| Faire parti d’un club c’est faire parti d’une famille, on devient un clan, on se retrouve entre clubs, on est fiers de porter les couleurs de son club. Bikers of the world a un logo mais n’a pas de couleurs, les couleurs sont celles de tous ceux qui se rejoignent sur cette concentre virtuelle. Une concentre qui est hors du temps, tu y viens quand tu veux tu en repars quand tu veux, y passe le temps que tu veux à l’heure que tu veux, c’est la totale liberté du biker que tu es. Cette rubrique est créée pour faire connaitre aux autres la vie de ton club si tu en a un, de faire connaitre ses événements futur, de relater des événements passés, mais aussi s’informer des événements des autres clubs. Si tu ne fais pas parti d’un club tu pourras trouver dans cette page des infos sur les événements auquel tu pourrais participer. Si tu ne possèdes pas de moto, ou que tu n’as pas (encore) ton permis tu es quand même le bienvenu, car être biker c’est avant tout avoir l’esprit biker. Mais cette rubrique n’est pas que cela, tu peux aussi demander de l’aide ou en donner, faire connaitre les bons coins auprès de chez toi, tu peux rencontrer d’autres bikers qui sont aux alentours, ou même pousser un coup de gueule, enfin bref chacun peut y faire ce qu’il souhaite, le modérateur laisse libre à chacun de s’exprimer mais toutes fois dans le respect de chacun, les annonces ou articles étant hors sujet (ne traitant pas du monde des bikers et de ce qui gravite autour) ne seraient bien entendu pas acceptés dans cette rubrique. | Sous le cuir d’un biker, sous sa peau souvent ornée de tatouages, sous cette allure quelques fois dure comme un rock, se cache fréquemment de la sensibilité. Une sensibilité que le biker cache pour ne la dévoiler que dans de rares occasions. Le biker, qu’il soit un homme ou une femme, suit les règles de ces chevaliers des temps modernes, ils se saluent quand ils se croisent, ils se tutoient quand ils se parlent, ils se prêtent assistance en cas de besoin, tous individuels et à la fois tous unis, car ils font parti d’une grande famille où l’honneur et la solidarité ne sont pas que des mots. Qu’ils roulent en groupe ou tout seul c’est toujours dans ce même esprit de chevalerie, esprit de liberté, esprit d’égalité aussi. Les bikers ne sont pas en marge de la société, ils sont tout simplement des passionnés. Issus de différentes couche sociales, mais tous égaux entre eux. Ce n’est pas la valeur ou la cylindrée de sa moto qui élève un biker mais sa capacité à la piloter. Une selle, deux roues, un moteur, et un guidon voila ce qu’il leur faut pour être heureux, car dès qu’il prend la route le biker est heureux. Même s’il fait froid, même s’il pleut, le biker est toujours heureux de rouler. Bien sûr l’hiver seuls les purs et durs enfourchent encore leurs montures d’acier et de chrome, ceux-là mettent un point d’honneur à braver les éléments, sont-ils meilleurs que les autres ? Pas vraiment, mais ils sont certainement plus passionnés. L’été, quand la météo est plus clémente, ils sont bien plus nombreux. Ces bikers des beaux jours ne sont pas pour autant moindre que les autres, car chez les bikers chacun est libre de sont choix de rouler on non, c’est justement cette liberté individuelle qui les unis. Etre biker est un choix, le choix de vivre sa passion pour la moto, d’abord individuellement, puis souvent regroupés sous les couleurs d’un club, Des clubs qui se rencontrent sur des concentrations, et là, quand bien même ils semblent tous porter un uniforme de cuir ou de jeans sur lesquels on peut voir des écussons indiquant la personnalité de chacun, chaque biker reste unique, car sa passion et sa liberté sont unique. | Les bikers doivent-ils rouler uniquement sur Harley ? Bien sûr que non, le nom de biker vient de l’anglais qui se traduit par « cycliste » il englobe tous ceux qui se déplacent sur deux roues, mais petit à petit ça a désigné une catégorie motards. Aux Etats-Unis on les appels aussi les « outlaw-bikers » (les motards hors la loi) ils pilotent des motos du type « cruiser » (de grosses cylindrées permettant d’avoir une position confortable pour parcourir de longues distances). C’est à la fin de la seconde guerre mondiale que le boom des premiers clubs de bikers voient le jour aux Etats-Unis, c’était pour la plupart d’anciens soldats qui avaient du mal à reprendre une place dans l’Amérique ultra conservatrice, leurs faibles revenus les poussent à se tourner vers l’achat de motos plutôt que de voitures et l’esprit libre et rebelle des bikers en ont séduit plus d’un. Certain motos-clubs n’ont pas fait parler d’eux mais d’autres ont été à l’origine de plusieurs légendes, tel que les Hell's-Angels, Bandidos, Outlaws, Mongols, Warlocks, Sons of silence, Nomads, et bien d’autres encore. Le 4 juillet 1947 à Hollister (Californie, USA) des courses de motos sont organisées pour célébrer l’Indépendance-Day, environ 4000 motards étaient présents, quelques troubles ont eu lieu dans les bars du centre-ville, mais plus encore certains d’entres eux, qui ne respectaient pas les règles des courses de motos, organisent leurs propres courses sauvages causant encore plus de troubles. Il s’en est suivi des bagarres et d’importants dégâts matériels ce qui a bien évidemment entrainé l’intervention de la police. Les organisateurs de la rencontre avaient alors déclarés que les motards étaient de braves citoyens et qu’à peine 1% d’entres eux avaient causés du trouble. Il n’en fallait pas plus pour que certains clubs se qualifient eux-mêmes de MC 1% appuyant ainsi leur coté rebelle à la société. Rebelles mais tout de même américains, si le choix de leurs motos s’était porté sur la marque de Milwaukee c’est pour plusieurs raisons, d’une Harley-Davidson était l’une des marques la plus rependue et abordable à l’époque, cependant certains d’entres eux roulaient sur Indian, Norton, Triumph, Ariel, etc. Mais le plus important pour eux était de refuser de rouler sur des marques japonaises car beaucoup de modèles avaient été calqués sur la Harley-Davidson et surtout l’attaque de Pearl-Harbor en décembre 1941 leur donnait une bonne raison de refuser l’implantation des marques japonaise en Amérique. Très vite beaucoup de clubs se sont développés en chapitres (un chapitre est une extension du club dans une autre région ou pays) la mode bikers vêtu de cuir, le gilet (en cuir ou jeans, sur lequel est cousu le logo du club que l’on nôme « couleurs ») et sa moto modèle cruiser, se développait et atteignait rapidement l’Europe. Dans le règlement intérieur de certains clubs la marque et la couleur (généralement noire) de moto était imposée, interdisant aux bikers du club de rouler sur d’autres marques, et Harley-Davidson en a été la marque dominante. Se calquant sur le modèle américain d’autres moto-clubs ont vu le jour sur toute la surface du globe, mais tous ne sont pas pour autant des MC 1%. Certain même, en opposition, arborent un logo 99%. La grande majorité des moto-clubs ne répondent pas aux critères des MC 1% mais n’en sont pas moins des bikers purs et durs. De nos jours les clubs de motards se sont fortement développés, certains sont pour touts modèles de motos, d’autres sont plus sélectifs dans une catégorie (sportives, cross, Gold-wing, etc.) pour ce qui est des bikers ils recherchent à garder le modèle imitant le cruiser américain des années 40 à 60, certains bikers ne jurent que par Harley-Davidson, mais ce ne sont pas les plus nombreux, les marques japonaise et coréennes se sont fait une belle place sur le marché. Des modèles plus abordables (et aussi plus fiables) que la marque de Milwaukee ont séduit bon nombre de bikers (même aux Etats-Unis). Toujours est-il que la Harley-Davidson reste une moto de légende pour les bikers, quand bien même il roule sur une autre marque le biker se retourne toujours pour regarder passer une Harley. D’ailleurs tous les modèles de motos qu’affectionnent les bikers du monde entier ont ce petit quelque chose qui rappel la Harley. John-Ray. | Les limitations de vitesses: La sécurité routière voudrait réduire les vitesses à : 30 Km/h en ville, 80 Km/h sur routes et 120 Km/h sur autoroutes. Cette mesure aurait pour but de réduire le nombre d’accidents, mais peut-on dire que ce soit la vitesse qui soit vraiment en cause ? Les circuits routiers et autoroutiers sont de plus en plus sûrs, les véhicules de plus en plus adaptés, quant aux conducteurs ils doivent avoir reçu une formation. Cependant ce qui est certain c’est que la vitesse est responsable de la gravitée en cas d’accident, mais n’en n’est pas forcement la cause. Si un véhicule ne s’arrête pas à un stop et se fait percuter, on pourra alors dire : « Si l’autre véhicule avait roulé moins vite il aurait eu le temps de freiner. » Serte, seulement l’élément perturbateur est bel et bien la cause de l’accident, s’il avait respecté le stop la vitesse ne serait pas mise en cause. Cet exemple pour dire que la vitesse (adaptée aux conditions de conduite comme la visibilité, l’état de la route, la météo, etc.) n’est pas souvent mise en cause dans un accident mais est en cause dans sa gravitée. Oui la vitesse tue, mais surtout lorsque qu’un élément perturbateur vient créer l’accident. Sans pour autant parler de vitesses excessives qui entrainent la perte de contrôle du véhicule, la vitesse adaptée peut rester sécurisée. Les autoroutes allemandes (sans limitation) sont souvent citées en exemple, les routes irlandaises (limitées à 100 Km/h) ne sont pas plus dangereuses. Des vitesses adaptées seraient : de 20 Km/h à 70 Km/h en ville selon les zones, de 80 Km/h à 100 Km/h sur routes départementales selon leurs conditions, 100 Km/h sur routes nationales et 150 Km/h sur autoroutes. Par contre si réduire les limitations de vitesses ne réduit pas forcement les accidents (mais réduit tout de même le nombre de morts et de blessés en cas d’accidents) ça augmente considérablement les verbalisations ! Il va de soit que si l’on réduit la vitesse à 0 Km/h il n’y aura plus du tout d’accident de la route, c’est stupide mais logique. Par contre si l’on réduit les infractions au code de la route on réduit également le nombre d’accident, ce n’est pas le fait de conduire vite qui est le plus dangereux mais le fait de conduire mal. Il va de soit que si l’on roule moins vite on a plus de temps de réaction pour analyser et s’adapter à la faute de conduite d’un autre usagé, le problème est surtout là, la cause n’est pas forcement la vitesse mais l’élément perturbateur. L’exemple de l’Irlande où règne une grande courtoisie entre les usagés de la route limite les accidents alors qu’on y roule plus vite qu’en France, ceci démontre que le fautes de conduite sont plus dangereuses que la vitesse par elle même. Cependant il est plus facile de verbaliser la vitesse (par des radars automatique) que les fautes de conduite, qui elles, nécessitent la plupart du temps la présence d’un gendarme ou d’un policier. On peut même se poser la question de savoir quel est le réel but de ce projet de loi, la sécurité routière ou faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’état ? Certains vont mettre en avant que rouler moins vite économise du carburant et génère moins de pollution, c’est fait, mais dans certain cas ce n’est pas prouvé. Un exemple de régime de moteur démontre que rouler 10 Km/h plus vite et rouler en bas régime de cinquième consomme moins que de rouler en haut régime de quatrième. Ceci n’est qu’un argument bien sûr mais toute fois il est à prendre en compte car à 80 Km/h certain véhicules seront tenus de rester en quatrième et consommeront plus de carburant. | Le festival Harley-Davidson de Killarney, La petite ville de 12 000 habitants de Killarney, au sud-ouest de l’Irlande, a vu sa population considérablement augmenter le premier weekend de juin lorsque les rues de la ville ont été envahies de grosses cylindrées d’acier et de chrome. Des bikers du monde entier sont venu pour trois jours dans la petite ville du Kerry, 30 000 d’après les organisateurs, certains sont venus à moto, d’autres en avion à cause de la distance, il y en même a qui n’ont pas hésités à faire venir leurs motos avec eux des Etats-Unis comme les Sons of silence venus du Colorado, Mississipi, Californie, etc. Malgré un ciel légèrement couvert ce premier weekend juin a vécu dans l’ambiance country, entre autre la musique, le bar Harley, les grillades, même un garage sous chapiteau, il y avait une véritable galerie marchande de stands proposants quasiment tout ce que les bikers affectionnent. Mais c’est surtout l’exposition de motos toute aussi rutilantes les unes que les autres que les visiteurs tout de cuir vêtus venaient apprécier. |  | Poster dans : |  | |