendant 2 semaines.
"Il mènera une vie normal et restera en parfaite santé tant qu'il mettra sa ceinture et évitera de conduire après avoir bu", plaisante le Dr Thomas Biancaniello, directeur du service de pédiatrie.
Si Bullet n'avait pas tant insisté, le pronostic n'aurait pas été aussi rose.
- "Chez le nouveau-né, les séquelles d'une pneumonie sont souvent très graves, explique le Dr Marc Salzberg,. Le cerveau se développe jusqu'à l'âge de deux ans ; la privation d'oxygène l'affecte davantage durant cette période-là. Au bout de quelques minutes, l'anoxie provoque des lésions cérébrales ou même la mort".
Comment Bullet a-t-il pu comprendre que le petit Troy étant en danger ?
- "Les chiens sont très sensible au langage corporel, note le DrMarty Becker, vétérinaire. Ils passent des heures à observer nos moindres mouvements, à écouter le rythme de notre respiration. J'imagine très bien celui-ci remarquer une immobilité inhabituelle, une absence de respiration, pressentir un danger et foncer vers le chef de sa meute, en l'occurrence, Pam, pour donner l'alerte."
Le vrai miracle, dans cette histoire, ce n'est donc pas que Bullet ait deviné la détresse du nouveau-né étendu sur le lit. C'est que Pam ait accepté de prolonger la vie de ce vieillard deux ans auparavant.
"Je lui ai donné un supplément de vie, et il m'a rendu une vie entière" dit-elle simplement.

Histoire vécue.
Texte tiré du Sélection Reader's Digest - décembre 2002.


http://www.chezmaya.com/puces/bullet.htm

Source :
http://akbal.canalblog.com/archives/histoires_a_mediter/index.html

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Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration (ENA) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?".
Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
"Est-ce que ce pot est plein ".
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit: "Probablement pas !".
"Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un récipient rempli de sable.
Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".
Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "Non !".
"Bien !" répondit le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :
"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".
"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
"Votre santé ?"
"Votre famille ?"
"Vos ami(e)s ?"
"Réaliser vos rêves ?"
"Faire ce que vous aimez ?"
"Apprendre ?"
"Défendre une cause ?"
"Vous relaxer ?"
"Travailler à ce qui vous est cher...?"
"Ou... toute autre chose ?"
"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?"
Et placez-les en premier dans votre vie…"
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
(Auteur inconnu)


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Le boulanger d'une petite ville achetait son beurre à un fermier de la localité. Un jour en rentrant chez lui, le boulanger pesa le beurre qui venait de lui être vendu, et se rendit compte alors que le fermier avait réduit la quantité de beurre tout en exigeant le même prix. Il accusa le fermier de fraude, lui intenta un procès, et tous deux se retrouvèrent devant le juge.
Celui-ci demanda au fermier :
- Pour peser votre beurre, avez-vous des poids à mesurer ?
- Ah non, Monsieur…
- Mais comment faites-vous alors pour mesurer le beurre que vous vendez ?
Le fermier répondit :
- Et bien, lorsque le boulanger a commencé à acheter son beurre chez moi, j'ai pensé qu'il était juste que j'achète mon pain chez lui. Depuis ce jour, j'utilise son pain d'un demi-kilo comme mesure pour le beurre que je vends…

Moralité… : la faute que nous voyons chez l'autre pourrait bien être le reflet de la nôtre…
Auteur inconnu


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Peut-être avez vous déjà entendu des bruits sourds, près des ruisseaux, la nuit. Comme des coups de battoir sur le linge. Alors, passez votre chemin bonnes gens, et ne cherchez pas à savoir d'où vient ce bruit :
Se sont les lavandières de nuit.
Guillo, c'est le bon à rien du village, paresseux du soir au matin. Il ne sait que boire, boire et chanter après avoir bu. Tout le monde le connaît à Tréhorenteuc.
Ce soir là, Guillo a le vent en poupe. Il a passé toute la soirée au café du village et le voilà qui rentre chez lui, sous la pleine lune, en chantant à tue-tête. La nuit est trop douce pour prendre le raccourci par les prés, aussi prend-il la route qui monte vers Trébottu.
Lorsqu'il arrive au petit pont sur le Rauco (le ruisseau qui descend le Val sans Retour) Guillo entend des bruits sourds, des battements, à sa gauche, près du moulin en ruine.
Intrigué, il quitte la route et longe le ruisseau pendant un bon moment. Il se heurte sur les souches, il trébuche sur les pierres, et il patauge dans la boue.
C'est là qu'il aperçoit deux femmes, vêtues de blanc, à genoux au bord du ruisseau. Elles lavent un grand drap et le frappent de leur battoir. Guillo, malgré l'ivresse, n'en croit pas ses yeux :
Est-ce une heure pour laver du linge en pleine forêt ?
Peu importe, il fait demi-tour, mais alors qu'il repart, le voilà qui trébuche sur une grosse pierre et tombe dans le ruisseau. Les deux lavandières sursautent et se tournent vers lui.
Mon Dieu, quels visages ! La lumière blafarde de la lune éclaire ces visages sans vie, aux traits durs et profonds ; leurs yeux sont noirs et vides. Guillo, térrifié, bondit hors de l'eau, mais il n'a pas le temps de fuir que l'une des femme lui crie :
- Approche ! Viens nous aider.
L'homme, comme pétrifié, s'approche des lavandières en titubant. Impossible de fuir, la voix l'attire comme une guêpe sur une tartine de miel. Les femmes lui tendent alors le drap qu'elles ont lavé et qui ruisselle d'eau.
- Eh bien ! dit l'une d'elles, qu'attends-tu ? Aide nous à tordre ce drap.
Sans réfléchir, embrumé par les vapeurs d'alcool, Guillo saisit l'extrémité du drap. A l'autre bout, les lavandières tordent le linge, mais lui ne bouge pas. Avec peine, il parvient quand même à dire :
- Mais qui êtes-vous ? Et pourquoi lavez-vous ce drap en pleine nuit ?
- Nous lavons le linceul d'un homme qui doit mourir cette nuit. Si nous ne le faisons pas, le pauvre n'aura même pas un linceul pour son dernier voyage.
Sur le coup, Guillo prend ça pour une plaisanterie et le voilà qui éclate de rire. Il est maintenant de tellement bonne humeur, qu'il se met à tordre le drap de son côté. Et il tord le drap en le tournant de gauche à droite.
- Malheur ! s'écria l'une des femmes. Il a tordu le drap dans le sens maléfique !
- Malheur ! Malheur ! répéta l'autre.
Ces cris résonnent dans les arbres, réveillant tous les animaux de la forêt. Quand Guillo s'est un peu remis de sa frayeur, les lavandières ont disparu. Il s'imagine avoir rêvé, surtout avec tout ce qu'il a bu. Mais c'est alors qu'il sent l'humidité du drap qu'il porte encore sur son bras.
Tout à fait dégrisé, Guillo n'a plus qu'une pensée :
Courir jusqu'à chez lui, sans se retourner. Mais il n'a pas le temps de faire trois pas qu'il entend un énorme grincement. C'est le grincement des roues d'une charrette qui n'ont pas été graissées depuis des années.
Incapable de faire le moindre geste, Guillo attend, l'oreille tendue. Mais d'où vient cette charrette ? Il n'y a pas de chemin forestier par ici. Cependant l'attelage s'approche, et en plus du grincement des roues, il peut maintenant entendre le claquement de sabots sur le sol, et les branches qui se brisent sur le passage du cheval et de la carriole.
La charrette vient s'arrêter au bord de l'eau. Le cheval se penche pour se désaltérer. C'est alors qu'un personnage vêtu de noir s'approche de Guillo, un fouet à la main :
- Holà, l'homme ! crie-t-il. Je cherche un nommé Guillo, est-ce que tu l'aurais vu par hasard ?
Guillo ne répond pas. Ses dents claquent, ses mains tremblent, il a l'impression que sa tête va exploser. Le mystérieux personnage tourne autour de lui et dit d'une voix rauque :
- Mais je ne me trompe pas ! Tu portes ton linceul sur le bras. C'est donc toi Guillo ! Guillo de Tréhoranteuc.
C'est alors que la lune éclaire le visage de cet étrange personnage. Guillo, avec une indicible horreur, voit ce visage et le reconnait :
C'est l'Ankou, le Serviteur de la Mort. Alors, ne pouvant supporter cette vision, Guillo tombe à genoux sur le sol.
On raconte qu'à ce moment il y eut un ricanement qui se prolongea dans les arbres et sur la lande. Puis un grand bruit de branches brisées. On raconte que le cheval hennit trois fois et que la charrette s'évanouit dans la nuit. On raconte que personne n'a revu Guillo, Guillo de Tréhoranteuc, depuis cette nuit-là.

D'après les Contes populaires de toutes les Bretagne de J. Markale. Ed. Ouest-France.

http://pages.infinit.net/moxye/conte/breton.html

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Un éléphant qui pouvait avoir de violente crise de fureur devait être euthanasié, un des visiteurs du zoo demanda de s’approcher de l’éléphant en déclarant qu’il en prenait toute la responsabilité. Sous les yeux des gardiens du zoo il s’approcha et parla à l’oreille du pachyderme, celui-ci se calma aussitôt.
Il fut appeler par les gardiens quelques temps plus tard car de nouveau l’éléphant donnait des signes d’agressivité, l’homme se rendit auprès l’éléphant et dès qu’il commença à lui parler les crises de fureurs passèrent. Dès lors l’homme rendait visite à cet éléphant chaque semaine et il n’y eu plus de signe d’agressivité.
Cet homme n’était autre que Joseph Rudyard Kipling et il ne faisait que parler en indien à l’éléphant qui ne comprenait nul autre langue.
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Si j’avais su...
Qu’hier soir, quand je suis allé(e) me coucher, que je ne te reverrais plus. Même fatigué(e), j’aurais dû entrer dans la chambre, te dire bonsoir et te donner un baiser sur la joue.

Si j’avais su...
Quand tu as fermé la porte ce matin, que c’était la dernière fois que tu la fermerais. Je t’aurais fait une étreinte et t’aurais dit combien je t’aimais.

Si j’avais su...
Que c’était la dernière fois que j’entendrais ta voix. J’aurais enregistré chaque parole et pourrais les réentendre chaque jour.

Si j’avais su...
Que je ne te reverrais plus, toutes les minutes passées près de toi, je les aurais étirées tant de fois. Au lieu d’être toujours pressé(e) de terminer, de courir après le temps tout le temps.
Pourquoi, dans ce temps-là, on n’a pas droit à une seconde chance? Pour rattraper tout cela, ne serait-ce qu’une seule fois. Un autre jour pour dire je t’aime tant, pour dire combien tu es important(e), te serrer si fort contre moi.

Si j’avais su tout cela...
Pourquoi attendre le temps des regrets. Personne ne sait de quoi sera fait demain. Ne laissez pas cette chance vous filer entre les doigts. Car pour cela, il n’y a pas de deuxième fois. Dites je t’aime à chaque instant. Prenez celles ou ceux que vous aimez et serrez-les contre vous.
Vous n’aurez pas à dire :
" Si j’avais su..."

Auteur inconnu
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Un roi avait pour fils un jeune prince courageux, habile et intelligeant. Pour parfaire son apprentissage de la vie, il l’envoya auprès d’un vieux sage.
- Eclaires-moi sur le sentier de la vie. Demanda le prince.
- Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable. Répondit le sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Vas maintenant, suis cette route droit devant toi.
Le vieux sage disparu, et le prince s’engagea sur le chemin de la vie. Il se retrouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :
Change le monde.
« c’était bien là mon intention. Pense le prince. Car si certaine choses me plaisent dans le monde, d’autres ne me conviennent pas ! »
Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Et bien des années passèrent.
Un jour il rencontra le vieux sage qui lui demanda :
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ais appris à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et qui n’en dépend pas.
- C’est bien, utilises tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublis ce qui échappe à ton entreprise.
Et le vieil homme disparu.
Peu après le prince se trouva face à une seconde porte, on pouvait y lire :
Change les autres.
« C’était bien là mon intention. Pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction, mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. »
Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leurs caractères et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Et bien des années passèrent.
Un jour alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le vieux sage qui lui demanda :
- Qu’as-tu appris sur ton chemin ?
- J’ais appris que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions ou de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racines toutes ces choses.
- Tu as raison, par ce qu’ils révèlent en toi, les autres te révèlent à toi-même, sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font maitre en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la vie t’enceigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.
Et le vieil homme disparu.
Peu après le prince arriva devant une porte où figurait ces mots :
Changes-toi toi-même.
« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qu’il me reste à faire. »
Et il entama son troisième combat. Il chercha à réfléchir sur son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de combat, où il connut quelques succès mais aussi des échecs et des résistances, le prince rencontra le sage qui lui demanda :
- Qu’as-tu appris sur ton chemin ?
- J’ais appris qu’il y a en nous des choses qu’on ne peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on ne peut briser.
- C’est bien. Dit le sage.
- Oui, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverais-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.
- C’est justement ton prochain apprentissage, mais avant d’aller plus loin retournes-toi et regardes le chemin parcouru.
Et il disparu.
Regardant en arrière le prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçu que sur la face arrière il y avait une inscription qui disait :
Acceptes-toi toi-même.
Le prince s’étonna de ne pas avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens.
« Quand on combat on devient aveugle. » Se dit-il.
Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillés autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui, ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaitre, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le vieux sage qui lui demanda :
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ais appris que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ais appris à m’accepter moi-même, totalement, et inconditionnellement.
- C’est bien, c’est la première sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte.
A peine arrivé de l’autre coté le prince vit l’arrière de la seconde porte sur laquelle était inscrit :
Accepte les autres.
Tout autour de lui il reconnu toutes les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; Celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues, comme celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autres fois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.
Il rencontra de nouveau le vieux sage qui lui demanda :
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ais appris qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ais appris à accepter et à aimer les autres totalement, et inconditionnellement.
- C’est bien, c’est la seconde sagesse. Tu peux franchir de nouveau la seconde porte.
Arrivé de l’autre coté le prince vit la face arrière de la première porte et il y lut :
Accepte le monde.
« Curieux que je n’ais pas vu cette inscription la première fois. »
Il regarda autour de lui et reconnu ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de chaque chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autres fois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa alors le vieux sage qui lui demanda :
- Qu’as-tu apprise sur le chemin ?
- J’ais appris que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni gai ni triste, il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ais appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.
- C’est la troisième sagesse, te voila à présent en accord avec toi-même, avec les autres, et avec le monde.
Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le prince, le silence l’habita.
- Tu es prêt maintenant à franchir le dernier seuil. Lui dit le sage. Celui du passage du silence de la plénitude à la plénitude du silence.
Et le vieux sage disparu.

Auteur inconnu.

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Un homme, son cheval, et son chien, se promenaient sur une route. Alors qu’ils passaient près d’un arbre gigantesque, un éclair le frappa, ils moururent tous foudroyés.
Mais l’homme ne comprit pas qu’il avait quitté ce monde, il continua à marcher avec ses deux animaux ; les morts mettent des fois du temps à se rendre compte de leur nouvelle condition.
La route était très longue, la pente abrupte, le soleil était fort, ils transpiraient et avaient grand soif. Ils avaient désespérément besoin d’eau. Au détour du chemin, ils aperçurent une porte magnifique, toute en marbre, qui conduisait à une place pavée d’or, au centre de laquelle il y avait une fontaine d’où jaillissait une eau cristalline.
Le voyageur s’adressa à l’homme qui en gardait l’entrée :
- Bonjour. Dit-il.
- Bonjour. Répondit l’homme.
- Quel est cet endroit si beau ?
- Ici c’est le ciel.
- Heureusement que nous sommes arrivé au ciel, nous avons terriblement soif.
- Vous pouvez entrer et boire de l’eau à volonté. Dit le garde en indiquant la fontaine.
- Mon cheval et mon chien ont soif aussi.
- Je suis vraiment désolé mais ici on ne laisse pas entrer les animaux.
L’homme en fut désappointé parce que sa soif était grande, mais il ne boirait pas tout seul ; il remercia l’homme et repris sa route. Après qu’ils eurent beaucoup marchés, épuisés, ils atteignirent une place, dont l’entrée était marquée par une vieille porte, qui donnait sur un chemin de terre bordé d’arbres.
A l’ombre d’un arbre, un homme était couché, la tête couverte d’un chapeau, peut-être endormi.
- Bonjour. Dit le voyageur.
L’homme fit un signe de la tête.
- Nous sommes assoiffés, mon cheval, mon chien, et moi.
- Il y a une source dans ces pierres. Dit l’homme en indiquant l’endroit. Vous pouvez boire à volonté.
L’homme, le cheval, et le chien, se rendirent à la source et apaisèrent leur soif. Ensuite il revint dire merci et demanda :
- Au fait comment s’appel cet endroit ?
- Ciel. Lui répondit le gardien.
- Ciel ?! Mais le gardien de la porte en marbre m’a dit que c’était là-bas le ciel !
- Non, ça ce n’est pas le ciel mais l’enfer.
Le voyageur était perplexe.
- Vous devriez empêcher cela ! Cette information mensongère doit causer de grandes confusions !
Le gardien de la porte sourit :
- Pas du tout, en réalité ils nous font une grande faveur, parce que là-bas restent tous ceux qui sont capable d’abandonner leurs meilleurs amis.

Paulo Coelho.
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Maman, je suis sortie avec des amis. Je suis allé à une fête, et je me suis rappelé ce que tu ma dit avant que je sorte :
« Ne boit pas, si tu vas conduire. »
C’est pour ça, j’ai bus du coca. Je me suis sentie fière de moi, parce que j'ai suivie tes conseils, j’étais une des seuls de mes amies à être lucide. J’ai fais mon choix, et tes paroles étaient sacrés pour moi. Quand la fête a fini, les personnes commençaient à embarquer ivres dans leurs autos. Moi je suis montée dans la mienne et j'étais sûr que j'étais en état de conduire. À cet instant maman, je ne pouvais même pas m'imaginer ce qui m'attendait. Quelque chose d’imprévisible… Maintenant je suis ici, gisante sur le sol et j'entends les policiers parler :
« Le garçon qui étais dans cette auto est saoul. »
Maman, les sons sont tellement lointains ! Mon sang est partout et j'essaie de toutes mes forces de me retenir pour ne pas pleurer. Je peux entendre les médecins :
« La fille ne vas pas tenir le coup. »
Je suis sûr maman que le garçon qui m’accidenté n'a pas voulu me blesser. Mais pourquoi ? C’est lui qui a bu et c’est moi qui dois mourir. Pourquoi la vie est si injuste maman ? Pourquoi les gens le font, alors qu’ils savent qu’ils peuvent détruire tant de vies? Ma douleur est terrible en ce moment, c’est comme si on me poignarde avec milles couteaux. Maman, dit à ma petite sœur de ne pas avoir peur, dit à papa d’être fort et s'il vous plait maman visite le garçon et donnes lui des conseils comme tu l'as fais pour moi. Peut-être que si ses parents lui avaient dit, je serais vivante maintenant maman. Ma respiration s’affaiblit de plus en plus, et je commence vraiment à avoir peur. Ce sont mes derniers moments et je me sens si seule. J'aurais tellement voulu que tu sois auprès de moi en ce moment pendant que je meurs ici sur le sol. Je voulais te dire tellement de choses maman, je t'aime, je t'aime tellement ! Je promets de te protéger, d’être ton ange gardien comme tu l'as fais pour moi. Au revoir maman !

Ces mot ont été écrit par une journaliste ayant été sur les lieux de l'accident, pendant que la fille mourrait. Elle a prononcée ces paroles, juste avant de mourir.
Si vous avez été touché par ce récit, copiez-le et diffusez-le, pour que ce qui le lise puissent y penser et que des moments joyeux de fete ne se finissent plus ainsi !
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Des paroles si populaires qui pourraient être médité plus souvent :

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie, et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir.
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir.
Si tu peux être amant sans être fou d'amour, si tu peux être fort sans cesser d'être tendre et, te sentant haï sans haïr à ton tour, pourtant lutter et te défendre.
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles travesties par des gueux pour exciter des sots, et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle, sans mentir toi-même d'un seul mot.
Si tu peux rester digne en étant populaire.
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu'aucun d’eux ne soit tout pour toi.
Si tu sais méditer, observer, et connaître sans jamais devenir sceptique ou destructeur.
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, penser sans n'être qu'un penseur.
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, si tu peux être brave et jamais imprudent, si tu sais être bon, si tu sais être sage, sans être moral ni pédant.
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite et recevoir ces deux menteurs d'un même front, si tu peux conserver ton courage et ta tête quand tous les autres les perdront, alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire seront à tout jamais tes esclaves soumis et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, tu seras un Homme, mon fils.

Joseph Rudyard Kipling
1865-1936
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Sans ponctuation adéquate, un texte est illisible.
La ponctuation est aussi nécessaire à la construction d'une phrase que les mots. C'est dire son importance.

On reconnait tout de suite un homme de jugement à l'usage qu'il fait du point et de la virgule.
( Montherlant )

Il suffit du déplacement d'une virgule pour dénaturer le sens de la pensée.
( Michelet )

Pour preuve, l'histoire suivante :

Un homme riche au plus mal. Il prit un papier et un stylo pour écrire ses dernière volontés.

" Je laisse mes biens à ma sœur non à mon neveux jamais sera payé le compte du tailleur rien au pauvres "

Mais le mourant passa l'arme à gauche avant de pouvoir achever la ponctuation de son billet. À qui laissait-il sa fortune ?
Son neveux décide de la ponctuation suivante :

" Je laisse mes biens à ma sœur ? non ! à mon neveu. jamais sera payé le compte du tailleur. rien au pauvres "

Mais la sœur n'est pas d'accord. Elle poncturait le mot de la sorte :

" Je laisse mes biens à ma sœur. non à mon neveu. jamais sera payé le compte du tailleur. rien au pauvres "

Le tailleur demande la copie de l'original et ponctue à sa manière :

" Je laisse mes bien à ma sœur ? non ! à mon neveu ? jamais ! sera payé le compte du tailleur. rien aux pauvres "

Là-dessus, les gueux de la ville entrent dans la maison et s'emparent du billet. Ils proposent leur version.

" Je laisse mes biens à ma sœur ? non ! à mon neveu ? jamais ! sera payé le compte du tailleur ? rien ! au pauvres "

Ainsi va la vie :
Elle nous propose une version de l'existence sans point ni virgule, c'est à nous de la ponctuer... Et c'est cette ponctuation qui fera toute la différance.
C'est à nous de choisir si nous voulons l'égayer ou l'attrister !

" Entre le point d'exclamation de la vie et le point d'interrogation de la mort, tout n'est que ponctuation. "
( Tristan Maya )
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Une fille aveugle se détestait tellement parce qu'elle était aveugle.
Elle haïssait tout le monde sauf son ami un garçon. Il était toujours là pour elle.
Un jour, elle lui dit:
« Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi. »
Un jour, quelqu'un lui a fait le don de ses yeux, un donneur anonyme. Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami le garçon.
Il lui demanda:
« Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi ? »
La fille le regarda et elle vit qu'il était aveugle aussi. La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à ça.
La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier.
Son ami la quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :
« Prends bien soin de tes yeux, car avant qu'ils deviennent les tiens, ils étaient les miens. »
Voilà comment (parfois) le cerveau humain fonctionne quand notre état change.
Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu'était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus difficiles et douloureuses…
La vie est un Cadeau
Aujourd'hui avant de dire un mot cruel, rappelle-toi de celui ou celle qui ne peut pas parler.
Avant de te plaindre du goût de la nourriture, pense à celui ou celle qui n'a rien à manger.
Avant de te plaindre de ton mari ou de ta femme, pense à celui ou celle qui implore Dieu pour un compagnon ou compagne.
Et quand tu es fatigué (e) et tu te plains de ton travail, pense à celui ou celle qui n'a pas d'emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.
Et quand les pensées déprimantes semblent t'abattre, mets un sourire sur ton visage et pense que tu es en vie et tu es encore là!
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Il était une fois un petit garçon qui voulait rencontrer Dieu. Comme il savait que ce serait un long voyage pour se rendre à Sa maison, il remplit sa valise de bonbons et de six bouteilles de limonade, et il se mit en route.
Trois pâtés de maisons plus loin, il vit une vieille dame. Assise dans le parc, elle fixait quelques pigeons. Le garçon s'assit près d'elle et ouvrir sa valise. Il s'apprêtait à prendre une limonade lorsqu'il remarqua l'air affamé de la vieille dame. Il lui offrit donc un bonbon. Elle accepta avec reconnaissance et lui sourit. Son sourire était si joli que le garçon voulut le voir encore. Il lui offrit donc une limonade. Elle lui sourit de nouveau.
Le garçon était ravi !
Ils restèrent ainsi tout l'après-midi à manger et à sourire, sans dire un seul mot.
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La vie:

Ne te sous-estimes pas en te comparant aux autres, c’est précisément parce que nous sommes tous différant que nous sommes uniques.

Ne fixe pas tes buts en fonction des autres, car toi seul sait ce qui est bon pour toi.

Sois toujours à l’écoute de tes rêves et de tes souhaits, tiens à eux comme tu tiens à la vie, car sans eux la vie n’est rien.

Ne laisses pas la vie filer entre tes doigts en songeant toujours au passé.

Vis ta vie au jour le jour et tu apprécieras ainsi chaque moment de chaque jour.

Ne baisse pas les bras alors que tu as encore tant de choses à apprendre et aussi à donner.

Rien n’est jamais perdu tant que tu continus à lutter.

N’ais pas peur d’admettre que tu n’es pas parfait, c’est le lien fragile de ton humilité qui te relie aux autres.

N’écartes pas l’amitié de ta vie, car l’amitié est le lien le plus sacré.

Le meilleur moyen de trouver l’amour est de le donner.

Le meilleur moyen de perdre l’amour est de le retenir prisonnier.

Le meilleur moyen de garder l’amour est de lui donner des ailes.

Ne cesse jamais de rêver, ne pas avoir de rêve c'est vivre sans espoir, et vivre sans espoir c’est errer sans but.

N’oublies d’où tu viens et réfléchis beaucoup où tu vas.

La vie n’est pas une course, mais un voyage dont il faut gouter chaque étape.

La vie est faite de petits bonheurs qu’il faut savoir apprécier en tout temps.

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Il était une fois une petit garçon caractériel, son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la clôture du jardin chaque fois qu’il perdrait patience ou qu’il se disputerait avec quelqu’un.

Le premier jour il en planta trente-sept dans la clôture, mais les jours suivant il appris à se contrôler et le nombre de clous plantés dans la clôture diminua jour après jour. Puis arriva un jour ou il ne planta aucun clou dans la clôture, il alla voir son père et lui dit que ce jour là il n’eu pas d’occasion de planter de clou.

Son père lui dit de retirer de la clôture un clou par jour ou il n’avait pas perdu patience. Les jours passèrent, et arriva le jour où il pu dire à son père qu’il avait retiré tous les clous de la clôture.

Le père le conduisit devant la clôture, il lui dit :

- Mon fils tu t’es bien comporté, mais regardes tous les troues que ça a laissé dans la clôture. Elle ne sera jamais plus comme avant, et quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dis des choses méchantes, tu laisses une blessure comme celles-ci. Tu peux planter un couteau dans un homme et ensuite lui retirer, il en restera une blessure, peu importe le nombre de fois où tu t’excuseras, la blessure sera toujours là ! Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, il te font sourire et t’encourage quand tu en as besoin. Ils sont prêts à t’écouter, ils t’ouvrent leurs cœurs, montre à tes amis combien tu les aimes.

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Que signifie « être pauvre » ?

 

Un père riche voulant que son fils apprenne ce que c’est que d’être pauvre, l’amena passer trois jours dans une famille paysanne. L’enfant y passa trois jours et trois nuits. De retour vers la ville, le père lui posa quelques questions :

- Que penses-tu de ton expérience de ces trios jours?

- Bien. Répondit le fils quelque peu distant.

- As-tu appris quelque chose ? Insiste le père.

- Que nous avons un chien et eux en ont quatre.

Que nous avons une piscine avec de l’eau traitée qui arrive à la moitié du jardin, eux ils ont une rivière à l’eau cristalline avec des poissons dedans.

Que nous avons une installation électrique pour éclairer le jardin, mais eux ils ont les étoiles et la lune qui les éclaire.

Notre jardin s’arrête au mur, le leur à l’horizon.

Nous achetons des plats cuisinés que nous réchauffons au micro-onde, eux les font mijoter au feu de bois.

Nous écoutons des CDs, eux écoutent des chants d’oiseaux, de cigales, ou de grillons.

Pour nous protéger nous sommes entourés de murs et d’alarmes, eux ils vivent les portes ouvertes, protégés par l’amitié des voisins.

Nous vivons connectés à notre portable, notre ordinateur, ou la télé, eux ils sont connectés à la vie, au ciel, au sol, aux animaux qui les entourent, à la famille et aux amis.

Merci papa de m’avoir permis d’apprendre à quel point nous sommes pauvres !

Chaque jour nous sommes plus pauvres si nous n’observons pas la nature et son œuvre grandiose. Nous cherchons à posséder, posséder, et posséder encore chaque fois un peu plus, en nous préoccupant surtout de paraitre et non d’être !!!

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Un conte de Jean DUTOURD de l'Académie Française :

 

Il était une fois, un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau. Ce chien était comme tous les chiens, c’est]à]dire qu’il ne jugeait pas son maître et lui était raisonnablement attaché. Il lui rendait les services que rend un chien. Il grognait quand il voyait un individu à l’allure inquiétante. Il aboyait quand quelqu’un sonnait à sa porte.

Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s’avancèrent d’un air menaçant vers l’imbécile qui les regardait venir avec un sourire d’imbécile, il croyait qu’ils venaient lui demander du feu en fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille. Le chien ne s’y trompa pas, il leur sauta dessus en hurlant et les mis en fuite. L’imbécile criait :

- « Perdreau, viens ici ! Messieurs pardonnez lui, il n’est pas méchant. Ah la sale bête ! Tu vas voir la tournée que tu vas prendre. »

Les deux voyous sautèrent sur leur moto et partirent très loin. L’imbécile corrigea le chien qui n’y comprit rien, mais n’en continua pas moins à aimer son maître, car les chiens sont fatalistes. Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques. Il y eu plusieurs incidents de ce genre, chaque fois que le chien croyait faire son métier de chien, l’imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des chenapans, voleurs, et bandits de tout poil que mordait le malheureux animal. Il disait que celui-ci était idiot, sanguinaire, et qu’il n’arrêtait pas de commettre des bavures. On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des coups, de chien Perdreau se lassa, cela se sut assez vite dans le quartier. L’imbécile habitait un pavillon, une nuit, un cambrioleur escalada le mur, le chien entrouvrit un œil dans sa niche pour chien et le referma, incontinent. Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité. L’imbécile s’arracha les cheveux et corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa correction, n’étant pas à une inconséquence près de la part de son patron. Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint, ce cambrioleur là avait un surin qu’il planta dans la bedaine de l’imbécile qui en mourut. En partant, l’assassin caressa le chien en disant :

- « bon toutou ! »

Le chien pensa, car les chiens pensent :

- « Voila la première parole aimable que j’ai entendue depuis longtemps ».

Cette histoire est celle des Français de leur Police et de leurs élus. Ils s'étonnent de ne pas comprendre la désaffection du peuple Français ? Exemple :

« Sur une route où la vitesse est limitée à 50 km/h le quidam Franchouillard qui roule à 51 km/h est un ASSASSIN. Il n'a aucun recours. Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicules de police, qui jettent des pierres sur les forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à l'Elysée pour exposer leurs revendications... »

Ils battent leur chien depuis trente ans, et s’étonnent aujourd'hui que le chien ait des états d’âmes…

 

(Jean DUTOURD, de l’Académie Française.)

 
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Un ami :

 

Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité.

Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.

 

Un simple copain ne t'as jamais vu pleurer.

Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes.

 

Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.

Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresses.

 

Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.

Un véritable ami arrive tôt pour t'aider à cuisiner et reste tard pour t'aider à nettoyer.

 

Un simple copain déteste quand tu appelles après qu'il soit allé se coucher.

Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.

 

Un simple copain pense que l'amitié est finie quand vous avez une dispute.

Un véritable ami t'appelle après une dispute.

 

Un simple copain s'attend que tu sois toujours là pour lui.

Un véritable ami est toujours là pour toi.

(Posté par David)

 

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Comme quoi, les « « vieux » » avaient du bon en vivant à leur manière !

 

Quand la vieille femme a choisi le sac en plastique pour ses produits d'épicerie, la caissière lui a reproché de ne pas se mettre au "vert". La caissière dit à la femme que la génération de la vieille femme ne comprenait tout simplement pas le mouvement environnementaliste; que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources!

La vieille femme s'est excusée auprès d'elle et a expliqué:

- " Je suis désolé, nous n'avions pas le mouvement vert dans mon temps."

Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:

- " Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépend. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps!

La vieille dame admît qu'à l'époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclé, mais on ne connaissait pas le mouvement vert.

En mon temps, on montait l'escalier: on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait à l'épicerie aussi. On ne prenait pas un bolide à 300 chevaux-vapeur machine à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux coins de rue. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l'époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine énergétique avalant 220 volts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.

À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre. C'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Montana.

Dans la cuisine, on s'activait pour brasser les plats et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l'époque, on utilisait du "jus-de-bras" pour tondre le gazon; on n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées.

À l'époque, on travaillait fort physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de santé pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau.

On remplissait les plumes fontaine au lieu d'acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l'époque, les gens prenaient le tramway et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui." La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement vert; mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement

 

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Le sourire :

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié,
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Donne du courage au plus découragé
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire,
Soyez généreux donnez lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres

(Raoul Follereau.)

 
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Une course en taxi :

 

Cela faisait vingt ans que je conduisais un taxi pour gagner ma vie. Lorsque je suis arrivé, à sept heures trente du matin, l’immeuble était sombre, excepté une simple lumière dans une fenêtre au rez-de-chaussée. Dans ces circonstances plusieurs chauffeurs auraient simplement klaxonné une ou deux fois, attendu une minute et seraient repartis. J’ais trop vu de gens démunis dépendant du taxi comme seul moyen de transport. Donc, sauf dans des situations à risque, je me suis toujours rendu jusqu'à la porte de mes clients. Cette cliente pourrait bien être quelqu’un ayant besoin de mon aide. Alors, j’ais marché jusqu'à sa porte et j’ais sonné.

- Une petite minute. A répondu une petite voix frêle.

Je pouvais entendre quelque chose qui était traine sur le planché, après une longue pause la porte s’est ouverte. Une petite femme dans les quatre-vingt ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau sans bord avec un voile épinglé dessus, comme quelqu’un sorti d’un film des années quarante. A ses pieds il y avait une petite valise en cuir usagé. L’appartement était sombre comme si personne n’avait vécu dedans depuis des années. Tous les meubles étaient recouverts de draps. Il n’y avait pas d’horloge sur le mur, pas d’objets de décoration ni de bibelot sur les étagères. Dans le coin, il y avait une boite de carton remplie de photos.

- Voudriez-vous porter mes bagages à votre voiture, s’il vous plait ? A-t-elle demandé.

J’ais transporté sa valise jusqu’au taxi, puis je suis retourné vers elle. Elle a pris mon bras et nous avons marché lentement vers le taxi. Elle continuait de me remercier pour ma gentillesse.

- Ce n’est rien. Lui ais-je répondu. J’essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que l’on traite ma propre mère.

- Vous êtes un bon garçon. Me répondit-elle.

Nous sommes montés dans le taxi puis, m’ayant donné une adresse, elle a demandé :

- Pourriez-vous me conduire en ville ?

- Ce n’est pas le chemin le plus court. Lui ais-je répondu.

- Oh, ça ne me dérange pas. Me répondit-elle. Je ne suis pas pressé, je me rends dans la maison de retraite.

Ses yeux humides brillaient et elle a ajouté :

- Il ne me reste plus de famille et j’ais entendu le docteur dire que mes jours étaient comptés.

J’ais arrêté le compteur et je l’ais écouté.

- Quelle route voudriez-vous que je prenne ? Lui ais-je demandé.

Pendant les deux heures suivantes, nous sommes allés en ville. Elle m’a montré les édifices où elle avait travaillé jadis, comme opératrice. Nous sommes allés dans le quartier où elle et son mari avaient vécus quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant un vieil entrepôt qui avait été, autre fois, une salle de danse. Elle s’y rendait souvent pour danser quand elle était jeune fille. Parfois, elle me demandait de ralentir devant un immeuble particulier ou de m’arrêter à un coin de rue. Là, elle fixait la noirceur du quartier, ne disait rien. Plus tard, vers le déclin du soleil, elle a soudainement dit :

- Je suis fatiguée maintenant, allons-y.

Nous sommes allés en silane jusqu'à l’adresse qu’elle m’avait indiqué. C’était un édifice bas, comme un petit foyer de convalescence, avec un chemin qui passait sous un portique. Deux infirmiers se sont approchés du taxi dès notre arrivée. Soucieux et prévenants, ils surveillaient chacun de nos mouvements. Ils devaient attendre depuis un bon moment. J’ais ouvert le coffre de la voiture et porté la petite valise jusqu'à l’entrée. La vieille dame à été installée dans une chaise roulante.

- Combien je vous dois ? A-t-elle demandé en cherchant dans sa bourse.

- Rien du tout.

- Mais vous devez gagner votre vie !

- Il y aura bien d’autres personnes. Lui répondis-je en souriant…

Machinalement, je me suis penché vers elle et l’ais serré dans mes bras. Essuyant discrètement une larme elle me dit :

- Vous avez donné à une vieille femme un petit moment de joie, merci.

Je lui ais fait un signe de la main, puis je suis reparti vers mon taxi, sous la faible lueur des lampadaires. Derrière moi, une porte s’est refermée… Ce son résonne dans ma tête comme la fermeture définitive d’une vie.

Je n’ais pas pris d’autres passagers ce jour là. J’ais conduit sans but, perdu dans mes pensées. Pour le reste de la journée, je pouvais difficilement parler.

Et si cette femme avait pris un autre chauffeur pressé qui était impatient de finir sa journée de travail ? J’aurais même pu refuser cette course, ou j’aurais pu klaxonner une fois puis repartir. En ressassant ces événements, je me dis que je n’aurais pas pu faire quelque chose de plus important dans ma vie. Nous sommes souvent conditionnés à penser que nos vies ne tournent qu’autour de grands événements. Mais de grands moments nous attendent sans que nous les prévoyons. Des moments magnifiques que d’autres peuvent trouver sans intérêt. Les gens peuvent oublier e que vous avez fait ou e que vous leur avez dit. Mais ils se rappelleront toujours comment vous leur avez fait comprendre qu’ils existaient.

La vie n’est peut-être pas toujours le grand bal que nous espérions, mais puisque nous y sommes invités prenons donc le temps de bien danser…

(René Palain)

 

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La normalité :

 

 

Marcel est pressé, il doit envoyer un coli en recommandé, en plus il y a de la circulation, et sans doute que la poste sera bondée en plus ! Marcel tapote sur son volant en ronchonnant, il n’est déjà pas en avance et comme un fait exprès une voiture est arrêté en double file, ceci gène le passage des autres véhicules. Ce sont ce genre d’attitudes qui ont le don de mettre Marcel hors de lui, le sans gène de certaines personnes, une forme d’égoïsme que Marcel ne peut pas supporter. Excédé, il donne un petit coup de clackson, ça ne fait pas avancer plus vite les voitures mais ça soulage un peu. En arrivant à la voiture en cause de cet embouteillage Marcel ouvre la vitre de la portière du coté passager et se penche légèrement pour exprimer son mécontentement.

- Vous n’avez pas l’impression d’emmerder le monde là ? Dit-il d’un ton sec.

- Milles excuses monsieur, je fais au plus vite, mon mari est handicapé et avec cette circulation ce n’est pas facile de l’installer sur son fauteuil. Lui répond une femme d’une cinquantaine d’années.

- Oui et bien il y a des places réservées pour ça. Conclu-t-il.

Puis il repart sans plus attendre, à présent que la circulation est plus fluide ce n’est pas le moment de perdre de temps. La poste n’est plus très loin, si ça continu à rouler comme ça il va rattraper un peu de son retard. Il y a partout des places handicapées, pourquoi gêner ceux qui travaillent ? Sous prétexte de leurs handicapes ils en profitent pour se croire tout permis ! C’est vrai après tout, ils ont les meilleurs places sur les parkings et ne conduisent pas pour la plus part, ils sont prioritaires à la caisse, mais ce sont ceux qui n’ont pas le temps parce qu’ils bossent qui doivent attendre ! Pourquoi ne pas leur réserver un quartier ou ils seraient tous regroupés ? Ça serait une idée à développer, un quartier étudié pour leurs handicapes, ils y seraient bien et les autres, les valides, pourraient vivre en paix.

Pendant qu’il échafaudait sa théorie, Marcel n’avait pas vu le temps passer et le voila arrivé devant la poste. Il y a peu de places disponibles devant la poste, et bien sur elles sont quasiment toutes occupées. S’il y avait un peu plus de civisme tout irait mieux, une Mercedes est garée en travers et occupe deux places ! Il y en a qui sont sans gène, sous prétexte qu’ils ont les moyen de se payer une belle voiture ils se croient tout permis ! Marcel roule aux pas pour tenter de trouver une place libre pour y garer son 4x4, mais derrière lui les autres automobilistes s’impatientent, un coup de clackson agasse encore un peu plus Marcel.

- Bon, ça va je cherche une place ! Hurle-t-il par la fenêtre de sa voiture.

Marcel sait très bien que s’il ne trouve pas à se garer devant la poste il va devoir aller au parking sous-terrain qui est à trois-cent mètres, et le temps de faire le chemin à pieds pour aller à la poste il va encore perdre de précieuses minutes, la journée commence mal. Soudain il aperçoit une place disponible, ha mais c‘est une place réservée aux handicapés, voila l’exemple type, la seule place disponible est réservé pour ceux qui n’ont pas de voiture, bon et bien pour cinq minutes ça ne va pas changer grand-chose. Marcel ne va tout de même pas se taper six-cent mètres à pieds, aller-retour, pour se garer au parking sous-terrain alors qu’une place libre lui tend les bras à moins de dix mètres de la poste. Lui il bosse, il n’a pas de temps à perdre, et puis pour cinq minutes on ne va pas lui en faire un fromage ! Sans hésiter plus longtemps Marcel gare son 4x4 en travers sur la place car il n’a pas le temps de manœuvrer. Peut-être trop pressé, il ne voit pas le bord du trottoir, et s’étale de tout son long. Le rire d’une passante le met un peu plus hors de lui, mais il n’a pas le temps de lui dire ce qu’il pense, il est déjà que trop en retard. Quand même, rire du malheur des autres ! Ha vraiment il n’y a plus aucune éducation, mais c’est la société d’aujourd’hui, ce n’est pas que Marcel aime se faire plaindre, mais autre fois on l’aurait aidé à se relever au lieu de rire bêtement de le voir tomber.

Le voila enfin dans la poste, Moins de cinq minutes d’attente disait la publicité, mais vu la longueur de la file d’attente il en a au moins pour un quart d’heure ! Soudain il remarque un guichet vide, personne n’y fait la queue, Marcel s’avance mais avant qu’il est pu atteint le guichet le préposé lui montre une inscription au dessus en disant :

- Désolé monsieur ce guichet est réservé aux handicapés.

- Mais il n’y a personne et je suis très presses. Réplique Marcel.

- Tout le monde est pressé monsieur, si je prends tout le monde à ce guichet réservé, ça sera les handicapés qui devront attendre.

- De toute façon ils n’ont pas plus à faire. Marmonne Marcel, doucement pour ne pas être entendu, tout en se plaçant derrière tout le monde dans la file d’attente.

Toutes les vingt seconde il regarde sa montre, il n’y a que le temps qui passe, car la file d’attente ne bouge pas. Soudain c’est l’horreur ! Ses mains sont vides ! Marcel vient de s’apercevoir qu’il a laissé son coli sur le siège passager de sa voiture ! Pas une seconde à perdre, il sort en courant pour aller le chercher. Mais quand une série commence elle ne s’arrêté plus, un agent de police est devant sa voiture en train de lui dresser un procès-verbal. Eux non plus n’ont rien d’autre à faire ? Au lieu de s’en prendre au honnête citoyens ils feraient mieux d’aller faire un petit tour dans les citées.

- Je n’en ai que pour cinq minutes ! S’exclame Marcel.

- C’est votre voiture monsieur ? Demande le fonctionnaire en relevant la tête de son carnet.

- Oui c’est ma voiture, je suis très pressé, je dois envoyer un coli de toute urgence.

- Vous êtes sur une place handicapé monsieur.

- Oui je sais, mais je n’en ai pas pour longtemps, moins de cinq minutes.

- Et si tout le monde prend cinq minutes l’handicapé lui doit se trouver une place bien plus loin.

- Mais il a le temps de marcher lui, moi je bosse monsieur, je n’ai pas de temps à perdre.

- De marcher ? Parce que vous pensez qu’ils peuvent marcher eux ?

- Ou de rouler si vous préférez, mais eux ils ont le temps.

- Bon ça suffit, vous me dégager votre voiture toute de suite de cette place. Conclu le policier en remettant le double du procès-verbal à Marcel.

- Quoi ! Cent-cinquante Euros ?! Pour même pas cinq minutes ?! Mais vous vous foutez de moi là !

Le ton commence à monter, Marcel n’est pas vraiment d’humeur à accepter un PV sans exprimer sa façon de penser, mais pendant qu’il s’explique avec le policier un jeune homme en fauteuil roulant s’approche de sa voiture et commence à y coller une bande de scotch jaune sur laquelle est inscrite « si tu prends ma place, prends aussi mon handicap » là ça commence à faire trop ! Marcel sort de ses gons, Il abandonne le fonctionnaire pour s’expliquer avec ce jeune homme qui ne respecte pas son bien !

- Hé toi ! Ne touches pas à ma bagnole !

Le jeune homme ne se préoccupe pas de Marcel et continu à dérouler son rouleau de scotch sur la carrosserie du 4x4, Marcel n’en peut plus, ça va lui laisser des traces, peut-être même lui abimer sa peinture, en plus ce jeune homme n’a visiblement même pas de voiture, de quel droit s’en prend-t-il à la sienne ?! Marcel lui arrache son rouleau de scotch des mains et le jette au milieu de la rue, l’arrachant par le même coup de sa voiture et laissant une belle trace sur la carrosserie.

- Tu vois ce que tu as fait ?! Mais ça ne va pas se passer comme ça ! Je vais te foutre un procès au cul moi tu vas voir !

- C’est vous qui avez arraché la peinture monsieur. Lui répond le jeune homme tout en sortant un second rouleau de scotch de son sac.

Marcel n’a pas du tout l’intention de se laisser faire par cette demi-portion ! Si ça continu ainsi il va avoir toute la peinture à refaire ! Sans se préoccuper de l’agent de police qui lui intime l’ordre de se calmer et de dégager son véhicule de cette place avant que les choses n’aille trop loin, Marcel pousse violement le jeune homme en arrière, le fauteuil bascule, et le jeune homme roule sur le sol. Aussitôt le policier se précipite pour lui porter secoure, déjà le jeune homme essayait de rejoindre son fauteuil ne s’aidant que de ses bras, ses jambes inertes trainant derrière lui. L’agent de police redresse le fauteuil et prend le jeune homme sous les bras pour l’aider à s’y rassoir. Marcel est confus, la colère l’a poussé trop loin, il les regarde ne sachant que faire et dit simplement :

- Je… Je suis désolé, je ne voulais pas.

- Vous venez d’agresser un handicapé, ça va vous couter très cher ! Dit l’agent de police.

- Agressé ? Pas vraiment, je l’ais poussé oui, mais je ne voulais pas le faire tomber, c’est un accident.

- Ce n’est pas si grave, je l’ais un peu poussé à bout, et puis des gamelles j’en prends souvent, je fais partie d’une équipe de basket. Dit le jeune homme.

- Vous ne voulez pas porter plainte ? Lui demande l’agent de police.

Mais le jeune homme se sentant en parti responsable de la colère de Marcel insiste pour que l’incident ne prête pas à conséquence. L’agent de police insiste un peu, mais finit par s’incliner devant l’insistance du jeune homme pour que l’incident soit clos. Marcel remonte dans sa voiture tout confus et se rend, en retard, à son travail avec son coli qu’il n’a toujours pas pu envoyer et en prime une amande de cent-cinquante Euros.

En arrivant à son travail il n’y a pas de souci de parking, les cadres ont des places réservées pas très loin de l’entrée, mais quand il arrive à sa place elle est déjà occupée ! Il doit se garer tout au bout du parking, la colère de Marcel commence à refaire surface, une place réservée est une place réservée, on a pas à la lui prendre ! Des qu’il arrive dans le hall du bâtiment il va toute suite voir le gardien.

- Qu’est-ce qu’une bagnole fout sur ma place ?

- Bonjour monsieur Langlois, je me suis permis de faire garer la voiture d’une visiteuse sur votre place car elle est en fauteuil roulant et votre place était la plus près de l’entrée.

- Mais bon sang il y a deux places réservées pour les handicapés, une de chaque coté de l’entrée !

- Oui monsieur Langlois seulement l’une est prise par la benne pour les travaux du deuxième étage et un fourgon de livraison était garé sur l’autre à son arrivée.

- Mais non d’un chien ne permettez à personne de se garer sur cette place, elle est réservée, faites votre boulot ! S’exclame Marcel en s’éloignant en direction des ascenseurs.

Arrive enfin à son bureau, en retard et sans avoir envoyé son coli, Marcel ne comprend pas pourquoi dans la société les règles ne sont jamais respectées ?

C’est vrai après tout à cause d’un seul qui ne respecte pas ces places là marcel se retrouve au bout du parking là où les places sont plus petites, il a eu du mal à y garer son 4x4, en plus sa carrosserie pourrait avoir à souffrir des portières des autres véhicules garés à coté de lui ! Ce sont de simple ouvrier qui se garent là en général, ils n’ont aucun savoir vivre, à coup sur ils ne feront aucun cas de sa voiture en ouvrant leurs portières ! Et puis ce n’est pas tout, le trottoir ne va pas jusqu’au bout du parking, c’est encore un coup en s’en mettre plein les chaussures, et par ricoché salir l’intérieur de sa voiture, il devra la faire nettoyer, et tout ça à cause d’un seul qui s’est garé sur une place qui ne lui était pas réservée ! Et lui il prend une amande pour trois minutes sur une place qui était libre, si encore quelqu’un en avait voulu de cette place, mais non, elle était libre quand il est arrivé, et elle aurait toujours été après son départ. Il devrait y avoir des places de parking et des guichets réservés pour les hommes pressés, au moins il ne perdrait pas de temps ainsi. Mais au lieu de ça, à cause des privilèges de certains et de l’égoïsme des autres c’est lui qui doit perdre son temps !

Mais comme Marcel ne peut pas refaire le monde, il ne lui reste qu’à se consacrer à son travail. Il prend dans les dossiers en attentes le premier qui lui tombe sous la main, c’est le rapport sur la parité dans l’entreprise. Ha bien voila ce qu’il lui fallait justement ! Encore une bonne idée ça ! Le rapport dit qu’il n’y a pas assez de femmes aux postes clefs, ben voyons, des femmes il y en a, déjà toutes les secrétaires sont des femmes, la standardiste aussi, et les femmes de ménage, elles comptent pour du beurre ? Rien que dans l’équipe de nettoyage seul le manager est un homme, et elles viennent parler de parité ? ! Là aussi il y aurait à redire, les femmes ont toujours besoin de partir plus tôt pour leurs enfants, elles prennent des congés parental, et elles finissent par demander une crèche ! Pour que les choses avance il faut aller de l’avant, si les femmes se mettent à faire le boulot des hommes, les hommes que feront-ils ? Tout ça ce n’est que de la poudre aux yeux, que les femmes fassent leurs taches et laissent les hommes faire la leur ! C’est comme les femmes au volant ça, si les femmes ne conduisaient pas il y aurait beaucoup moins de voitures sur les routes, beaucoup moins d’embouteillage aussi, et beaucoup moins d’accident ! Mais si Marcel dit ça on va encore lui dire qu’il est macho.

A cause du retard qu’il avait pris Marcel n’a le temps d’aller prendre son repas de midi avec les autres cadres au restaurant comme d’habitude, il reste travailler sur son rapport et va un peu plus tard au fast-food pour prendre un hamburger en quatrième vitesse. Seulement devant lui un groupe d’enfants handicapés mental sont assez bruyants. Leurs présence gène fortement Marcel, pourquoi doit-il supporter ça ? Qu’ils amènent ces enfants au fast-food soit, mais pas au moment du repas tout de même, c’est vrai c’est perturbant pour les autres clients, en plus ils mangent plutôt salement, pour ne pas avoir à supporter ça Marcel prend un repas en emporter pour manger au bureau.

Un peu plus tard Marcel a fini son repas tout seul à son bureau mais il n’a pas gagné de temps car il a taché son rapport, il va devoir s’en procurer un autre, et tout ça à cause d’u troupeau de sals gosses qui l’ont empêchés de manger au fast-food ! A quelle journée !

En fin d’après-midi Marcel rentre enfin chez lui, là il sait qu’il est en paix, personne ne vient le perturber, il a pris des dossiers pour essayer au moins de rattraper le retard de sa journée. Avec toutes ses mésaventures il n’a même pas eu le temps de suivre le match dans l’après-midi, au moins il va pouvoir savoir le score au journal info. Comme c’est l’événement du jour ils vont sans doute en parler en début de journal, Marcel s’installe dans son fauteuil avec un verre de whisky et attend avec impatience. Le journal télé commence et l’événement du jour n’est plus le match de foot mais un tremblement de terre ! Marcel commence à bouillir ! Un tremblement de terre c’est bien triste mais ce n’est pas son problème, son problème c’est le résulta du match qui ne vient pas !

Heureusement que Marcel Langlois n’est qu’un personnage de fiction inventé de toute pièce, mais réfléchissons un peu sur le cas de cet ignoble personnage, il se croit bien supérieur au reste de ses concitoyens, le pire c’est qu’il pense que c’est lui qui est parfait et que ce sont les autres qui perturbent son bien être. Mais ne lui jetons pas la pierre trop vite, qui d’entre nous n’a jamais ce genre de pensées ? En version light bien sur, mais quel est l’homme qui ne s’est jamais plaint de la conduite d’une femme lorsqu’il est au volant de sa voiture ? Qui peut dire en toute honnêteté de ne jamais avoir pensé que des enfants à la table voisine sont désagréables ? Sans pour autant suivre les traces de ce personnage en chacun de nous n’y a-t-il pas à un moment ou à un autre un refus de ceux qui sont différant ? Même si nous ne nous autorisons pas ces pensées elles nous traversent quelques fois l’esprit, mais l’essentiel c’est que nous sachions accepter les autres, ceux qui nous entourent, même s’ils sont différents, car ce n’est pas anormal d’être différant, et posons nous ces questions :

Qu’est-ce que la normalité ?

Ceux qui veulent exclure de la normalité ceux qui leur semblent anormal ne s’excluent-ils pas eux même ?

(John, Tower, Irlande)

 

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Une histoire très touchante :

 

Un jour, durant mes premières années de secondaire, j'ai aperçu un gars de ma classe qui retournait à la maison après l'école. Il s'appelait "Kyle". On aurait dit qu'il transportait tous ses livres et son matériel scolaire!

Je me suis dit " Pourquoi quelqu'un apporterait-il tous ses livres un vendredi soir. Il doit vraiment être un "nerd "...".

De mon côté, j'avais tout un week-end de planifié :

Sorties et partie de football avec mes amis. Comme je passais près de lui, un groupe de jeunes ont commencé à se moquer de Kyle. Ils le pinçaient, ont fait tomber ses livres et l'ont même poussé dans la boue.

Quand il est tombé, ses lunettes ont atterri quelques pieds plus loin, dans le gazon. Kyle a levé la tête et j'ai vu combien il était triste et désorienté. J'ai vraiment ressenti un élan de pitié pour lui...

Alors, j'ai couru jusqu'à lui et j'ai ramassé ses lunettes. Lorsqu’il a levé la tête vers moi, j'ai vu quelques larmes dans ses yeux.

« Ces gars-là étaient vraiment des imbéciles ». Lui ai-je dit. Il m'a regardé et m'a remercié. Il avait un énorme sourire dans lequel on pouvait voir toute la gratitude du monde!

En l'aidant à ramasser ses livres, je lui ai demandé où il habitait. J'ai été surpris de voir qu'il habitait tout près de chez moi.

Il m'a alors expliqué qu'il allait auparavant dans une école privée. Je ne pensais jamais un jour être un copain avec un petit " prep "...Nous avons parlé tout au long du chemin. Il s'est révélé être un très bon gars. Je lui ai alors demandé s'il voulait venir jouer au football avec mes copains et moi le lendemain. Il s'est empressé d'accepter.

Nous avons donc passé le week-end ensemble et, plus le temps avançait, plus je me rendais compte que Kyle était vraiment quelqu'un de bien. D'ailleurs, mes amis aussi pensaient la même chose.

Le lundi matin, j'ai encore aperçu Kyle qui retournait à l'école avec sa pile de livres. Je l'ai rejoint encore une fois et lui ai dit:

« Wow! Tu finiras par avoir des muscles d'acier à trimbaler tes livres comme ça!!! »

Il a bien ri et m'a passé la moitié de ses livres.

Durant les années qui ont suivi, nous sommes devenus les meilleurs copains du monde. Kyle était vraiment un élève très intelligent, il voulait faire sa médecine tandis que moi, j'allais finalement à l'université grâce à une bourse de football!

Je l'agaçais tout le temps en lui disant qu'il n'était qu'un " nerd"!

Pour notre graduation, Kyle devait préparer un discours. J'étais bien content que ce ne soit pas moi! Kyle était devenu un jeune homme bien dans sa peau, qui plaisait beaucoup aux filles...

D'ailleurs, il faisait beaucoup plus de conquêtes que moi!

La journée de la graduation, je voyais bien que Kyle était nerveux. Pour le rassurer, je lui ai donné une bonne tape dans le dos en lui disant:

« Ne t'inquiète pas, tu vas être génial! »

Il m'a encore regardé avec un de ses regards, celui plein de gratitude, et m'a remercié.

Lorsqu'il est arrivé devant le micro, il s'est éclairci la gorge et a commencé son discours :

« Une graduation, c'est le moment idéal pour remercier tous ceux qui nous ont aidé durant toutes nos années du secondaire.

Nos parents, nos professeurs, nos entraîneurs... mais surtout nos amis. Je suis ici pour vous dire qu'être l'ami de quelqu'un, c'est le plus beau cadeau qu'on peut lui donner.

Je vais vous raconter une histoire... "J'étais vraiment très surpris lorsqu'il a commencé à raconter notre première rencontre... Mais j'ai été encore plus estomaqué lorsqu'il a raconté que cette fameuse fin de semaine-là, il avait prévu de se suicider... C'est pourquoi il avait apporté tous ses livres, pour que sa mère ne soit pas obligée de faire le ménage de son casier... »

Il m'a regardé et m'a fait un sourire :

« Heureusement, j'ai été sauvé. Mon ami m'a empêché de commettre l'irréparable. »

J'ai entendu le silence provoqué par son discours dans la salle; le discours d'un jeune homme distingué, beau bonhomme, intelligent et populaire... Je me suis retourné et j'ai vu ses parents qui m'ont souri avec le même regard plein de gratitude que Kyle avait eu à mon égard.

Je n'avais jamais réalisé à quel point cette journée avait été bienfaitrice pour lui.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un simple petit geste, on peut changer la vie d'une personne... pour le meilleur ou le pire. Nous avons tous un impact dans la vie de tous les gens que nous rencontrons.

Les amis sont des anges qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne savent plus comment voler.

 

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

 

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Une simple lettre :

 

Il y a tant de chose qu'une femme peut vivre sur cette terre.

Des joies... des moments de délice qui font couler sur le cœur de douces larmes apaisantes. Des larmes de joie qui en séchant, se transforment en un baume qui enrobe l'âme d'une étreinte cajoleuse.

Ces sortes de larmes on les appelle plus tard, dans nos moments de solitude et d'ennui, des souvenirs heureux. Parfois il nous arrive même de sourire en songeant à de courts et brefs bonheurs. C'est à ces moments là que le corps en profite pour cicatriser les plaies que le malheur a laissé errer sur notre âme. Des plaies ils en existent sous de multiples visages. Ne vous méprenez pas sur ces mots, il a pour une femme un tout autre sens que la plaie physique qui laisse coulé le sang car dans le cœur d'une femme il prend apparence de douleur...

Bien souvent une plaie se présente sous forme de peine. C'est de ceci dont nous avons une grande crainte. De la peine et de la douleur qui étouffe la joie et notre être au point de se renfermer sur nous-mêmes. C'est quand trop de peine et de douleur nous gagne que la solitude insidieusement s'installe. L'implacable solitude qui, malgré le fait que nous sommes entourés de gens bien souvent, nous ronge comme un cancer.

Que faut-il penser de notre vie quand la joie est partie vers des ailleurs et que la souffrance nous gagne...

Que faut-il faire de nos mains quand elles ne s'entendent plus...

Que notre cœur se tord en nous pour nous enlever l'appétit et le goût de vivre...

Qu'avons-nous à faire d'un corps qui souffre de tant de blessures et de meurtrissures dont certaines parfois sont si lourdes à porter que l'on aimerait que tout se termine puisque la vie ne nous apporte que malheur...

Personne n'a de réponse à cela, à ces maux qui nous accablent sans relâche et qui nous hantent et perdurent comme si la main d'un sorcier caché plantait d'ignobles aiguilles à notre effigie. Personne n'a de réponse pour cette femme qui battue par son conjoint, endure tant de souffrance et se laisse mourir chaque jour davantage.

Personne n'a de réponse à cette femme abandonnée avec des enfants sur les bras et sans le sous par un homme lâche et sans âme. Personne n'a de réponse à cette femme qui subit un viol et qui tout au long de sa vie, vivra la rage et la honte...

Jusqu’à même se sentir coupable…

Non, personne n'a la réponse à tous ces maux mais il existe quand même une chose où nous avons tous un grand pouvoir. Une chose qui prit à petite dose, peut redonner le goût de vivre et le sourire. Une chose qui avec l'aide d'amis et de gens qui sont à l'écoute, peut faire renaître la beauté et la prise de conscience du mieux-être.

L'espoir...

L'espoir en quelque chose de meilleur parce que chaque être humain doit vivre en fonction de ceci. Toutes les religions du monde ont leur bien-fondé sur ce mot, l'espoir. Mais prenez garde de ne pas confondre l'espoir, le bonheur et les faux paradis de ces religions. Laissons à ceux qui désirent y croire le malheur d'y perdre leur espoir et vivons. Vivons ce que la vie nous donne de plus beau. Parcourons malgré nos maux les sentiers de rêve et accrochons-nous aux brindilles de la vie.

Chaque seconde où nous pouvons aider quelqu'un sur cette terre est en soit un grand bonheur. Une source de vie qui par elle-même, fait naître en nous un sentiment de juste valeur. Chaque fois qu'une personne subit ce que nous avons subi, venons-lui en aide.

Partageons sans s'imposer comme une vérité, nos souffrances et écoutons-la. Écoutons ce que les gens autour de nous ont à dire. Berçons-nous sur leurs émotions et leurs larmes pour les apaiser un peu. N'ayons jamais en tête l'appât du gain et le désir de manipuler qui ne pourrait que faire naître en nous des choses encore plus malsaines que nos maux. Ne reculons jamais d'un pas devant la vie. Ne baissons jamais les bras face à l'adversité et la douleur morale car la vie pour nous faire mal, est capable des pires choses. Si une personne baisse les bras et tend la main à la fatalité
elle n'en sera que plus malheureuse. Il n'y a pire image sur cette terre que l'être humain qui accepte la fatalité d'une situation temporaire. Car tout n'est que temporaire dans la vie. Quelle estime pouvons-nous avoir de nous-mêmes si des jours entiers nos bras sont lourds, nos épaules affreusement baissées alourdissant et faisant courber le dos chaque jour un peu plus. Il nous faut donc apprendre avant de condamner toute chose, à posséder un grand respect de nous-mêmes et de ce que nous sommes. Il faut apprendre à aimer les bons côtés de notre être et à les chérires du plus profond de notre cœur.

Chaque être humain est un trésor et une perle aux yeux de Dieu. Alors je dis que toute personne qui demande à la vie des changements pour son bien-être doit avant toute chose tendre la main à la fierté. Lui ouvrir les bras le plus grand possible pour que ce dos cesse de s'arrondir. Il faut sourire à la vie et être fier de nous, de ce que nous sommes et avoir une admiration sans borne pour l'immensité de notre cœur. Nous sommes, chaque être humain, la personne la plus importante de notre vie.

Là est le secret je crois. Là est le secret de tous les maux qui nous accablent
et nous grugent sans répit. Il faut apprendre chaque jour de toutes nos épreuves. Il nous est primordial et essentiel de dire non. De dire non si une chose nous irrite. De dire non si une autre nous agresse. De dire non à la vie si elle veut nous faire baisser les bras. Il faut être fier et le plus humblement du monde s'aimer, se trouver beau et se regarder dans le miroir en se disant bonjour...

S'aimer soi-même. Accepter ce que nous sommes avec nos faiblesses et notre image. Il faut prendre soin de cette âme que la vie a meurtri et que d'autres on sali. Il faut apprendre à tourner la page et vivre heureux en ayant de nous un grand respect.

Voilà. Je vais cesser d'écrire car je pense ne jamais m'arrêter. Alors soyez heureux en choisissant la difficile route de la non-violence... Ayez de la compassion pour ceux qui n'ont de demeure que la rue. Tendez la main à ceux qui sont de nationalités différentes. Écoutons ce que les gens ont à dire et tournons le dos au fanatisme qui brime la vie... Espérez, ayez confiance en vous et dites-vous bien que la vie a sa place dans la vie... Faites de l'amitié une richesse et éloignez-vous de ces gens qui vous accablent...
L'amitié est une richesse que peu possède mais ouverte à tous... Dites-vous que l'honneur et la fierté ont leur place dans la vie, c'est essentiel au bonheur...

Tendez la main à tous ces adolescents qui n'ont de l'avenir qu'une idée de dégoût. De bon cœur ils veilleront sur nous lors de nos vieux jours... Ayez de la compassion envers ces clochards qui n'ont dans la vie qu'un simple sac de voyage comme avoir.
Soyez de ces gens qui croient que l'impossible est surtout possible
et qui en le pensant se sentent libres... Aimez vos amis et vos proches non pas pour leur apparence mais pour leur cœur...

À vous tous, à ceux qui sont dans le malheur, faites de la vie votre meilleure amie car dans la vie les problèmes ont l'importance qu'on leur accorde.

 

Source: En toute amitié André julien...www.lespasseurs.com

 

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Le train de la vie :

 

La vie est comme un voyage dans un train:

On monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant toute le voyage:
ce sont nos parents!

Malheureusement la vérité est toute autre. Eux ils descendent dans une gare
et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train
et qui seront pour nous très importantes. Ce sont nos frères et nos sœurs,
nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons. Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade. D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage. Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours…

D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train.

Parfois malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côte d'eux car la place est déjà prise.

Ce n'est pas grave…le voyage est comme ça:

Plein de défis de rêves, d'espoirs, d'adieux….mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.

Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.

Rappelons-nous qu'à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre.

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas
quand on descendra du train pour toujours. Nous ne savons pas non plus
quand nos compagnons de voyage feront la même chose.

Même pas celui qui est assis juste à côte de nous.

Moi je pense que je serai triste de quitter le train…. j'en suis sûr!

La séparation avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste. Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre j'arriverai à la gare centrale et je les reverrai tous arriver avec un bagage qu'ils n'avaient pas quand ils sont montés dans le train.

Par contre je serai heureux d'avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage.

Nous tous mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.

A ceux qui font partie de mon train, je souhaite un

BON VOYAGE!

 

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

 

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Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, ils décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, des canards et des cygnes jouaient sur l'eau tandis que des enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits.

Des amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait percevoir la ville se dessiner au loin.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante...

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva sans vie le corps de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. Heureuse de lui accorder cette petite faveur l'infirmière s'assura de son confort et le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !...

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle...

 

Épilogue :

Rendre les autres heureux en dépit de nos propres épreuves nous procure un bonheur extraordinaire. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

L'origine de ce message est inconnue, mais il apporte du bonheur à chaque personne qui le transmet.

 

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09

Quatre bougies brûlaient lentement. Il régnait un tel silence que l'on pouvait entendre leur conversation :

 

La première dit :

"Je suis la Paix ! Cependant, personne n'arrive à me maintenir allumée... Je crois bien que je vais m'éteindre..."

Sa flamme diminua peu à peu, et disparut.

La seconde dit : "Je suis la Foi ! Mais dorénavant, le monde pense que je ne suis plus indispensable... Ça n'a pas de sens que je reste allumée plus longtemps !"

Et sitôt qu'elle eut fini de parler, une brise légère souffla sur elle et l'éteignit.
La troisième bougie se manifesta à son tour : "Je suis l'Amour ! Mais je n'ai plus de force pour rester allumée. Les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d'aimer ceux qui sont proches d'eux...

" Et sans un bruit, elle s'effaça à son tour. Alors entra un enfant, qui vit les trois bougies éteintes.

"Mais pourquoi avez-vous cessé de brûler ? Vous deviez rester allumées jusqu'à la fin !"

Et une larme glissa le long de sa joue... Alors la quatrième bougie murmura :

"N'aies pas peur. Tant que j'ai ma flamme, nous pourrons rallumer les autres bougies. Je suis l'Espérance !"

Alors, les yeux brillants, l'enfant pris la bougie de l'Espérance et ralluma les trois autres.

Puisse l'Espérance ne jamais s'éteindre en nous !

 

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08



Le monde selon M. Washington :


 

Un jour de dernière année du secondaire, j'entrai dans une classe pour attendre un de mes amis. Je venais de franchir la porte lorsque le titulaire de la classe, M. Washington, apparut soudainement et me demanda d'aller au tableau pour écrire quelque chose, pour faire un problème. Je répondis que j'en étais incapable. Il rétorqua :

«Et pourquoi donc ?»

«Parce que je ne suis pas un de vos élèves», dis-je.

Il dit :

«Cela n'a pas d'importance, allez quand même au tableau».

Je répondis de nouveau :

«Je ne peux pas».

Il répéta :

«Et pourquoi donc ?»

Embarrassé, je restai un moment silencieux. Puis j'avouai :

«Parce que je suis un déficient mental léger».

Il contourna son bureau, s'avança vers moi, me regarda et dit :

«Ne redites jamais cela. Vous n'êtes pas obligé de croire ce que les autres pensent de vous».

Ce fut un instant très libérateur pour moi. A l'école, les moqueries des autres élèves m'humiliaient car ils savaient tous que j'étais dans une classe adaptée. Puis voilà que M. Washington me libérait du carcan de l'opinion des autres en me faisant remarquer que je n'avais pas besoin de m'y assujettir.

C'est ainsi que M. Washington est devenu mon conseiller. Avant de le rencontrer, j'avais redoublé à deux reprises. Au début de ma dernière année au primaire, on m'avait étiqueté «déficient mental léger» et on m'avait redescendu dans la classe inférieure. J'avais également échoué ma première année du secondaire.

M. Washington marqua profondément ma vie. Je me dis aujourd'hui qu'il agissait dans l'esprit de ces paroles de Goethe : «Traitez quelqu'un tel qu'il est et il ne fera qu'empirer. Traitez-le tel qu'il pourrait être et il deviendra tel qu'il devrait être».

M. Washington avait aussi fait sienne cette maxime de Calvin Lloyd : «On ne s'élève pas en-deçà de ses espérances». Il donnait toujours à ses élèves l'impression qu'il avait de grandes espérances pour eux et nous, ses élèves, nous efforcions d'être à la hauteur de ses attentes.

J'étais encore un élève de premier cycle à l'école secondaire lorsque je l'entendis un jour prononcer un discours devant des élèves qui allaient obtenir leur diplôme d'études secondaires. Il disait : «Vous avez tous en vous la grandeur, quelque chose d'exceptionnel. Si seulement l'un de vous peut entrevoir sa pleine mesure, ce qu'il est véritablement, ce qu'il a d'unique, ce qu'il peut apporter au monde, alors d'un point de vue historique, l'humanité ne sera plus jamais la même. Vos parents, votre école, votre milieu, tous seront fiers de vous. Vous pouvez toucher la vie de millions de gens». M. Washington s'adressait à des finisssants mais j'eus l'impression que c'est à moi qu'il parlait.

Je me rappelle l'ovation que les finissants firent à M. Washington. Après son discours, je le rattrappai dans le stationnement et lui dis :

«M. Washington, vous souvenez-vous de moi ? J'étais dans la salle pendant votre discours aux lèves de dernière année».

«Que faisiez-vous là ? Si je ne m'abuse, vous êtes encore au premier cycle ?», répondit-il.

«Je sais, Monsieur. Votre discours m’est parvenu à travers les portes de l'auditorium et je suis entré car j'ai senti que c'est à moi qu'il s'adressait. Vous disiez que chacun avait en lui la grandeur. Je l'ai entendu. Est-ce que j'ai la grandeur en moi, Monsieur ?»

«Oui, M. Brown», dit-il.

«Alors comment se fait-il que j'ai échoué en anglais, en maths et en histoire et que je devrai suivre des cours d'été ? Comment se fait-il, Monsieur ? Je suis plus lent que les autres. Je ne suis pas aussi intelligent que mon frère ou que ma soeur qui va étudier à l'université de Miami».

«Cela n'a pas d'importance. Cela signifie simplement que tu dois redoubler d'ardeur. Ce ne sont pas tes résultats scolaires qui déterminent ce que tu es et ce que tu peux faire dans la vie».

«J'aimerais offrir une maison à ma mère».

«C'est une chose possible, M. Brown. Vous en êtes capable» et il se retourna pour continuer son chemin.

«M. Washington ?»

«Qu'est-ce qu'il y a encore ?»

«Euh!... je suis celui dont vous parliez tout à l'heure, Monsieur. Souvenez-vous de moi, n'oubliez pas mon nom. Un jour, vous l'entendrez de nouveau. Je suis celui dont vous serez fier un jour, Monsieur».

L'école avait été jusque-là une lutte de tous les instants. Je montais d'une classe chaque année parce que je n'étais pas un vilain garnement. J'étais plutôt gentil garçon. Je m'amusais, je faisais rire les autres. J'étais poli et respectueux. Les enseignants m'accordaient donc les notes de passage, ce qui ne m'aida guère. Puis, il y eut M. Washington qui m'imposa ses exigences. Il m'apprit à être responsable de mes actes et c'est ainsi que je commençai à croire que j'étais capable, que je pouvais réussir.

Pendant ma dernière année à l'école secondaire, M. Washington me prit sous son aile, même si j'étais encore en classe adaptée. En temps normal, les élèves des classes adaptées ne suivent pas le cours d'art dramatique mais on fit exception pour moi. Le directeur de l'école se rendit compte du lien qui s'était noué et de l'influence que M. Washington exerçait sur moi car mes résultats scolaires étaient meilleurs. Pour la première fois de ma vie, mon nom figura au tableau d'honneur de l'école. C'était un véritable miracle puisque je voulais aller en voyage d'études avec le département d'art dramatique et qu'il fallait figurer au tableau d'honneur pour y participer !

M. Washington transforma de fond en comble ma perception de moi-même. Il me révéla ma pleine mesure, celle qui dépassait mon conditionnement mental et les circonstances de ma vie.

Des années plus tard, devenu producteur d'une série de cinq émissions spéciales diffusées sur un réseau de télévision publique, je demandai à des amis de téléphoner à M. Washington dans le cadre de mon émission «You deserve» (Gens de mérite), diffusée par la station de télévision éducative de Miami. J'étais assis près du téléphone à attendre son appel lorsqu'il me téléphone de Détroit. Il dit : «Puis-je parler à M. Brown, s'il vous plaît ?»

«Qui est à l'appareil ?»

«Vous le savez très bien»

«Ah ! C'est vous, M. Washington»

«Vous étiez bien celui dont je parlais, n'est-ce pas ?»

«Oui, Monsieur, celui-là même»

(Les Brown)

(Histoire provenant de : belleshistoires.zeblog.com)

 

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07

Réfléchissez bien et essaiez de répondre à ces quatre questions :

 

1. Nommez les 3 personnes les plus riches du monde.

2. Nommez les 3 dernières gagnantes de Miss Univers.

3. Nommez les 5 derniers gagnants des prix Nobel de la paix.

4. Nommez les 5 derniers gagnants de l'Oscar du meilleur acteur.

 

Vous n’y arrivez pas ? C’est difficile, non ? Ne vous inquiètez pas, personne ne s’en rappelle. Les applaudissements passent. Les trophées prennent la poussière. Les gagnants sont oubliés !


Maintenant réponds à ces questions :

 

1. Nommez 3 professeurs qui ont contribué à votre formation.

2. Nommez 3 amis qui vous ont aidé(e) dans les moments difficiles.

3. Pensez à 5 personnes qui vous ont fait vous sentir spécial(e).

4. Nommez 5 personnes avec qui vous aimez passer du temps.

 

Vous y arrivez ? C’est plus facile, non ? Les personnes qui ont un sens dans votre vie ne sont pas “cotées” au maximum, avec le plus d’argent, avec les plus grands prix...

Ce sont celles qui se font du souci pour vous, qui prennent soin de vous,
celles qui, en toutes circonstances, restent auprès de vous.

Penses-y un moment.

La vie est très courte !

 

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06

Le petit garçon et les étoile de mer :

 

Pendant mes dernières vacances, au bord de la mer, un matin en arrivant sur la plage, j'ai découvert des milliers d'étoiles de mer qui s'étaient échouées dans la nuit. J'étais complètement estomaqué par ce spectacle quand je vois un petit garçon au bord de la mer qui prend une étoile de mer entre ses deux doigts et la rejette à la mer.

Pendant que je m'approche, il continue sa tâche en essayant de lancer les étoiles de mer le plus loin possible dans la mer. Arrivé près de lui, je le félicite pour ce qu'il a entrepris mais je lui fais remarquer que c'est une tâche impossible :

- Même si tu continues tout le temps à les rejeter, une par une, à la mer, compte tenu des milliers et des milliers d'étoiles de mer qui se sont échouées, à la fin de la journée, on ne verra pas beaucoup la différence sur la plage.

A ce moment là, le jeune garçon, qui venait de prendre délicatement une étoile de mer s'est redressé, il m'a regardé droit dans les yeux et avec un grand sourire, il m'a dit :

- D'accord, peut-être que ça ne changera pas beaucoup de choses sur la plage, mais, pour cette étoile de mer-là, ça fait une sacrée différence.

(Histoire provenant de : belleshistoires.zeblog.com)

 

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05

Les carottes, les œufs et le café :

 

Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée. Elle ne sait pas comment elle va s'en sortir et elle envisage d'abandonner.

Elle est tellement fatiguée de se battre continuellement. Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente. Sa mère l'amène à la cuisine. Elle remplit trois casseroles d'eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé. L'eau se met à bouillir rapidement. Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes. Elle met des œufs dans la deuxième casserole et dans la troisième, elle met des grains de café moulu. Elle laisse reposer et bouillir, sans dire un mot.

Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu. Elle égoutte les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les met dans un bol. Finalement, elle vide le café dans un bol. Se tournant vers sa fille, elle demande :

« Dis-moi ce que tu vois? »

« Des carottes, des œufs et du café » Répond la fille. Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes. La fille se rapproche et note que les carottes sont molles. La mère lui demande ensuite de prendre un œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille. Cette dernière observe alors que l’œuf est dur. Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café. La fille sourit en goûtant à l'arôme riche du café. La fille lui demande ensuite :

« Qu'est-ce que ça signifie, maman? »

Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l'eau bouillante. Chacun a réagi différemment. Les carottes sont arrivées fortes et dures. Cependant, après avoir été soumises à l'eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles. Les œufs étaient fragiles. Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l'eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l'intérieur. Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux. Après avoir été soumis à l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

« Lequel es-tu?, demande la mère à sa fille. »

« Quand l'adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café? »

Souviens-toi de ceci : Lequel suis-je? Suis-je la carotte qui semble forte mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l'adversité? Suis-je un œuf qui débute avec un cœur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe? Ai-je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis-je devenu plus dur et fermé? Est-ce que ma coquille se ressemble, mais du côté intérieur, suis-je amer et dur avec un esprit rigide et un cœur de pierre? Ou suis-je un grain de café? Le grain, en fait, change l'eau chaude, la circonstance qui amène la douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi. Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est-ce que tu t'élèves à un autre niveau? Comment gères-tu l'adversité? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café? Puisses-tu avoir suffisamment de joie pour te rendre doux, suffisamment de défis pour te rendre fort, suffisamment de peines pour te garder humain et suffisamment d'espoir pour te garder heureux. Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout; ils ne font que ressortir le meilleur de tout ce que la vie met sur leur route. L'avenir le plus clair sera toujours basé sur un passé oublié; tu ne peux pas aller de l'avant dans la vie à moins de laisser aller les blessures et tracas du passé. Quand tu es né, tu pleurais et les gens autour de toi souriaient. Vis ta vie pour qu'à la fin, sois celui qui sourit quand tout le monde autour de toi pleure.

(Histoire provenant de : belleshistoires.zeblog.com)

 

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04

Aimer ce ne sont pas de grandes déclarations, ce sont des petites choses simple et sans raisons.

C’est dire : Veux-tu un café ? Es-tu fatigué ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ?

C’est un coup de téléphone, c’est une lettre, c’est une petite surprise, c’est une invitation du cœur, c’est d’aller faire une marche ensemble. C’est faire des choses pour l’autre, sans raison, sans calcul. C’est accueillir l’autre tel qu’il est, l’écouter avec son cœur, ne pas se presser. C’est aussi regarder l’autre avec les yeux du cœur, les yeux de l’âme.

La parole peut mentir, mais le regard ne ment pas.

Aimer c’est être la, non seulement avec son corps mais aussi avec son âme, c’est dire :

- Je t’aime.

Pourquoi faut-il attendre après la mort de quelqu’un pour dire qu’on l’aimait ?

Aimer c’est ne pas juger, ne pas critiquer, ne pas condamner, c’est être capable de dire :

- Si j’avais été à ta place, je ne sais pas si j’aurai fait mieux.

C’est aussi pouvoir dire sans envie :

- C’est beau ce que tu as fait.

Aimer c’est simple comme cela, ce n’est pas compliqué, mais si l’amour ne nous habite pas il nous manque tout dans la vie. Quand quelqu’un a le privilège d’aimer et d’être aimé, la vie est extraordinaire. Cette chaleur qui rayonne, cette lumière dans l’âme et les yeux.

(Auteur qui m’est inconnu.)

 

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03

Etre fort c’est aimer quelqu’un dans le silence.

Etre fort c’est rayonner de bonheur quand on est malheureux.

Etre fort c’est essayer de pardonner a quelqu’un qui ne mérite pas le pardon.

Etre fort c’est attendre sans retour.

Etre fort c’est rester calme et plein d’espoir.

Etre fort c’est d’être joyeux quand on ne l’est pas.

Etre fort c’est sourire quand on a envie de pleurer.

Etre fort c’est rendre quelqu’un heureux quand on a le cœur en morceaux.

Etre fort c’est se taire quand on voudrait crier toute son engouasse.

Etre fort c’est consoler quand on a besoin d’être consoler soi-même.

Etre fort c’est croire en ceux qui ne croient pas.

Donc avec la dure réalité et la difficulté de la vie telles qu’elles peuvent nous sembler, il faut aimer et être fort.

Auteur qui m’est inconnu.

 

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02

J’ais pardonné des erreurs presque impardonnable, j’ais essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublié des personnes inoubliable.

J’ais agi par impulsion, j’ais été déçu par des gens que j’en croyais incapable, mais j’ais déçu des gens aussi.

J’ais tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger, j’ais ri quand il ne fallait pas, je me suis fait des amis eternels, j’ais aimé et l’ais été en retour, mais j’ais aussi été repoussé, j’ais été aimé et n’ais pas su aimer.

J’ais crié et sauté de tant de joies, j’ais vécu d’amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur tant de fois !

J’ais pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos, j’ais téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d’un sourire, j’ais déjà cru mourir par tant de nostalgie et j’ais eu peur de perdre quelqu’un de très spécial (que j’ais fini par perdre)…

Mais j’ais survécu ! Et je vis encore ! Et la vie je ne m’en passe pas… Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer, VIS !!!

Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et la vie c’est beaucoup trop pour être insignifiante.

(Charlie Chaplin.)

 
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01

Sur la vitrine d’une animalerie on pouvait lire: chiots à vende, un petit garçon fut attiré par l’affiche et entra dans le magasin.

- Bonjour monsieur, à combien sont les chiots qui sont à vendre s’il vous plait.

- Bonjour jeune homme, il coute €50 chacun.

Le petit garçon fouille dans sa poche et en sort quatre euros.

- Je n’ai que quatre euros, puis-je les voir quand même ?

L’homme ouvrit une porte au fond du magasin qui donnait sur un grand jardin, il donna un coup de siffle et aussitôt quatre petits chiots arrivèrent en gambadant, tous sauf un, loin derrière un cinquième chiot marchait en boitant.

- Pourquoi boite-t-il celui-là ? Demande le jeune garçon.

- Et bien a sa naissance le vétérinaire m’a dit qu’il avait une malformation de la hanche et qu’il resterait boiteux toute sa vie.

- C’est celui-ci que je voudrai.

- Je ne peux pas te le vendre, mais si tu le veux vraiment je te le donne.

- Non, il vaut autant que les autres, je n’ai que quatre euros, je vous les donne aujourd’hui et je vous donnerai trois euros par semaine jusqu'à ce que j’ais fini de le payer.

- Tu ne préfère pas en acheter un autre ? Celui-ci ne pourra jamais courir, ni jamais sauter comme les autres.

Le jeune garçon remonta la jambe de son pantalon laissant apparaitre une malformation et deux tiges de métal qui supportaient sa jambe.

- Moi non plus je ne peux ni courir, ni sauter, ce petit chiot aura besoin de quelqu’un qui le comprenne.

L’homme senti des larmes lui picoter les yeux, il se mordilla la lèvre inferieure, puis regardant tendrement le petit garçon lui dit :

- Fils, j’espère et je prie que chacun de ses chiots aura un propriétaire tel que toi.

 

Dans la vie peu importe qui vous êtes, tant que quelqu’un vous apprécie tel que vous êtes, vous accepte, vous aime, c’est ce qui importe.

Extrait d’une création Quintino,

(Qtino_76@hotmail.com)

 

Sommaire :

 

 
 
Sommaire :
- Le boulanger et le fermier.
- Conte Breton.
- L’éléphant violant.
- Si j’avais su.
- Les trois portes de la sagesse.
- Le ciel et l’enfer.
- Ne boit pas, si tu vas conduire.
- Tu seras un Homme, mon fils.
- Tout est question de ponctuation.
- Une fille aveugle.
- Une après-midi avec Dieu.
- La vie.
- Le petit garçon caractériel.
- Que signifie « être pauvre ?
- Un imbécile.
- Un ami.
- Comme quoi, les vieux avaient du bon en vivant à leur manière !
- Le sourire.
- Une course en taxi.
- La normalité.
- Une histoire très touchante.
- Une simple lettre.
- Le train de la vie.
- Deux hommes gravement malades.
- Les quatres bougies.
- Le monde selon M. Washington.
- Quatre questions.
- Le petit garçon et les étoile de mer.
- Les carottes, les œufs et le café.
- Aimer.
- Etre fort.
- J’ais pardonné.
- Petit chiots à vende.
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