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Le train à sustentation magnétique :
 
Le but de touts véhicules est de se déplacer plus rapidement qu’à pieds, réduire le temps entre deux points a toujours été un chalenge pour les ingénieurs. Le problème majeur restant la sécurité dans le déplacement, la vitesse est soumise à des normes inferieures pour limiter les risques. Le train à sustentation magnétique peut être l’une des solutions d’avenir dans l’équation vitesse/énergie/sécurité.
 
Tout d’abord qu’est-ce que la sustentation magnétique ?
 
L’une des méthodes, la sustentation électrodynamique, est d’utiliser des aimants supraconducteurs. Des bobines supraconductrices sont placées dans le train et des électroaimants sont placés le long de la voie, la force opposant les deux fait léviter le train au dessus de la voie ce qui rend nul le frottement. Cependant l’importante traînée électromagnétique que ceci engendre demande une consommation énergétique relativement élevée.
 
L’autre méthode, la sustentation électromagnétique, est d’utiliser des électroaimants classiques qui rendent la traînée électromagnétique quasi nulle. Les aimants (ou électroaimants) de la voie et du train s’opposent et compense la gravitée ce qui permet au train de léviter.
 
En résolvant la résistance du frottement des roues sur les rails une partie de l’équation est résolue, la demande en énergie. Cependant il reste la pénétration du train dans l’air, ainsi que la sécurité dont les ingénieurs doivent tenir compte.
Pour ne pas quitter ses rails à très grande vitesse, l’une des solutions avancée serait de faire circuler le train sur un monorail. Des parties magnétiques disposées sur le dessus et les cotés du monorail maintiendraient le train. Ce procédé est utilisé en Chine et au Japon avec succès. Mais les ingénieurs ne s’arrêtent pas là, un projet de train à sustentation magnétique est en bonne voies de voir le jour dans le courant des années 2025.
Un gigantesque projet de ce nouveau type de train qui circulerait dans des tubes sous vide dont les parois internes seraient électromagnétiques, le train  léviterait entre les parois du tube sans jamais les toucher. L’équation vitesse/énergie/sécurité fait donc un bon en avant ! Plus de frottement sur des rails, plus de résistance dans l’air et une sécurité optimum car rien ne peut venir perturber la circulation du train dans son tube. Ce train pourrait même atteindre des vitesses jamais atteintes, environ trois fois la vitesse des avions de chasse pour une consommation en énergie de beaucoup inferieure.
Ce nouveau type de train révolutionnaire raccourcirait le temps de déplacement à moins de dix minutes entre Paris et Marseille et les passagers ne ressentiraient quasiment ni l’accélération ni le freinage du train.
De la science-fiction ? Pas du tout, ce projet est bien en étude, cependant ce n’est pas la conception de ce train de l’avenir qui pose problème mais d’ériger des voies lui permettant de circuler. Le cout se compte en milliards d’euros, mais à terme le cout en énergie ne serait plus que de quelques cents (Ou centimes pour les puristes). Ce nouveau mode de déplacement pourrait révolutionner le transport sur toute la planète dans un avenir pas si lointain, la fin du 21 ème siècle devrait connaitre un réseau de train à sustentation magnétique suffisant pour joindre n’importe quelle partie du monde en moins de deux heures.


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Le triangle des Bermudes, y croire ou pas ?
 
 
 
 
 
Selon toutes logiques ces événements défient les lois de la physique, mais connait-on vraiment les lois de la physique ? Ce n’est pas parce que nous ne pouvons pas expliquer une chose que ça la rend impossible ou surnaturelle, au moyen-âge beaucoup de choses étaient de la sorcellerie tout simplement parce qu’elles ne s’expliquaient pas, aujourd’hui nous ne les classons plus dans la sorcellerie mais dans le paranormal. Mais l’inexplicable peut être tout aussi naturel que ce que l’on peut expliquer de façon logique, pour ça il faut accepter de remettre en question certaines règles et d’accepter d’en découvrir de nouvelles. Ne pas rejeter en bloc ce qu’on ne comprend pas, mais avant de déclarer que c’est impossible accepter l’idée que l’on peut encore apprendre quelque chose de nouveau, même si ça remet en question quelques règles établies.
 
 
 
 
 
« un observateur situé au voisinage de l’horizon remarquera que le temps s’écoule différemment pour lui et pour un observateur situé loin du trou noir. Si ce dernier lui envoie des signaux lumineux à intervalles réguliers (par exemple une seconde), alors l’observateur proche du trou noir recevra des signaux plus énergétiques (la fréquence des signaux lumineux sera plus élevée, conséquence du décalage vers le bleu subi par la lumière qui tombe vers le trou noir), et les intervalles de temps séparant deux signaux consécutifs seront plus rapprochés (moins d’une seconde, donc). Cet observateur aura donc l’impression que le temps s’écoule plus vite pour son confrère resté loin du trou noir que pour lui. À l’inverse, l’observateur resté loin du trou noir verra son collègue évoluer de plus en plus lentement, le temps chez celui-ci donnant l’impression de s’écouler plus lentement. »
Cette hypothèse se tient, en tout cas mériterait de s’y attarder tant soit peu, bien que l’on puisse se demander si l’influence d’un troue noir ait des effets directe sur terre. Ce qui ouvre une autre hypothèse (si tenté bien sûr que les temoignages et événements décrits ci-dessus soient authentiques) une apparition et disparition soudaine d’un objet ou une personne dans notre espace-temps peut vouloir dire qu’il s’est déplacé dans l’espace ou temps (ou les deux) donc peut venir d’un autre temps ou d’un autre espace. Une ouverture aléatoire peut s’ouvrir dans le temps ou l’espace, laissant ainsi voir ce qu’il se passe au même endroit dans un autre temps ou ce même endroit dans un autre espace, ce qui peut entrevoir la théorie des mondes parallèles. Ces théories alimentent surtout les romans et films de sciences fictions, mais bien que la majorité restent septiques ça n’en est pas moins envisageable. Sans preuve nous ne pouvons rien affirmer, seulement sans hypothèse (quelques fois saugrenues) nous ne pouvons pas envisager des découvertes qui seront courante dans l’avenir. Par exemple lorsqu’Einstein a inventé le rayon laser en 1917 ce n’était qu’une théorie, il a fallu attendre 1960 pour sa conception voit le jour. Que de la lumière soit plus capable de percer de l’acier n’était pas envisageable pour le commun des mortels tant que ce n’avait pas été réalisé, que les théories de voyage dans le temps ou de mondes parallèles ne soient pas réalisable un jour n’est pas à rejeter. Et il faut garder à l’esprit que d’autres paramètres sont à prendre en compte, à la différance du rayon laser où il a fallu attendre que la technologie puisse permettre sa réalisation, l’espace-temps implique un (ou plusieurs) espaces et temps. Cette technologie qui n’existe pas dans notre monde et à notre époque, elle peut très bien exister dans un autre temps ou dans un autre espace. De plus que ces événements soient tout à fait naturels peut tout aussi être envisagé, la foudre en est un parfait exemple, une puissant force destructrice qui est cent pour cent naturelle. Qu’une brèche dans l’espace et le temps soit naturelle dans le triangle des Bermudes serait une explication plausible, pourquoi ? Comment ? Ça reste tout aussi mystérieux, mais avant de rejeter en bloc tout ce qui n’est pas rationnel accepter que ce que l’on ne peut expliquer ne soit pas pour autant impossible ouvre des voies vers la découverte.
 
 
 
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L’ovni de Roswell :
 
En juillet 1947 le crash d’un Objet Volant non Identifié (OVNI) près de la ville de Roswell (Nouveau-Mexique, USA) a fait depuis couler beaucoup d’ancre et laissé toutes sortes d’hypothèses et de légendes. A l’époque les autorités américaines avaient déclarées qu’il s’agissait de la chute d’un ballon-sonde Mogul (les ballons-sondes Mogul étaient destinés à espionner l’union-soviétique lors de la guerre froide) cette version est très vite contestée par des groupes qui pensent que les autorités cachent des informations sur une possible vie extraterrestre avancée.
Quelques temps plus tôt, le témoignage d’un pilote d’avion privé relatant le vol de neuf objets qu’il n’avait pu identifier à une vitesse estimée aux alentours de 1500 Km/h au dessus du mont Rainer avait été à l’origine du nom de « soucoupe-volante » dans les journaux.
Que s’est-il réellement passé à Roswell ? Pas facile de faire la lumière car depuis toutes les hypothèses les plus farfelues ont été colportées masquant les faits réels. Ce qui est certain c’est qu’il s’est bien déroulé un événement hors du commun !
Le 4 juillet 1947, le propriétaire d’un ranch près de Roswell, découvre sur ses terres des débris. Intrigué par ces matériaux il les montre à l’un de ses voisins qui lui conseille de contacter le shérif de Roswell, ce dernier pris la décision d’en informer la base militaire la plus proche. Dans un premier temps le lieutenant Walter Haut (porte parole du Roswell Army Air Field) fait un communiqué de presse à la demande du colonel William Blanchard (commandant de la base de Roswell) le lieutenant Haut déclare qu’ils récupéré les débris d’un soucoupe-volante qui s’était écrasé près d’un ranch dans la région de Roswell. Dès  lors la petite ville de Roswell devient source de tout intérêt dans le monde entier. Mais dès  le lendemain, le général Ramey de la base de Fort Wortth (où avait été transporté des débris par avion pour analyse) une autre conférence de presse demant la première, les journalistes apprennent que les débris, facilement identifiables, provenait d’un ballon-sonde Mogul. Cette seconde version, bien qu’officielle, n’eu pas de conviction parmi les auditeurs, la thèse d’une soucoupe-volante resta bien plus ancrée dans les esprits.
En 1978, le lieutenant-colonel (en retraite) Jesse Marcel, déclare à l’ufologue Stanton Friedman, puis plus tard à la télévision, qu’étant responsable de la sécurité de la base de bombardiers atomique il était dans les premier militaires à être arrivé sur les lieux du crash, il avait été chargé de la récupération des débris. Selon lui il ne pouvait s’agir que d’un vaisseau d’origine extra-terrestre, il ajoute que les débris montrés au général Ramey n’étaient ceux qu’il avait récupérés près de Roswell. Il déclare qu’à son avis les militaires avaient cachés la découverte d’un objet volant d’origine extra-terrestre. Cette déclaration a fortement contribué à relancer la rumeur des informations cachées par les militaires américains sur une visite de la terre par de extra-terrestres.
Le secret autour de cet événement a ouvert la voie à d’autres rumeurs, comme par exemple la zone 51 (Nevada, USA) où seraient entreposés et étudiés les débris du vaisseau spatial récoltés à Roswell. La base militaire, dite secrète, de la zone 51 est connue du monde entier, cependant il est quasiment impossible de savoir ce qu’il s’y passe ni de s’en approcher, elle est interdite de survol que ce soit par l’aviation civil ou militaire, des patrouilles interceptent les curieux avant même qu’ils ne soient en vu du premier bâtiment, le secret autour de cette base incite toute sortes de rumeurs. Bien que pendant longtemps son existence avait été niée par l’armée américaine, il suffit de taper « zone 51 » sur Google earth pour se rendre compte de l’existence d’un complexe au beau milieu du désert du Nevada, il y a bien un fondement à la rumeur, seulement la rumeur dépassant trop souvent la réalité il n’est pas évident de savoir s’il y a un rapport avec l’événement de Roswell.
Le film a été expertisé par spécialistes des effets spéciaux qui avaient travaillés sur Jurassic-Park, d’après eux il aurait été impossible de faire une telle réalisation en 1947, bon nombre d’effets spéciaux ne pouvaient pas être réalisés à cette époque, comme faire saigner un mannequin à l’endroit précis de l’incision. Deux médecins-légistes, le Dr Patrick Braun et Josiane Pujol (experte judiciaire en anthropologie médico-légale) ont confirmés que les instruments utilisés dans le film étaient bien qui auraient été utilisés en 1947, ainsi que la façon d’opérer laissait bien penser qu’il s’agissait bien de chirurgiens, cependant le film ne montrait pas assez bien les organes prélevés. D’après le Dr Braun, qui ne croit pourtant pas aux extra-terrestres, il ne s’agit pas d’un corps humain, par contre le corps était bien réel, des détails comme le processus de décollement entre méninge et cerveau correspond à la réalité, car des fibres minuscules adhèrent entre ces deux, ce qu'un trucage aurait beaucoup de mal à faire.
 
John Collomb.

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2012, tout et n’importe quoi :
 
Plus que l’an 2000, l’an 2012 fait couler beaucoup d’ancre. On peut lire toute sorte d’articles, voir des films, visiter des sites etc. Pour comprendre pourquoi le calendrier Maya ne va pas plus loin il faudrait se pencher sur la culture Maya de la période où il a été écrit se mettre dans le contexte de l’époque pour avoir un avis plus objectif. Plusieurs questions se posent sur ce fameux calendrier et ce qui en découle :
- Sur quels fondements peut s’appuyer cette prophétie ?
- Le calendrier maya s’arrête au 21 décembre 2012, est-ce que cela doit signifier qu’il n’y aura pas de 22 décembre 2012 ?
- Est-ce vraiment possible de prophétiser l’avenir avec une telle précision ?
- Pourquoi, s’il était possible de faire une telle prophétie, il n’y a pas plus de détails sur ce qui mettrait fin à notre civilisation ?
- De quels moyens disposaient le mayas pour affirmer une prophétie aussi précise dans le temps ?
- Pourquoi cette prophétie annonçant la fin du monde serait-elle plus vrai que celles enterreurs qui, elles, se sont avérées fausses ?
- La date du 21 décembre 2012 était-elle la même pour eux à l’époque où ce calendrier a été rédigé ?
- Savoir pourquoi avaient-ils fait un calendrier qui allait aussi loin dans le temps, et quelles en étaient leurs motivations ?
- N’existe-t-il pas une suite à ce calendrier qui n’aurait pas encore été découverte ?
Il n’est pas aisé de trouver des réponses à des questions comme celles-ci car plus on cherche des réponses et plus on trouve des questions ! Seulement dans une logique un peu simpliste on peut comprendre que le peuple maya ne devait pas avoir une technologie permettant de faire une telle affirmation, s’ils l’avaient eu on en aurait retrouvé des traces (par traces, il faut comprendre des vestiges physique de matériel qu’ils auraient utilisés). Si ce peuple avait été aussi en avance, que ce que bon nombre d’articles veulent bien le dire, l’évolution du reste du monde aurait sans doute été inspiré de leur technologie. Il y a plus à penser que ce sont surtout les interprétations que l’on peut en faire qui donnent une autre vision.
Pour comprendre le calendrier maya il faudrait déjà penser comme un maya de l’époque ou il a été écrit, ce qui serait un point de départ déjà assez logique. Bien des siècles plus tard, alors que la technologie est bien plus avancée, nous ne sommes toujours pas en mesure de prévoir si une catastrophe de ce type peut se produire, ce qui ne veut pas forcement dire que les mayas n’en étaient pas capable, seulement ça reste quand même peu probable.
Bien des théories sont avancées, la visite d’extraterrestres par exemple, qui eux auraient été en mesure de faire un tel diagnostique. Ou alors que la civilisation maya se serait dégradée à un tel point que nous ne puissions pas être en mesure de découvrir les vestiges d’une civilisation qui était en ce temps là bien plus avancée que la notre aujourd’hui. Bien que peu probable également, ces théories ne sont quand même pas à écarter. Cependant, s’ils avaient été aussi avancées que ça pourquoi n’auraient-ils pas cherchés à s’étendre dans le reste du monde ? Il est incontestable que les mayas aient eu une civilisation en avance sur leur temps, mais sans doute pas au niveau où on veut bien la placer. Ils étaient capable de récupérer les eaux de pluie pour alimenter leurs cultures, ils étaient capable de tirer profit de ce qui s’offrait à eux, mais de là à extrapoler qu’ils auraient eu une avancée suffisante pour prévoir l’avenir de la terre avec certitude à plusieurs siècles à l’avance c’est leur allouer un pouvoir qu’ils n’avaient certainement pas. De plus les différentes expéditions archéologiques n’ont pas découverte de traces d’une civilisation technologique qui leur aurait permis d’être plus avancée que nous le sommes aujourd’hui, ne pas l’avoir découverte ne veut pas dire qu’elle n’a pas existée, mais pour qu’il y est une telle rumeur il faudrait en avoir un point de fondement, et ce point de fondement n’est pas encore connu. Ce qui explique que l’avancée qu’ils avaient à leur époque leur suffisait pour vivre sans ressentir le besoin de s’étendre au reste du monde, et par le fait d’y développer leur civilisation.
La théorie fantaisiste des extraterrestres peut aussi donner une explication, en admettant que des êtres plus évolués soient venu nous visiter, et que pour une raison inconnu n’aient pas visités le reste de la planète bleu, ça deviendrait assez logique que les mayas aient pu bénéficier d’une technologie nouvelle, à laquelle ils n’auraient pas compris le fonctionnement mais auraient pu l’utiliser avec l’aide de ces visiteurs. Après le départ de ces êtres supérieurs, ne pouvant pas reproduire cette technologie elle se serait perdu au court du temps.
EX : Bien que l’on sache se servir d’un ordinateur beaucoup ne sont pas capables de les programmer, imaginez un monde sans informaticien pour renouveler les ordinateurs, dans le temps, pannes après pannes, l’informatique disparaitrait. Seulement si des extraterrestres avaient laissés une technologie on devrait quand même en trouver des traces physiques, ce qui n’est pas le cas. Mise à part des vestiges de ce qui aurait pu être une piste d’atterrissage par exemple, mais encore une fois c’est là une interprétation et non pas une affirmation. A moins que, si extraterrestres il y avait eu, ils n’aient pas laissés du matériel mais une culture, et qu’après le départ des professeurs les élèves n’étaient plus en mesure de faire perdurer cette culture. Cette théorie apporte bien plus de questions que de réponses !
Mais pour revenir à la logique, le calendrier maya aurait très bien pu s’arrêter ce 21 décembre 2012 parce que pour les mayas il s’agissait de la fin d’une période, il faut garder à l’esprit qu’ils n’utilisaient pas le calendrier grégorien, que leur calendrier ne comptait pas les dates comme nous les comptons aujourd’hui, et qu’au moment de sa création il était peut-être tout à fait normal de l’arrêter à cette date bien précise.
Des éminents scientifiques se sont penchés sur ce calendrier, aucun ne peut affirmer avec certitude qu’il décrit la fin du monde. Et quand bien même, que signifiait « monde » au moment de la rédaction du calendrier ? Fin d’une période s’ouvrant sur une autre ? Pourquoi pas ? La fin d’une chose entraine si fréquemment le début d’une autre. Que faut-il comprendre ? pas grand-chose ne fait, ce n’est pas le calendrier maya qui pose problème, c’est l’interprétation qu’on en fait aujourd’hui. Trop d’éléments et de paramètres inconnus viennent altérer notre interprétation, et ne nous permet pas d’en tirer des affirmations objectives.
John Collomb.

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Le mystère de la chapelle de Loretto :
 
La chapelle de Loretto a été construite en 1873 à Santa-Fé (Nouveau-Mexique, USA) la légende raconte que les ouvriers ont oubliés de construire l’escalier pour atteindre le jubé, durant neuf jours les religieuses auraient priés St-Joseph (patron des ouvriers) au neuvième jour un ouvrier serait venu frapper à la porte en leur déclarant qu’il pouvait leur construire un escalier. Il ne voulu pas être dérangé durant les trois mois qu’ont durés la construction, et après avoir fini son ouvrage il serait reparti aussi soudainement qu’il était arrivé, et sans rien demander pour son travail. Jusque-là il n’y a rien d’extraordinaire, bon nombre de prières ont été exhaussées sans que ce soit pour autant un mystère, mais ce qui est mystérieux, c’est que cet ouvrier aurait construit tout seul un joyau d’ébénisterie. Cet escalier de trente-trois marches a été construit sans un seul clou ni colle, il est en colimaçon sans aucun soutient central et ne prend appui que sur sa base et son sommé.
C’est là une prouesse d’ébénisterie et d’architecture, car un escalier normal (droit) est constitué de deux poutres (appelés des limons) qui reposent sur la base et le sommee, les marches reposent sur les limons. Si la portée de l’escalier est trop longue il doit avoir un appui ou un soutien pour l’empêcher de fléchir, dans le cas d’un escalier en colimaçon, il a généralement au moins un soutien central sur lequel les marches prennent appui. Seulement l’escalier de la chapelle Loretto réalise deux tours de 360 degrés sans aucun appui central ! Chaque marche prend appui sur la précédant, et chaque pièce de bois n’est reliée aux autres que par des chevilles carrée, ni clou ni colle ne vient consolider l’édifice ! Des ingénieurs et des scientifique se sont penchés sur ce mystère et ne peuvent expliquer comment cet escalier de vingt pieds de haut peut tenir debout uniquement en prenant appui sur sa propre structure. Un autre mystère reste inexpliqué, comment un homme seul à l’aide d’outils manuels a-t-il pu réaliser un tel ouvrage ? De plus le bois utilisé pour réaliser cet escalier n’est absolument pas connu ! Il a été analysé en 1994 seulement d’après les scientifiques il n’existe aucune sous-espèce de ce bois sur terre, le bois qui s’en approcherait le plus est le sapin d’Alaska, il a donc été décidé de le nommer « sapin de Loretto ».

 
John Collomb.
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Le chiffre onze :
 
Il y a des chiffres qui donnent lieu à des superstitions,  le treize par exemple. Le chiffre onze doit-il également rentrer dans la liste des chiffres porte-malheurs ? D’après les informations qui vont suivre, on pourrait se poser la question. Le chiffre onze pourrait être associé aux attentats terroristes. Mais ceux qui ont l’habitude d’étudier les chiffres savent une chose certaine « Les chiffres, on leur fait dire c qu’on veut », cependant la lecture de ces infos restent assez troublante, à chacun de se faire une idée.

1) New York City comporte 11 lettres
2) New York est l'état n°11 des USA.
3) Afghanistan comporte 11 lettres.
4) "The Pentagon" comporte 11 lettres.
5) Ramsin Yuseb comporte 11 lettres.
6) George W. Bush comporte 11 lettres.

Vous me direz, jusque-là de simples coïncidences ?
Alors continuons, et là ça devient vraiment bizarre...

7) Le premier vol à se planter contre les Twin Towers était le vol 11.
8) Le vol Nº11 comptait 92 passagers, ce qui donne en additionnant 9+2=11.
9) Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.
10) La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
11) La date coïncide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

Et maintenant encore plus bizarre...

12) Le nombre de victimes dans les 2 avions s'élève a 254 passagers. 254 : 2+5+4=11.
13) Le 11 Septembre, est le 254ème jour de l'année soit : 2+5+4=11.
14) A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu'a la fin de l'année.
15) Nostradamus (11 lettres) a prévu la destruction
de New-York dans son chapitre 11.

Et voici le plus inquiétant...

L'attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s'est produit
le 11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
Enfin est-il utile de rajouter que les Twin Towers de par leur formes nous rappelle le chiffre 11 et que les trains de Madrid étaient programmé pour sauter à leur entrée en gare au moment ou ils se croisent (11 vu du dessus)
BIZARRE COINCIDENCE NON!!
 
(Toutes ces infos proviennent du site 
: www.parlonsperroquet.com)

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Si certains en ignoraient l’existence, la loi de Murphy (Edward Aloysius Murphy 1918-1990) elle explique beaucoup de choses quand tout va mal.
- « Si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner ! »
La loi de Murphy explique l’exemple bien connu que la tartine de pain a une réelle préférence pour tomber sur le sol du coté beurre. Ceci s’explique aussi par la physique, la densité du beurre plus importante que celle du pain impose au plus lourd de passer dessous pour s’équilibrer, ainsi que la hauteur de la table ne permet pas à la tartine de faire une rotation complète avant de toucher le sol, d’autant plus que si la densité du beurre accélère la premier moitié de la rotation il en ralenti la seconde moitié. Mais il n’en reste pas moins que le résulta est là, dans 62% des cas c’est le coté beurre qui touche le sol le premier ! Ce pourcentage provient d’une étude effectuée par Robert Matthews, physicien, membre de la Royal Astronomical Society, et d’après cette étude le pourcentage augmente si l’on rajoute de la confiture ou du miel sur le beurre !
Mais ce que la loi de Murphy met en évidence c’est que la tartine de pain n’est pas restée bien à sa place sur la table :
1) Elle commence par tomber.
2) Si elle tombe ça sera de préférence coté beurre.
3) De préférence également le jour où le ménage vient d’être fini !
4) D’autres équations sont en prendre en compte, comme changer la trajectoire de la tartine en tentant vainement de la rattraper !
5) Si la trajectoire de la tartine change ça sera fatalement dans la seule direction qu’il aurait fallu éviter !!!
6) N’avez-vous pas remarqué que la tartine tombera plus facilement s’il y a un tapis de valeur sous la table ?
7) L’enchainement peut en plus faire que la tasse de café suive la tartine si l’on tente de rattraper cette dernière !!!
Et on va passer très vite de la loi de Murphy à la LEM (loi de l’emmerdement maximum) loi qui fait que :
« D’abord les soucis s’additionnent et ensuite ils se multiplient ! » (Jean-François Deniau)
Autrement dit, la loi des séries. Les exemples sont innombrables :
- Après avoir roulé des années sans crevaison, on rencontre un premier cloue, et tout de suite après un second quand la roue de secours est déjà utilisée !
- L’exemple du parapluie qu’on traine partout sans jamais s’en servir et qu’on regrette de ne pas avoir pris le seul jour où il est resté à la maison !
- Le tournevis qui vous échappe des mains tombe généralement dans l’endroit le plus inaccessible !
- Qui n’a jamais remarqué que sur sept jours ce sont les cinq jours où l’on est enfermé au boulot que le soleil brille, et qu’il pleut les deux jours de repos ?!
- On peut avoir plus de chance de brancher correctement la clef USB si on la tourne directement avant de faire le premier essai !
- Vous pouvez suivre un camion qui vous cache la visibilité sans croiser d’autres véhicules, ça sera fatalement quand vous décidez d’effectuer un dépassement qu’un véhicule arrivera dans l’autre sens !!!
- Il n’est pas besoin d’expliquer la règle des files d’attente (c’est invariablement la file d’à coté qui avance plus vite que la votre) quoi que ceci s’explique par les mathématiques, sur dix files chacune d’elles aura autant de chance que vous d’aller plus vite, vous jouez donc à neuf contre un.
- Il n’y a pourtant pas de raison pour que quelqu’un sonne à la porte justement au moment précis ou l’on est aux toilettes ! Et ça en plus on le sait, et quand la sonnette retentie on se dit : « J’en étais sûr !!! ».
- Pourquoi l’objet que l’on cherche se trouve fatalement au dernier en endroit où l’on a cherché ? (C’est vrai que lorsqu’on l’a trouvé on ne cherche plus, mais on le trouve si rarement au premier endroit où on le cherche).
C’est vrai que ces événements n’ont en principe pas de liens entre eux, et pourtant ils s’enchainent très volontiers.
La loi de Murphy peut paraitre fantaisiste, mais sa démonstration reste infaillible, prenons un exemple de démonstration de la loi de Murphy :
Monsieur Dupont croit dur comme fer à cette loi, mais sa femme est septique, alors il veut lui démontrer le weekend suivant où justement ils ont prévu d’aller à la plage.
- Tu vas voir que c’est justement le weekend prochain qu’il va pleuvoir !
Déclare monsieur Dupont à son épouse.
1) Le weekend suivant arrive et… Il pleut ! La loi de Murphy se vérifie.
2) Le weekend suivant arrive et… Il ne pleut pas. La loi de Murphy se vérifie puisque c’est justement quand il veut la démontrer que ça ne marche pas !!!
La loi de Murphy se vérifie à longueur de temps, et bien qu’il n’y ait pas de cause à effet qui relie des événements la plus part du temps (ce n’est pas parce que je vais aux toilettes quand je suis seul à la maison qu’on va venir sonner à la porte à ce moment là) seulement ce genre de situations se vérifie fréquemment. D’un autre point de vue on note plus facilement les situations où ça se vérifie, et on ne remarque pas forcement le nombre de fois où quelqu’un sonne à la porte quand on n’est pas occupé, ou le nombre de fois ou l’on va aux toilettes sans que personne ne vienne sonner à la porte (les toilettes et la sonnette n’étant qu’un exemple bien sûr).
Cependant ce phénomène mettant la loi de Murphy en évidence a suscité suffisamment d’intérêt pour que des recherches très sérieuse soient menées par Robert Matthews, physicien, membre de la Royal Astronomical Society et de la Royal Statistical Society, il a d’ailleurs été récompensé pour ses travaux en recevant le prix Nobel en 1996, mais ne pouvant se rendre en personne à la cérémonie il envoya un discourt enregistré, La loi de Murphy s’est vérifiée, car le discourt est arrivé quatre jours trop tard !
La loi de Murphy est également à l’origine de bon nombre de systèmes de sécurités, on en revient toujours au risque complètement improbable auquel on va devoir palier car logiquement s’il n’y a qu’une défaillance mineur ça sera fatalement les cas unique qui se présentera. En tenant compte également des utilisateurs car certains individus appliquent la loi de Murphy (si uns chose peut être faite de travers, alors il y aura infailliblement quelqu’un pour choisir cette option !) c’est vrai que certains sont de véritables « crash-test » naturel pour tester les normes de sécurités ! Que ce soit par étourderie, par méconnaissance, ou tout simplement par bêtise, ils multiplient la loi de Murphy au carré.
Ils y a d’ailleurs des consignes militaires dues principalement à la loi de Murphy ou à ceux qui se débrouillent toujours à la mettre en pratique :
- Si votre attaque se déroule vraiment bien, vous tombez certainement dans une embuscade.
- La diversion ennemie que vous ignorez est en fait l'attaque principale.
- Si vous êtes devant vos positions, votre artillerie va surement tirer trop court.
- La voie la plus directe est toujours minée.
- Si l'ennemi est à portée de tir, vous aussi.
- Les balles traçantes marchent dans les deux sens. (la balle traçante laisse derrière elle une petite trainée lumineuse pour permettre, de nuit, au tireur de voir la direction de son tir, mais l’ennemie peut voir également d’où vient le tir).
- Les radios tomberont en panne quand vous aurez désespérément besoin d'aide.
- Tout ce que vous ferez peut vous tuer, même ne rien faire.
- Si une seule solution peut être trouvée pour un problème sur le terrain, ce sera probablement une solution stupide.
- La seule chose plus précise qu’une balle ennemie venant dans votre direction est une balle alliée venant dans votre direction.
- L´exception confirme la règle, et rend inutile le plan de bataille.
- L'ennemi traverse toujours les secteurs réputés infranchissables donc faiblement défendus.
- Combattre scrupuleusement suivant les principes tactiques ne peut entraîner que l'échec.
- Le rayon d’explosion d’une grenade est toujours légèrement plus long que la distance à laquelle vous pouvez sauter.
- N'ayez pas l'air important, ça attire les tirs.
- Le travail en équipe est essentiel : il offre à l'ennemi d'autres cibles.
Le problème dans la science c’est que l’on doit pouvoir confirmer une expérience, et le hasard reste du hasard. Lancez une pièce en l’air, vous avez 50% de chances pour qu’elle retombe du coté que vous avez choisi (les probabilités pour qu’elle reste sur sa tranche sont quasiment nulles). Vous ne pouvez pas être certain qu’en la lançant deux fois vous obtiendrez deux fois le même résulta, si vous la lancez dix fois non plus d’ailleurs mais généralement elle retombera plus fréquemment du coté que vous n’avez pas choisi. Et si c’était le cas il vous suffirez de parier pour que la chance vous abandonne ! Mais il n’en reste que les probabilités sont toujours de 50/50 même si vous êtes plus souvent perdant que gagnant.
Donc si une expérience ne peut être réalisée plusieurs fois avec le même résulta c’est que :
1) Ou ça sort du domaine scientifique.
2) Ou il y a des paramètres que nous ne sommes pas en mesure de métriser.
Et pourtant, on ne sait comment, certain ne sont pas (ou peu) affectés par la loi de Murphy, alors que d’autres en sont fréquemment victimes.
Dans ceux qui en sont victimes il y a les nuls, ceux qui se débrouillent toujours pour rater leur coup, ça c’est compréhensible. Mais pour les autres, pour ceux qui sont toujours au mauvais endroit au mauvais moment. Ceux qui font tout correctement et qui vont être victime d’un ou plusieurs paramètres qui n’étaient pas en leur possession.
Exemple :
- La réservation a bien été faite mais l’employer l’a mal enregistrée.
- La pièce de rechange a bien été commandée à temps mais le livreur s’est trompé d’adresse.
- Le distributeur de monnaie qui tombe en panne avant de restituer la carte.
- Les valises ont été chargées dans l’avion qui part pour la destination opposée.
Et puis il y a ceux à qui rien de tout ça n’arrive, ceux à qui tout réussit alors qu’ils n’ont pas nécessairement tout paramétré :
- Ça fait près de vingt minutes que vous tournez sur le parking, dans une autre allée vous repérez une place qui se libère mais elle est tout de suite prise par une voiture (cher et récente) qui vient tout juste d’arriver sur le parking.
- En plus celui qui en sort n’a généralement même pas de calvitie.
- Il ne prendra pas le chariot qui a la roue coincée par la feuille de salade.
- Sa file d’attente est toujours celle qui avance la plus vite.
- Il ne réserve pas au restaurant mais justement il y a une table (et une seule) de libre car l’employer s’est trompee en prenant VAUTRE réservation !!!
Et osez dire que vous ne l’avez jamais croisé celui-là !
En conclusion, la loi de Murphy se vérifie tous les jours, on ne peut pas la métriser, elle nous échappe complètement, mais il est incontestable que des paramètres qui n’ont aucun rapport les uns avec les autres s’enchainent en série comme s’il s’agissait d’un scenario très complexe. On ne peut que la subir et essayer d’en rire si elle n’a pas de fin tragique.

John Collomb.
 
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Le profilage (plus connu sous le mot anglais, profiling) n’est pas, comme certains le pensent, de la fiction mais bien au contraire de la science. Le profileur (ou profiler en anglais) est une personne capable d’analyser le comportement humain pour aboutir à un profil possible de l’auteur d’un crime. Ce sont généralement des psychologues ou des psychiatres, il faut avoir une connaissance poussée du comportement humain pour arriver à une analyse fiable en l’absence du suspect. Cette analyse n’est pas toujours parfaite, elle n’est qu’un recoupement de preuves et d’indices qui amène à une possible motivation du criminel. Ça a pour but de diriger les enquêteurs dans une voix logique.
Le profileur suit des étapes qui l’amènent petit à petit à un profil possible :
Premièrement réunir les preuves et indices (empreintes, sang, fibres, etc.) récoltés sur la scène de crime pour en faire une analyse.
Puis organiser un schéma d’action (une chronologie de l’action).
Ensuite une reconstitution permettant de déterminer ce qu’il s’est passé et comment ça s’est passé.
C’est alors qu’en se servant des trois premières étapes le profil peut commencer, le motif et la personnalité du criminel commencent à se définir. Ces éléments permettent aux enquêteurs de s’orienter, sur le terrain ils vont se servir de ces éléments pour une approche personnalisée des suspects.
Certaines analyses des profileurs arrivent à être suffisamment précises pour déterminer le sexe, une tranche d’âge, le niveau social, le niveau d’étude, son emploi, sa race, sa taille, ou même son lieu éventuel de résidence. Dans certain cas c’est un véritable portrait robot que les profileurs peuvent fournir aux enquêteurs, tout ça ne suffit bien sûr pas à arriver à une arrestation mais une fois mis sur la voix les enquêteurs ont bien moins de difficultés à recueillir les preuves nécessaires. Le travail des profileurs est un travail de fourmi, chacun doit faire abstraction de son avis personnel et ne s’appuyer que sur les indices, ils n’ont aucun pouvoir paranormal qui leur permettrait de définir un profil. Ils s’appuient sur une science, et quand bien même le travail est souvent controversé, ils obtiennent des résultats satisfaisant (plus de 80% des profils virtuels correspondent aux profils réels). Sans les profileurs les enquêteurs peuvent quand même travailler, mais privé de ces informations ils risquent de mettre beaucoup plus de temps pour clôturer une enquête. Le profilage est un outil au service des enquêteurs qui apporte une contribution non négligeable.
Le profilage à vu le jour au Etats-Unis dans les années cinquante avec l’agent spécial Ressler, un agent du FBI qui a commencé à regrouper des informations sur plusieurs meurtres pour établir des recoupements. C’est le premier à s’intéresser à la psychologie du « serial killer » et à déterminer son mode opératoire. Mais ce n’est qu’en 1969 que le FBI crée le BSU (une unité spéciale chargée d’archiver des informations permettant de relier des crimes entre eux et de déterminer un profile psychologique de leurs auteurs). Le BSU a pu ainsi relier des crimes entre eux sur plusieurs états et confondre plus facilement les tueurs en séries.
C’est dans les années quatre-vingt que le profilage a commencé à être utilisé en France (ce qui a permis, en 88, l’inculpation de Pierre Chanal, suspect dans l’affaire des disparus de Mourmelon). En 2002 la gendarmerie s’est doté de la première équipe de profileurs, le DSC (Département des Sciences du Comportement). Le profilage a du mal à se faire sa place dans les différents service de police, ils ne sont pour le moment que sept officiers de police judiciaire en France (quatre femmes et trois hommes), mais leur travail est reconnu. Bien loin des séries policières cette équipe est constituée de quatre analystes ayant une formation universitaire en psychologie et en droit, et de trois enquêteurs ayant une solide expérience de terrain, cette équipe contribue à résoudre des enquêtes des plus délicates.

John, Irlande.
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Actuellement le voyage dans le temps n’est que de la théorie, mais après-tout beaucoup de technologie courante de nos jours n’étaient que de la théorie avant leurs inventions. Bien avant l’invention du premier aéronef la logique disait que « plus lourd que l’air ne peut pas voler » et pourtant… Donc si le voyage dans le temps est aujourd’hui impossible il reste plausible dans le futur. De nombreux physiciens se sont penchés sur la question, l’un des plus illustres est Albert Einstein, mais beaucoup d’autres ont avancés des hypothèses. Ce ne sont pas des idées en l’air, ce sont des études très sérieuses, même si à notre époque le voyage dans le temps est plus de la science-fiction que de la science.
Tout d’abord nous voyageons tous dans le temps, à une vitesse constante et égale pour tous, nous voyageons vers le future de vingt-quatre heures par jour. Ce voyage temporel est constant et uniquement vers le futur, mais serait-il possible d’en changer la vitesse ou d’en inverser le sens ?
Oui d’après beaucoup de physiciens, mais impossible pour nous actuellement. Nous avons d’abord à régler le problème de l’énergie pour réaliser cet exploit, l’énergie dont nous avons besoin peut se trouver dans l’espace qui nous entour, par exemple utiliser les protons qui circulent librement dans l’espace et les transformer en énergie pour alimenter un vaisseau qui se déplacerait en ligne droite à une vitesse en accélération constante de 9,81 m/s (à cette vitesse la pesanteur est la même que sur terre) comme la vitesse n’est plus constante (puisque c’est l'accélération qui est constante) une dilatation du temps s’opère entre la terre et le vaisseau. Ex :
Pour se rendre de la terre au Proxima du centaure et revenir au point de départ en accélération constante de 9,81 m/s il se sera écoulé 11,8 ans sur terre et seulement 7 ans à bord du vaisseau. Plus l’aller-retour est long et plus la distorsion du temps est importante, ainsi donc pour la nébuleuse du crabe il se sera écoulé 2003,8 ans sur terre et seulement 26,5 ans à bord du vaisseau.
En admettant que cette théorie soit réalisable il nous faut tout d’abord réaliser le vaisseau capable de voyager à une accélération constante de 9,81 m/s, un peut comme l’invention du parachute (conception relativement simple) mais il faut d’abord créer l’avion pour amener le parachutiste à la bonne altitude. Vu sous cet angle on peut envisager que le voyage vers le futur soit possible un jour.
Mais à quoi bon se rendre dans le futur si l’on ne peut pas revenir dans le présent ? Mais si la théorie du voyage spatiaux-temporel vers le futur est relativement simple dans son équation, ça se complique dans un voyage vers le passé.
Il faut premièrement tenir compte des paradoxes, que va-t-il se passer sur les événements présent dès que quelqu’un sera en mesure de se rendre dans le passé ? Ex :
Le professeur Dupont se rend dans le passé, tue accidentellement son grand-père avant la naissance de son père, donc son père n’existe pas et par conséquent lui non plus et ne peut donc pas aller tuer son grand-père dans le passé… (Laissons de coté l’ouverture d’une réalité parallèle où dans l’une le grand-père vit et pas dans l’autre).
Second exemple :
Monsieur Dupont père a toujours été en possession d’une montre qu’un inconnu lui a offerte, cet inconnu n’est autre que le professeur Dupont qui lui offre (dans le passé) la montre lui venant de son père… D’où vient cette montre ?
Un moindre mouvement rajouté ou retiré du passé ne peut-il pas changer complètement son futur (donc le présent) ?
Le voyage dans le passé est lourd de responsabilités pour le futur !
Une autre théorie serait que rien ne puisse être changé ni dans le passé, ni dans le futur, un peu comme un DVD, on peut avancer, reculer, mais le film reste le même. Par contre certain jeux vidéo offrent des fins différentes selon comment l’on joue la partie, donc toutes les hypothèses reste ouverte dans ce domaine encore trop inconnu.

Mais quelles théories peut-on suivre pour se rendre dans le passé ?
L’une d’elles est le troue de ver, théorie selon Einstein qu’un troue de ver serait constitué de deux bouche et d’une gorge permettant de passer de la bouche A (sur terre) à la bouche B (dans une autre galaxie) en passant par la gorge qui les relies dans un laps de temps très court (à une accélération constante de 9,81 m/s), et ainsi se déplacer dans l’espace mais pas dans le temps. Arrivé à la sortie B le temps s’est écoulé sur terre mais pas pour le voyageur, une courbure du tunnel reliant la bouche A à la bouche B les plaçant toutes les deux sur terre permettrait de voyager vers le futur (d’un temps plus ou moins long selon la longueur du tunnel entre la bouche A et la bouche B) de visiter le futur et de revenir vers le présent (donc dans le passé du futur d’où l’on vient) en prenant le chemin inverse, il faut aussi tenir compte que si les deux bouches sont trop proche l’une de l’autre elles risquent de se détruire mutuellement. Le problème restant que tant que le premier troue de ver n’est pas installé dans le présent ça ne permet pas de retour du futur, donc le retour du futur ne sera possible que jusqu'à la date du premier troue de ver.
Mais comment faire ce premier troue de ver ?
S’ils existent, les troues de vers ne sont qu’à une taille microscopique, de là à en faire un de taille à faire passer un voyageur il n’y a qu’un pas et quelques années voir siècles de recherches. Une théorie est de relier deux troues noir ensemble (bien sûr à une échelle microscopique).
Il y a aussi la théorie qu’en allant bien au-delà de la vitesse de la lumière l’on raccourcie tellement le temps qu’on atteint le point zéro du temps, au-delà de cette limite on fini par arriver avant le départ. Si bien sûr on était capable de réaliser un vaisseau pouvant atteindre une telle vitesse l’énergie ne serait plus le problème majeur car au-delà de la vitesse de la lumière le vaisseau produirait sa propre énergie, mais pour atteindre cette vitesse l’énergie demandée serait colossale !
En conclusion, si le voyage dans le temps reste une théorie plausible, et ouvrirait de nombreuses perspectives, il n’est pas encore dans la possibilité de l’effectuer.

John Collomb.

Un lien intéressant à suivre pour plus d’informations sur ce sujet :

http://www.retourverslefutur.com/divers_voyager_dans_temps.html
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La question d’allumer un feu s’est posée à moi le jour où je me suis retrouvé sans briquet, à l’heure de fumer une cigarette. Après avoir retourné toute ma maison pour trouver des allumettes ou un briquet je me suis dit que si les hommes primitifs étaient capable d'allumer le feu au quotidien, après toute la technologie et l’évolution qui avaient fait de l’homme moderne un être si « intelligent », sans aucun doute j'aurais su le faire moi aussi!
Ma première idée a été d’utiliser la lentille que je possédais, mais ce jour là le temps était couvert, et même si le soleil avait été présent il n’aurait pas été assez chaud – c’était l’hiver. A ce moment je me suis souvenu du système dont les hommes primitifs se servaient pour allumer un feu; j’en avais vu une photo dans un livre. C’était un système très simple: un bâton de bois - que l’on fait rouler entre les mains - frotte sur une petite planche jusqu’à ce que la pointe brûle à cause de la chaleur dégagée par la friction. Facile comme concept! J’étais alors persuadé que j’allais y arriver en 5 minutes….
Mais c’était sans compter sur la technicité de la méthode. J’ai d’abord appris à mes dépends qu’il faut utiliser un bâton bien droit et bien lisse pour ne pas s’abîmer les mains. J’ai trouvé plus tard des tiges de flèche d’environ 250 mm de haut qui ont fait l’affaire. Ensuite, il faut prendre une planche comme base pour frotter la tige. Mais ces deux seuls éléments ne suffisent pas …
Il faut aussi prendre un détail en compte: si on veut chauffer la pointe du bâton et provoquer son inflammation, il faut frotter la pointe tout en l’appuyant d’une certaine manière sur la planche. Il est donc nécessaire de faire tourner le bâton tout en le poussant vers le bas. De cette manière, après quelques tentatives, les mains arrivent en bas du bâton, et vous devrez les remettre en haut du bâton. Mais le temps de replacer vos mains permet à la pointe de se refroidir. Ce n’est donc pas suffisant.
En effet, les Hommes primitifs utilisaient un archet! En me rendant dans un bois proche, j’ai trouvé une branche d’environ 50 cm de long, légèrement courbée. J’ai noué une corde entre les deux extrémités de cette branche, avec laquelle j’ai fait plusieurs tours autour du bâton. Tentative infructueuse dans la mesure ou la corde n’est pas assez souple. En effet, les Hommes primitifs utilisaient des bandes de peau ou des tendons beaucoup plus flexibles et résistants. Pour l’expérience j’y ai substitué une bande de peau (figures 2 e 4) et ça a été tout de suite mieux.
Il faut aussi rajouter une pierre plate – avec une encoche – qui permet de caller le haut du bâton pour ne pas se perforer la main. A partir de ce moment les choses ont commencé à beaucoup mieux marcher. Pour éviter que le bâton glisse sur la planche j’ai ajouté quelques encoches sur la planche. Pour éviter que la planche ne glisse il fallut la caller avec le pied.
Avec un peu d’entraînement et de perfectionnement de ma technique, j’ai enfin vu une petite fumée. J’étais déjà très content du résultat mais malgré tous mes efforts, je ne voyais aucune trace de braise. En effet, autour de l’encoche dans laquelle je faisais tourner le bâton, un peu de poussière de bois brûlé été apparue. C’était trop peu et les braises se sont vite éteintes. Pour les conserver, j’ai fait une rainure près du bord de la planche – sans la traverser - et j’ai rajouté une gouttière de manière à ce que les braises du fond soient toutes regroupées ensemble. Peu après ça, j’ai trouvé dans un livre la photo d’une planche pour faire du feu, par une méthode originale utilisée par les Indiens d’Amérique. Cette dernière était faite avec un ensemble de trous alignés long le bord de la planche et chacun d’eux avait sa propre rainure. Quelle bonne idée!
Après tout ce travail, j’arrivais à avoir des braises, mais je n’avais pas préparé d’amadou correct pour amorcer la combustion. J’avais récupéré de l’herbe coupée qui n’avait pas suffisamment séché pour s’enflammer. J’ai honte de l’avouer mais j’ai eu recours à un sèche-cheveux pour la sécher. Je me demande comment faisaient les Hommes primitifs en Hiver pour avoir du combustible sec… ils devaient avoir des réserves d’amadou sec récolté en été.
Après avoir recueilli les petites braises vous devez les placer sur l’amadou, leur laisser le temps de le chauffer, ajouter ensuite un peu d’herbe sèche et enfin souffler délicatement sur le tout. La fumée va s’amplifier, et soudain une flamme va apparaître.

Mais si vous avez bien suivi un petit problème technique se pose :
Vous avez une main sur la pierre, une main sur l’archet et un pied qui calle la planche. Il vous reste donc un deuxième pied pour ajouter de l’herbe sur le feu…. Cela semble acrobatique. Me trouvant dans cette posture, un de mes amis s’est moqué de moi en me proposant gentiment un briquet classique. J’ai refusé – j’avais oublié que j’avais envie de fumer… Puis il m’a aidé en plaçant l’herbe sur les braises et l’amadou.

Après tant d’efforts, mon opinion sur les Hommes primitifs avait changé; s’ils étaient capables de faire du feu avec si peu de moyens c’est qu’ils étaient vraiment capables. Ils ont eu l’idée de mettre en œuvre une expérience qu’ils ont fait évoluer pour l’améliorer; ils ont été en mesure de faire des trous sans perceuse, de fabriquer ou de trouver des baguettes résistantes. A tous ceux qui se pensent plus intelligents qu’eux, vous pouvez proposer une petite expérience: allumer un feu sans briquet.
Source :
http://www.funsci.com/fun3_fr/feu/feu.htm#indice
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09
Des scientifiques américains, ont découvert au large de la Guyane et du Suriname deux tourbillons géants. C'est une découverte sensationnelle car cette partie de l'océan n'a plus aucun secret pour eux et ce phénomène ne devrait pas apparaitre dans cette zone.

Plus important encore, personne jusqu'à présent ne comprend l'origine de ces tourbillons inconnus, ni les surprises qu'ils apporteront aux gens…

Pour Guilheme Castellane, scientifique brésilien, les deux entonnoirs ont un diamètre approximatif de 400km de diamètre !

Ils auraient été impliqués dans les changements climatiques enregistrés ces dernières années, par la forte influence qu'ils exercent.

Tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, leur déplacement dans l'océan est comparable à deux "freesbee" géants, tel deux disques jetés en l'air.
Toutes ces molécules dipôles sont alors alimentées et suivent le déplacement du champ magnétique. Un anneau océanique rassemble des millions de milliards de molécules.

C'est pourquoi, d'un point de vue mécanique, le mouvement de ces cercles géants, déclenché par le mouvement vertical de l'eau, peut durer des mois, des années .

Les Ions donnent aussi plus de puissance aux cratères : le NaCl (chlorure de sodium) ainsi chargé suit le mouvement du champ magnétique et participe à la formation et à l'apparition de ces cercles.

Il n'est pas exclu que la raison de l'apparition de tourbillons au large de la Côte d'Amérique du sud soit la même que dans d'autres parties de l'océan mondial. Les scientifiques étudient actuellement l'influence de ces entonnoirs géants sur le climat de l'Amérique latine et en Afrique.
Source :
Article original en anglais
http://english.pravda.ru/science/earth/12-04-2011/117547-ocean_whirlpools-0/
Le pouvoir mondial :
http://www.lepouvoirmondial.com/
2012 un nouveau paradigme :
http://dav2012.over-blog.com/article-des-tourbillons-geants-decouverts-dans-l-ocean-sont-une-enigme-scientifique-71621545.html

Notons également, que certains scientifiques pensent que le bouclier magnétique de la Terre est soit induit, ou soit fortement dépendant, de l’océan mondial, donc partant de la, la montée du niveau des mers et des océans peut provoquer l'inversion des pôles magnétiques terrestres, qui semblent de toute manière déjà en cours…

Quelques chiffres et infos incroyables sur nos océans :

Le corps humain est composé à 60 % d’eau pour l'adulte, et 70% chez les nourrissons, près de 70 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau, dont 97 % d’eau salée et 3 % d’eau douce.

L’eau est présente sous forme gazeuse, liquide et solide. La température de vaporisation de l'eau dépend directement de la pression atmosphérique, ainsi par exemple, au sommet de l'Everest, l'eau bout à environ 68 °C, à comparer aux 100 °C au niveau de la mer.

Réciproquement, les eaux profondes de l'océan près des courants géothermiques (volcans sous-marins par exemple) peuvent atteindre des températures de centaines de degré et rester liquides.

L’eau des océans de la Terre représente, plus de 1 milliard de Km3, soit 1 320 millions de KM3, soit 1 320 millions de cubes de 1 Km de coté…

Il se passe d’étranges choses, dans nos océans depuis quelques temps, voir ci-dessous par exemple, ces quelques sujets liés, et c’est comme toujours à vous de juger…

Source de cet article :

http://homme-et-espace.over-blog.com/article-decouverte-de-vortex-geants-dans-l-ocean-71642131.html


Un trou noir, sous l'océan atlantique…

Un grand mur surgit du fond de l'océan et signaux inconnus… !

Mystères et secrets dans le golf d’aden… !

Modifications alarmantes du champ magnétique…

D'énormes océans sous la surface de la terre …

Rencontre ovni dans les océans, les mers, les lacs…

Une découverte qui met à mal la théorie classique…

Des deserts sur terre beaucoup plus grand que le sahara…

Un vaste réservoir d'eau dans les entrailles de la terre…

Une mystérieuse île de déchets dans le pacifique…

Etranges structures sous-marines dans les bahamas…

Une île mystérieuse, perdue dans l’atlantique sud…!?

Les bermudes : mysteres ou pas mysteres !!

De nouveaux mystères sur l'ile de pâques…!

Anomalie magnétique, orages magnétique, présagent de catastrophes…?
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08
Univers parallèles :

Cette théorie d’univers parallèles qui consiste à imaginer un, ou plusieurs, univers semblables au notre prend naissance dans la physique quantique.
Hugh Everett avance la théorie qu’une onde décrit une réalité multiple et toute la réalité, plus précisément autant de réalités qui divergent dans autant d’univers.
Les probabilités qu’une pièce tombe coté pile ou coté face sont quasiment égales, la théorie serait que dans l’un des univers ce soit le coté pile et face dans un autre, on ne parlerait alors plus d’univers parallèles mais plutôt d’univers divergeant, tous parti d’un même point et divergent de plus en plus les uns des autres tout en occupant le même espace-temps dans une autre dimension (un peu comme des stations radio dans une même gamme de fréquence).
Andrei Sakharov, physicien soviétique, a émis l’hypothèse d’un univers parallèle (dit miroir) la division de l’univers en deux, dans l’un c’est la matière qui prédomine et dans l’autre l’antimatière. Des univers symétriques l’un de l’autre, ce qui expliquerait l’incohérence que notre univers ne contienne que si peu d’antimatière par rapport à la matière, car si la matière et l’antimatière sont nées en même temps de la même énergie on explique mal pourquoi elles ne sont pas dans les même proportions.
Bien que des éminents physiciens se soient penchés sur ces questions, le fait même d’imaginer un ou plusieurs univers parallèles ou divergeant peut sembler farfelu, et pourtant une expérience à la portée de tous (même sans être physicien) il suffit de se tourner les pouces, on se rend compte alors que les deux mains occupent le même espace-temps, l’une occupant le vide laissé par l’autre, elles sont pourtant droite et gauche, et opposées l’une à l’autre, la théorie d’Andrei Sakharov n’est plus très loin !!!
Ceci laisse beaucoup à réfléchir, et pose plus de questions que ça n’apporte de réponses, mais c’est des fois en ouvrant son esprit vers l’improbable que l’on peu s’approcher d’une découverte, il n’y a pas si longtemps que ça à l’échèle de l’humanité on affirmait que « plus lourd que l’air ne volera jamais » et pourtant…
(John, Irlande)
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07

La terre se réchauffe-t-elle ?

 

Depuis de nombreuses années nous entendons parler du réchauffement de la planète, mais qu’en est-t-il exactement ? La communauté scientifique est même divisée sur la question, certains, une majorité, affirment que la terre se réchauffe, mais une minorité le conteste.

Et ceux qui ne sont pas scientifiques, que doivent-ils penser ?

Le réchauffement est-il réel ?

Et si oui quel en est la cause ?

Ce n’est pas très facile de faire la part des choses, on nous annonce ce réchauffement mais l’on constate que les hivers sont de plus en plus rigoureux et les étés de plus en plus pluvieux ! Les giboulées de Mars se prolonge jusqu’en début Juillet, par contre l’été indien est très souvent présent en Septembre, voir début Octobre. Bien sûr tout ça varie énormément d’un pays ou une région à l’autre, il faudrait avoir une vue d’ensemble pour se faire une idée plus précise. Et la météo n’est justement pas très précise, trop de paramètres sont à prendre en compte. Mais avez-vous remarqué que les températures annoncées sont très souvent supérieures à celles que donne le thermomètre de la maison ? Ce à quoi répond les centres météorologiques qu’un relevé de température doit être fait sous des conditions bien précises (sous abri, à l’ombre et abrité du vent) c’est logique, il est normal que tous les relevés doivent être fait dans les même conditions pour avoir des données comparatives. Seulement le thermomètre de la maison ne donne pas forcement des températures plus élevées chaque année, alors peut on penser que le réchauffement est bien réel ? On nous annonce que la moyenne mondiale est bien plus élevée aujourd’hui, oui mais les premiers relevés météorologiques ne date que de 1854, où Urbain LeVerrier propose les bases de la météorologie française, fondée sur un réseau de treize stations et amorce un système d'échanges d'observations avec les pays européens. Mais avant tout ça, comment être certain qu’il ne faisait pas plus chaud, ou plus froid, dans la même période de l’année durant les siècles précédant ? Les références comparatives n’étaient pas très officielles, car Anders Celsius n’a inventé le thermomètre qu’en 1736, ce qui n’est pas très loin à l’échelle de l’humanité. Et il faut attendre 1947 pour que soit créé l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) qui peut apporter des éléments de références fiables au niveau mondial.

La communauté scientifique soutient qu’autre fois, avant les relevés météorologiques, il faisait moins chaud, ainsi que dans un siècle les températures auront considérablement augmentées. Ceci dit la météo n’arrive pas à faire une prédiction précise à plus de quinze jours ! Et ne peut avoir qu’une précision à cinq jours avec une marge d’erreur relativement faible, qu’en sera-t-il réellement dans un siècle ?

Une chose est certaine cependant, le climat est en train de changer. Ça ne veut pas dire qu’il se réchauffe ou se refroidi, mais ça veut dire qu’il change. L’été peut commencer plus tard et se prolonger en automne, certaines régions s’assèchent alors que d’autres s’humidifient, les cataclysmes naturels (tempêtes, tornades, inondations, et autres) se multiplient, seulement n’est-ce pas déjà arrivé dans le passé ?

On accuse l’homme d’en être la cause avec la pollution industrielle, les gaz à effet de serre, sans doute que ça doit intensifier le phénomène, probablement d’ailleurs, mais est-ce que ces phénomènes ne sont pas naturels à la base ? Car on peut remarquer que le troue dans la couche d’ozone le plus important se trouverait au pole nord, là ou l’activité industrielle n’existe pas ! La terre est vivante, sa température n’est pas constante, on est en droit de penser qu’elle peut augmenter ou diminuer d’une année sur l’autre, d’une décennie sur l’autre, et même d’un siècle sur l’autre, et ceci que l’homme soit présent ou non sur la planète. Mais il faut tenir compte que la pollution atmosphérique industrielle peut accentuer un phénomène qui peut être à la base naturel. On ne peut pas faire tout et n’importe quoi, car l’industrie humaine n’est peut-être pas non plus étrangère à tout ça, c’est d’ailleurs peut-être le seul des paramètres que nous pourrions métriser ! Réduire les pollutions humaine ne changerait peut-être pas grand-chose à l’échelle planétaire si le changement climatique était naturel, mais ce n’est pas parce qu’un voiture en roues libres descend naturellement une pente qu’il faut en plus la pousser ! Si on ne la pousse pas elle descendra quand même mais sans doute moins vite qu’en la poussant. De même chacun de nous peut mettre la main à la patte individuellement par des petits gestes de tous les jours, individuellement c’est infime, seulement des petits gestes infimes multipliés par bientôt sept milliards d’individus ça peut faire quelque chose de concret. Ça n’empêchera pas le climat de changer, ni la terre de suivre sa route, mais si ça n’améliore pas ça dégrade moins. Exactement comme un fumeur qui arrête de fumer, il n’a aucune certitude qu’il vivra plus vieux pour autant, mais il multiplie ses chances de repousser l’échéance. Que la terre se réchauffe ou non, que l’homme en soit à l’origine ou non, la seule chose dont on peut être certain qu’individuellement ou tous ensemble, on doit la respecter notre bonne vieille terre, car nous n’avons qu’elle pour nous abriter ! (Pour l’instant…)

(John, Irlande)

 
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06

Splendide !!!!!!!

 

Voici la version d'une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre.

La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi vous avez le plaisir de la lire ....

Question Bonus:

« l'enfer est-il exothermique 1, ou endothermique 2 »

1 : évacue la chaleur.

2 : absorbe la chaleur.

La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.

Cependant, un étudiant eut la réponse suivante:

 

Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.

De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le

fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.

La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...

Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ». Par

conséquent cela donne deux possibilités:

1) si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.

2) si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors

la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.

Laquelle choisir ?

Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant

ma première année d'étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé … Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Etre divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh.... mon Dieu !...."

 

(Cet étudiant est le seul ayant reçu la note 20/20)

 
Sommaire :

05

L’histoire se déroule au Mexique. Marao Lopez est agriculteur et possède un petit ranch du coté de Metepec. Ce n’est pas le genre de personne qui perd son sang froid. On peut parler de lui comme d’un homme tranquille et sans histoire. Il entretient de bons rapports avec ses voisins et fait son devoir de citoyen ordinaire. Plutôt terre à terre ce n’est pas un homme en proie au doute. Non, c’est plutôt quelqu’un qui pense que l’argent a plus de pouvoir que Dieu.

Pour se débarrasser des rats qui venaient la nuit visiter ses granges, il avait installé des pièges. Le 11 mai 2007 il découvre, pris dans l’un de ses pièges, une créature d’une trentaine de centimètres complètement apeurée.

Alors imaginé cet agriculteur, quelle n’est pas sa surprise de trouver une autre créature qu’un rat pris dans l'un de ses pièges mais de plus une créature qu’il n’arrive pas à identifier ! Après 36 heures de peur et de stress il décide de tuer son cauchemar. Plongeant la créature dans une fosse remplie d’eau et, malgré ses cris de cochon, il réussit après plusieurs heures et plusieurs tentatives à lui ôter la vie.

 

Après des mois à ressasser sa peur et sous l’influence de Jaime Maussán, un spécialiste des histoires paranormales, Marao Lopez prend la décision de remettre le corps à des scientifiques. En décembre 2008 il confia donc la dépouille à une université.

Notons que l’histoire du paysan mexicain ne s’arrête pas là. Pareil aux pilleurs de sarcophages égyptiens, Marao Lopez connu un destin tragique. Il est mort brûlé dans sa voiture peu après avoir donné sa précieuse trouvaille. On raconte même que les flammes de l’incendie avaient une température beaucoup plus élevée que la normale !

 

Après s’être penchés sur la petite créature, les scientifiques affirmèrent qu’il s’agissait probablement d’un tamarin, une espèce de singe qui présente la particularité d’avoir les yeux positionnés de manière différente par rapport à ses congénères.

L’histoire aurait pu en rester là si Maussán n’était pas un personnage du genre borné. Mi-avril 2009, il remet la créature préalablement momifiée au docteur Jesus Higuera, chef du service d’imagerie de l’Institut Mexicain de Nutrition. Après l’avoir entièrement scanné, le docteur Higuera découvre quelque chose qu’il décrit comme 'absolument incroyable'. Le cerveau de la créature est extrêmement développé, bien plus que celui de n’importe quelle créature connue. Le docteur écarte immédiatement la possibilité qu’il puisse s’agir d’un primate, qualifie la créature de 'très intelligente' et penche clairement pour l’option de l’espèce inconnue.

Devant le nombre de questions suscitées par la créature, décision est prise de l’envoyer à trois laboratoires mexicains et un laboratoire canadien afin qu’ils mènent des tests d’identification d’ADN. L’ADN ne put être identifié !

Comme dans le cas de l’Institut Mexicain de Nutrition, les scientifiques qui se sont attelés à la tâche n’ont pu que constater avec dépit que la créature est bien inconnue. En plus d’un ADN inconnu, son anatomie semble défier les lois de la nature. Cette animal possède une boîte crânienne volumineuse notamment la partie arrière de sa tête ce qui la rapproche de l’homme. Elle serrait donc intelligente. Son squelette a les caractéristiques d’un reptile, ses dents n’ont pas de racine et sa morphologie lui permet de rester très longtemps sous l’eau comme Marao Lopez a pu le constater à ses dépends. Les tests pratiqués montrent également que les cellules analysées n’existent tout simplement pas sur terre !
(www.histoiresinsolites.com)

 
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04

En 1924, l'archéologue anglais Mitchell-Hedges accompagné de sa fille Anna découvre un fascinant exemple d'art Maya dans les ruines d'un temple de la cité Maya 'des pierres tombées' à Lubaantùn au Belize. Il s'agit d'une reproduction parfaite, hormis l'absence de sutures crâniennes, d'une tête humaine féminine sculptée dans un bloc de cristal de quartz massif.

La manière dont les Mayas réussirent à sculpter une telle œuvre reste un mystère. Selon les experts, il aurait fallu près de 300 ans d'un labeur continu, accompli par des générations d'artisans usant le cristal à l'aide d'abrasif au sable, pour obtenir un tel résultat !

Plus étonnant encore sont les propriétés optiques du crâne. En effet, une partie du palais joue le rôle d'un prisme : lorsqu'une source lumineuse est placée sous le crâne le prisme projette la lumière vers le haut et à travers les yeux.

Selon certains chercheurs, le crâne pourrait être l'œuvre d'une technologie extraterrestre, comme le laisse à penser la qualité de la sculpture et la complexité du montage optique.

(www.histoiresinsolites.com)

 
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03

On nous informe de cela, à présent que l'eau devient rare... et que pour ma part j'utilise déjà des "liquides de substitution... lol... A votre santé !


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De l’étude de l'Institut Pasteur, étude pratique et surprenante :

 

« L’EAU »

 

- Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.

- Le manque d'eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la journée.

- Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.

- Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.

- Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.

 

Buvez-vous la quantité d'eau que vous devriez, tous les jours ?

 

LE SAVIE VOUS ?

 

PERIODES APPROPRIEES POUR CONSOMMATION DE L’EAU, TRES IMPORTANT !!!!!!

- Boire de l’eau à des périodes bien précises maximise son efficacité dans le corps humain.

- 2 verres d’eau au réveil contribuent à activer les organes internes.

- 1 verre d’eau trente minutes avant le repas aide à bien digérer.

- 1 verre d’eau avant de prendre une douche aide à baisser la tension artérielle.

- 1 verre d’eau avant d’aller au lit vous évite des attaques ou crises cardiaques.

 

Ces informations émanent de :

INSTITUT PASTEUR Unité de Génétique Mycobactérienne 25-28, rue du Dr. Roux 75724 Paris Cedex 15 France.

 

Sommaire :

02

 

La physique quantique :

L’une des théories de la physique quantique serait que dans l’univers il y aurait des mondes parallèles au notre dans une autre dimension. Rien ne permet de l’affirmer n’y de l’infirmer, car en fait ouvrir son esprit à l’impossible permet quelques fois de s’approcher de la vérité, on peut accepter l’impossible comme plausible et avoir une autre vision.

Hugh Everett a proposé une interprétation de la fonction d'onde en mécanique quantique : pour lui, cette fonction décrit la réalité, et toute la réalité. Cette approche permet de décrire séparément les deux états simultanés et leur donne une double réalité qui semblait avoir disparu, dissoute dans le paradoxe (plus exactement plusieurs "réalités" dans autant d'univers distincts - et ne pouvant guère qu'interférer légèrement une fois séparés). Il convient de noter que cette interprétation ne se prononce pas sur la question de savoir s'il y a duplication de la réalité (many-worlds) ou duplication au contraire des observateurs de cette même réalité (many-minds), puisqu'elles ne présentent pas de différence fonctionnelle.

Malgré sa complexité et les doutes sur sa réfutabilité, cette interprétation est utilisée en physique au même titre que celle de la décohérence et celle de Copenhague, et présente ainsi les lois quantiques comme exactes et complètes, plutôt que simplement statistiques.

L'utilisation de l'adjectif parallèle est ici légèrement impropre, puisque de tels univers ont justement au moins un point commun dans leur passé. Il serait plus correct de parler d'univers divergents.

(infos en italique relevées dans Wikipédia)

 

Cette théorie peut se voir dans bon nombre de films ou de séries traitant de ce sujet avec des explications toutes aussi plausibles les unes que les autres, mais à un détail près qui semble impossible. Très souvent dans ces scenarios de science fiction le monde parallèle est identique ou approchant du notre, jusque là la théorie reste plausible, mais de la à trouver son double dans la réalité parallèle c’est une autre histoire !!! Car à moins que chaque action soit reproduite en même temps dans chacune des réalités, le moindre détail qui diverge ferait diverger toute la réalité. Par exemple :

Un jeune homme en vacances avec l’un de ses amis, les deux compères font une balade à cheval, à la fin de la balade ils se sont si bien amusés qu’ils décident de repartir pour une autre balade. Par contre le cout de la seconde balade entame un peu trop le budget et ils rentrent de vacances une journée plus tôt que prévu. Dans le train qui les ramène dans leur ville de départ ils font la connaissance d’une jeune fille de leur âge, aussitôt une compétition entre les deux copains commence et l’un des deux fréquente la jeune fille quelques mois. Ce flirt d’été ne dure pas très longtemps mais c’est avec la sœur de cette jeune fille qu’il va se marier et avoir quatre enfants (cette petite histoire est rigoureusement exacte) mais revenons à la réalité parallèle, si dans la seconde réalité son double ne fait pas la balade supplémentaire qui lui a couté sa dernière journée de vacances, ce petit détail qui l’a forcé a prendre le train vingt-quatre heures plus tot, dans l’autre réalité il ne rencontre pas cette jeune fille qui va lui permettre de connaitre sa femme et avoir ses enfants. Pour une simple balade de deux heures à cheval c’est une autre famille qu’il aurait fondé, et chaque petit détail aussi infime soit-il peut changer beaucoup de choses. Combien de paramètres devraient-ils être identiques depuis la nuit des temps pour qu’une personne puisse avoir son double dans une réalité parallèle ? Qu’un, ou plusieurs, mondes dans des dimensions parallèles puissent exister, ceci reste à prouver mais au fond pourquoi pas ? Mais que l’on retrouve son double dans un autre monde est purement impossible ! Ceci n’est pas de la physique mais tout simplement de la logique.

 

Sommaire :

 

01

Bientôt possible ?

 

 

Si l’on tient compte que la lumière se déplace à une vitesse constante C de 299 792,45898 ± 0,0002 km/s, soit 299 792 458 m/s, actuellement la fibre optique ne peut véhiculer les informations plus vite que la vitesse de la lumière, cependant des chercheurs de l’EPFL ont réussit à contrôler la vitesse de la lumière dans une fibre optique. Cette prouesse ouvre de nouvelles perspectives dans le domaine des systèmes de communication. En effet si l’on se réfère à la théorie d’Einstein en atteignant la vitesse de la lumière le temps se fige, en la dépassant on le remonte. Cette description est un résumé raccourcie, mais ça nous évite de relire en détail la théorie de la relativité du temps, donc comme la théorie d’Einstein n’est a ce jour pas remise en doute nous pouvons nous y référer sans crainte. Plus la lumière est concentre en en mince faisceau et plus elle accélère, c’est ce qu’il se produit entre autre dans une fibre optique. La dite fibre véhicule des informations d’un point a un autre, en atteignant la vitesse de la lumière le temps se fige dans l’espace, donc l’information arrive a l’instant même ou elle a été envoyé sans tenir compte de la distance parcouru. Plus la fibre est fine et longue plus la lumière accélère ce qui compense le temps dans la distance. En dépassant la vitesse de la lumière l’information remonte le temps et arrive ainsi juste avant son départ ! Ceci est encore de la science fiction, mais dans un avenir qui n’est peut-être pas si lointain nous pourrons recevoir un email avant même qu’il ne soit écrit !! Ce qui ouvre des perspectives amusantes, pouvoir lire l’email et y répondre avant que son auteur ne l’ait tapé, ou mieux encore pouvoir lire le journal de demain, et pourquoi pas celui de la semaine prochaine ?

Plus sérieusement des informations pouvant se déplacer a une vitesse supérieur a celle de la lumière pourrait effectivement arriver avant leur départ, mais dans un laps de temps si imperceptible que nous ne le remarquerions pas. Cependant c’est sur se volume d’informations que ça devient intéressant, car compte tenu des différents obstacles que rencontre un dossier transmis d’un point a un autre, s’il n’est pas ralenti et arrive en temps réel (voir même avec quelques dixièmes de seconde d’avance sur son départ) c’est dans la qualité et le volume des dossiers de plus en plus lourds que cette prouesse technologique devient intéressante.

Quant à pouvoir lire le journal de demain, ça sera peut-être pour après-demain.

 

John, Blarney, Irlande.

 

Sommaire :

 

Sommaire des articles postés :

Le train à sustentation magnétique.
Le triangle des Bermudes, y croire ou pas ?
L'ovni de Roswell.
2012, tout et n'importe quoi.
Le mystère de la chapelle de Loretto.
Le chiffre onze.
La loi de Murphy.
Le profileur.
Le voyage dans le temps.
COMMENT ALLUMER (OU PAS) UNE CIGARETTE PAR DE MOYENS PRIMITIFS.
Découverte de vortex géants dans l’océan.
Univers parallèles.
La terre se réchauffe-t-elle ?
L'enfer est-il exothermique 1, ou endothermique 2 ?
Un extra-terrestre ?
Le crane de cristal.
L'eau.
La physique quantique :
Bientôt possible ?


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