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C’est le lieutenant-colonel Roland Flochant qui est en charge de cette opération, lui et ses hommes ont montés leur camp dans la galerie au plus près du bloc de béton mystérieux. Jours et nuit, par roulement, des équipes travaillent à en dégager le maximum, il s’avère que ce bloc fait plus de quatre mètres de haut sur près de six de large, quant à sa longueur horizontale, elle leur est encore inconnue. Il est d’une telle densité que le percer demande des outils spéciaux, mais ils ne peuvent pas faire autrement que de regarder ce qu’il renferme. Aucune émanation radioactive ne s’en échappe, ce qui est plutôt rassurant pour les militaires, mais par mesure de sécurité devant ce mystère, c’est en combinaison pressurisées qu’ils travaillent dessus. Le lieutenant-colonel a exigé d’être présent lorsque ses hommes seraient sur le point de finir de percer la paroi de béton, c’est son second, le capitaine Richard Marchandaud qui va le prévenir.
Le colonel Flochant réuni les films, photos, relevées d’informations et se rend au camp de base deux kilomètres et demi plus haut. Là en compagnie de deux généraux, du colonel Ranis, commandant de l’unité, du lieutenant-colonel Valbert, délègue des services secrets, et une délégation scientifique. Les discutions vont bon train pour savoir comment va se dérouler la suite des opérations, il est bien sûr essentiel d’explorer ce tube de béton pour savoir s’il renferme autre chose que de l’air ? D’essayer de comprendre comment il a bien pu atterrir là, pris dans du minerai ? Et s’il est au beau milieu du minerai c’est qu’il est là depuis très longtemps, bien avant que l’homme ne soit capable de descendre aussi profondément sous terre, peut-être même avant la civilisation humaine, ce qui ouvre encore plus de questions ! Est-il d’origine terrestre ou extra-terrestre ?
C’est deux semaines plus tard que la décision est prise de tenter une exploration partielle de l’intérieur de cette structure de béton. L’ouverture en a bien entendu été agrandie, et est équipé d’un sas de sécurité. Les deux premiers à pénétrer à l’intérieur sont les découvreurs six, des petits robots autonomes qui filment, scannent, et analysent tout au long de leurs progressions. De l’extérieur de la structure, militaires et scientifiques, scrutent chaque image à la loupe. Les découvreurs six avancent mètre par mètre, chacun dans une direction opposée. S’ils pouvaient avoir des doutes sur cette structure, ils n’en ont plus aucun, elle n’est pas née de façon naturelle, c’est forcement une forme de vie intelligente qui l’a construite. Une fine couche de poussière recouvre le sol, mais cette poussière n’était pas en suspension dans l’air lors de l’analyse à l’ouverture du passage, cela confirme donc que ceux qui ont construit cet édifice n’y sont plus depuis très longtemps. Ceci est assez rassurant, par quelle technologie avancée une nation a pu construire cette sorte de poste avancé sous leurs pieds ? Ils n’en n’ont pas encore de réponse, mais toujours est-il que ce n’était sans doute pas dans un but pacifique. L’hypothèse que ce soit une autre espèce que l’espèce humaine ne convient pas vraiment, car si une autre espèce avait évoluée ça se saurait forcement. Les deux robots avance de dix centimètres par minute, le premier ne tarde pas à repérer une forme ronde sur l’un des murs, elle est aussitôt analysée sous toutes ses coutures. Il s’agit d’une demi-sphère plaquée au mur à environ deux mètres du sol, ça fait fortement penser à une applique électrique. Le robot s’en approche sans cesser de continuer les analyses du reste de l’environnement. Une fois à sa hauteur les deux chenilles de caoutchoucs s’immobilisent et une camera télescopique se déploie pour en tirer le maximum d’image. C’est à ce moment là que le second robot en découvre une seconde, identique, mais sur le mur opposé. De toutes évidences il devait bien s’agir d’appliques électriques destinées à éclairer ce couloir, toutes fois les robots ne détectent aucune alimentation électrique. Ne découvrant rien de plus ni au sol, sur les murs, ou même le plafond, les ingénieurs décident de les faire avancer plus vite. Ils passent donc à la vitesse d’un mètre minute, et c’est tous les six mètres vingt-trois qu’ils découvrent une autre applique, tantôt à droite, tantôt à gauche du couloir. Puis le robot parti par la droite se trouve bloqué à une vingtaine de mètres de son point de départ par un éboulement. Pour faire effondrer une structure telle que cet édifice la pression avait dû être énorme ! Malgré tout l’autre robot pouvait continuer sa progression dans l’autre sens sans rencontrer d’obstacle. Au bout d’une cinquantaine de mètres il arrive au bout du couloir, à cet endroit il se divise en deux et part des deux cotés en perpendiculaire. Pour continuer à explorer ce site dans de bonnes conditions, les ingénieurs envoient l’autre robot pour qu’ils puissent progresser simultanément dans chacun des couloirs. Mais tendis que celui qui avait pris à droite continuait son chemin sans rien rencontrer, celui qui avait pris à gauche arrive dans ce qui semblait être à première vue un cul de sac. Mais il détecte une masse métallique au bout du couloir, et dans le balayage infrarouge l’on peu deviner une porte.
Il s’agit tout au moins d’un léger renfoncement dans le mur d’un mètre soixante-cinq de large sur un mètre quatre-vingt-douze et demi de haut, et d’après les premières données ce renfoncement serait de structure métallique. Cette nouvelle découverte apporte encore plus de questions, s’agit-il vraiment d’une porte ? Si oui où mène-telle ? Est-il possible de l’ouvrir ? Que va-t-on trouver derrière ? De quel métal est-elle faite ? Autant de question, et d’autres encore qui méritaient des réponses. Une demi-heure plus tard le second robot arrive à une petite salle, et là ce sont trois portes similaires qu’il découvre, elles sont toutes les trois alignées du même coté à deux mètres cinquante-six d’intervalle. Elles présentent exactement les mêmes caractéristiques que la première, seulement les robots ne peuvent faire que des observations et analyses, pour en savoir plus il va falloir envoyer sur place une équipe humaine. Ça va prendre un peu de temps car c’est le président qui doit donner son feu vert, et avant de prendre cette décision ça doit passer par les avis militaire et scientifique. Le lieutenant-colonel Flochant n’est pas homme à aimer perdre son temps, surtout s’il est cantonné à deux kilomètres et demi sous terre, il fait donc exécuter tous les préparatifs en vu d’une expédition humaine, ainsi si l’ordre arrive il n’y aura pas une minute à perdre pour lancer l’opération. Et lorsque le colonel Ranis l’informe que le président a donné son feu vert pour une exploration humaine, ses hommes sont prêts à partir en moins de vingt minutes. C’est le capitaine Marchandaud qui prend la tête de l’opération, ils sont quatre à pénétrer dans le couloir en combinaisons autonomes pressurisées. Ils progressent suivant le même chemin emprunté par les robots, à une allure plus rapide toute fois. Arrivé auprès du découvreur six et après avoir effectué de nouvelles analyses de l’atmosphère ambiante, le capitaine Marchandaud permet à l’équipe de retirer leurs combinaisons. Pendant que les militaires se dévêtissent brusquement les appliques murales s’éclairent illuminant tout leur environnement.
C’est de nouveau le capitaine qui est volontaire pour tenter l’expérience, il passe dans un premier temps en combinaison, puis il est rejoint par le lieutenant Girard, qui lui ne porte pas de combinaison. Comme s’y attendait le capitaine les appliques s’illuminent sur son passage et baisse doucement d’intensité jusqu'à s’éteindre lorsqu’il s’en éloigné. Avec toutes les précautions possible le capitaine regarde s’il peut en décrocher une du mur, il se rend compte qu’elles sont simplement suspendues, aucune alimentation ni connexion d’aucune sorte. Elles sont tout simplement autonomes et fonctionne sans aucun apport d’énergie. Sans perdre de temps il la ramène au camp en vue de procéder à une analyse complète de ce système pour le moins surprenant. Tendis que l’applique est envoyée en surface pour que des experts se penchent sur cette technologie qui leur est encore inconnue, le capitaine Marchandaud et ses hommes se remettent au travail. A présent ce sont les portes qu’ils veulent étudier, si tout au moins ce sont bien des portes. Leurs premières constations sont assez rapides, elles sont constituées de deux panneaux de métal très danse et rigoureusement plat. La jointure au milieu allant de bas en haut est à peine perceptible, et il en est de même sur le pourtour de la porte. Les panneaux coulissent-ils dans les murs ? Ils ne peuvent l’affirmer, mais si c’est le cas c’est au micron près. Ils n’ont aucune idée de ce qu’ils peuvent trouver derrière, mais ces panneaux sont de toutes évidences un blindage à toutes épreuves. Aucune poignée, aucun bouton qui pourrait en déclencher l’ouverture, pourtant elles n’ont certainement pas été placées là pour la décoration. Une porte est généralement faite pour être franchis, il y a donc forcement un moyen de l’ouvrir. Mais une porte est aussi faite pour barrer le passage et donc il faut une clef pour pouvoir l’ouvrir. En l’absence de clef c’est une perceuse à pointe de diamant qu’ils utilisent, le diamant est plus résistant que le métal, mais ce métal à quand même une résistance extraordinaire. Ils ont passés plusieurs mèches et n’ont réussit qu’à faire une petite marque dedans, les minuscules particules qui s’échappent durant l’opération ont été envoyées au labo pour être analysées. Devant la difficulté qu’il rencontre avec la perceuse c’est avec la disqueuse qu’ils continuent, les disques les plus résistant ne viennent pas à bout de la jointure entre les deux panneaux. Cependant ils ont quand même réussit, après des jours de travail, à faire une rainure d’un peu plus de deux millimètres de profondeur. Très fine mais suffisante pour que les deux mâchoires de l’écarteur aient un point d’ancrage. Et là, à leur grande surprise les panneaux n’offrent pas une très grande résistance, ils parviennent à les écarter de quelques centimètres. Aussitôt c’est l’un des robots qui prend le relai, sous le contrôle du capitaine Marchandaud il introduit une mini camera dans l’ouverture. Un peu plus loin dans le couloir, le colonel Flochant et d’autres membres de l’équipe ont les yeux rivés sur les moniteurs, c’est un puis béant qui part de leur niveau vers le bas qu’ils découvrent. Comme s’ils n’étaient pas suffisamment enfouis dans le sol comme ça, ceux qui ont construit cet édifice ont continués à creuser ! Et ils ont dû creuser beaucoup car ils ne parviennent pas avoir le fond de ce conduit.
De leur coté, à deux kilomètres et demi sous la surface du sol, militaires et scientifique cherchent à savoir où mène ce puis vertical qu’ils viennent de découvrir. C’est avec une mesure laser qu’ils cherchent à en connaitre la profondeur, là encore ils se heurtent à l’incompréhensible, le puis semble faire cinq kilomètres ! Cinq kilomètres plus les deux et demi où ils se trouvent par rapport à la surface du sol, ça descend à sept kilomètres et demi, qui pouvaient bien avoir besoin de descendre aussi profondément dans les entrailles de la terre ?! Cette fois, et même si cette solution ne leur plait pas, ils sont bien obligé d’admettre que ce ne peut pas être l’homme qui est à l’origine de cet édifice. Ceux qui en sont à l’origine ont une connaissance et une technologie bien plus avancé, ce qui les rendraient dangereux s’ils étaient encore présent sur, ou sous, terre. Et s’ils avaient cette technologie si avancé, quand bien même ils auraient été des troglodytes, pourquoi aller aussi profond ? Alors que la terre, à l’époque encore vierge, leur offrait d’immenses ressources. S’ils avaient eu besoin d’aller se cacher aussi bas c’était sans doute qu’ils craignaient un danger en surface auquel ils n’auraient pas pu échapper malgré leur technologie, et les nouvelles questions sont :
De toute façon devant une telle découverte on ne peut plus faire machine arrière, il faut en découvrir d’avantage, il faut savoir qu’est-ce qui a été déposé au fond de ce puis, et quel danger présente pour l’humanité ce qui si trouve. Après avoir eu le nouveau feu vert de l’Elysée, une sonde munie d’une camera parabolique est descendu dans le puis, elle ne fait pas que filmer, elle analyse également l’air, les radiations, et transmet des informations mètre par mètre tout au long de sa progression. En raison d’un mètre de descente par minute pour pouvoir tout analyser durant la descente, il s’écoule plus de trois jours avant que la sonde ne soit arrivé au fond du puis. Durant ce laps de temps tout ce qu’ils ont pu constater c’est que les parois en béton du puis sont lisse comme la surface d’un miroir, pas la moindre aspérité n’a été remarquée. Et au fond… Rien. Juste une base métallique. Il doit y avoir forcement quelque chose sous cette bas, sinon pourquoi se donner autant de mal pour venir la placer ici ? Avant d’aller plus loin ils doivent faire de nouvelles analyses, donc c’est l’un des robots qui est ensuite descendu pour tenter de prélever de fine particule de ce métal pour le comparer à celui de la porte qu’ils avaient tant de mal à franchir. Le rapport d’analyse du premier échantillon a révélé qu’il s’agit d’un métal ferrugineux d’une immense densité, d’une extrême résistance, très fortement magnétique, mais par contre très léger, ce qui n’est pas logique par rapport à sa densité. Sa composition est un alliage, bien que cet alliage soit inconnu, sa composition moléculaire est tout à fait terrestre. Il faut plusieurs heures pour que le robot ne réussisse à extraire un prélèvement de métal au fond du puis, une fois sont travail terminé il est remonté ainsi que la sonde.
Fallan et Marchandaud prennent l’ascenseur qui descend trois kilomètres plus bas. Lorsque les portes s’ouvrent, le capitaine est surpris de voir une salle similaire à celle qu’ils viennent de quitter mais bien plus vivante. L’intensité de la lumière est plus forte, cela vient de la nouvelle génération d’applique bien plus puissante de celle de la citée Alfa d’où ils viennent qui a été abandonnée il y a déjà plusieurs siècles. Le mobilier est très chaleureux, et semble être très bien adapté et fonctionnel. La capitaine Marchandaud connait déjà tous ceux qui sont dans cette salle, ils ont déjà fait bon nombre de rotation dans la salle de travail de la citée Alfa où ils font équipe depuis des mois. Lorsque Fallan conduit son ami hors de cette salle, sorte de hall d’arrivée, le capitaine découvre une citée gigantesque, similaire à la citée Alfa mais bien plus vaste, une galerie bordée de larges balcons sur plus de dix étages, sur ces balcons circule une foule de promeneurs, travailleurs, bref l’activité normale dans une ville. Au centre de la galerie principale il y a des espaces vert et fleuri. Fallan le guide dans ce lieu qui fait penser à une galerie marchande sans fin, il y a des étages consacrés aux commerces, d’autres à des bureaux, d’autres encore aux habitations, tout semble être disposé pour être fonctionnel et apporter une qualité de vie. Pour se déplacer avec plus de facilite, des disques magnétiques avancent à quelques centimètres du sol sur des bandes métalliques, faisant penser à des pistes cyclables, leur permettent de gagner un temps fou pour se rendre d’un point à un autre, chaque étage en est équipé. Après avoir promené plus d’une heure dans cette ville souterraine des plus modernes, Fallan le conduit dans un sous-sol de la galerie principale, là c’est une sorte de métro que le capitaine découvre. La citée est si grande que pour s’y déplacer ils ont un métro se déplaçant comme les ascenseurs mais à l’horizontale et à prés de cent-vingt kilomètre heure.
_ « Peut-être pas, cette époque a bien existée, les rivières de feu sortant de la terre s’appel des volcans, il n’y en a plus beaucoup en activités, les monstres ont quasiment tous disparus, et la terre tremble encore quelques fois, des tornades et des ouragans il y en a dans certaines régions chaudes, mais nous avons appris à nous en protéger, et cette obscurité a sans doute été dû à un météore, c’est une sorte de grand cailloux qui tombe du ciel… Qui tombe de très haut. Je crois que le docteur Gouzzy a raison, nos ancêtres sont les mêmes mais les tiens se sont protégés dans des grottes pour survivre, et les miens sont restés sur la surface de la terre. »
Ce premier contacte a débouché sur des propositions, les humains n’étaient pas vraiment en position pour discuter car les intra-terrestres procèdent déjà tout ce dont ils ont besoin pour vivre, leur technologie dépasse de loin celle des habitants de la surface, leur médication est bien plus efficace, et de toute façon il y a peu de maladies chez eux. Par contre leur technologie avancée intéresse fortement la France, ainsi que de découvrir d’avantage ce peuple qui vit dans les profondeurs de la terre. De leur coté les intra-terrestres sont plus intéressés la culture terrestre, musique, films, ou littératures qu’ils pourraient traduire dans leur langue. Bien sûr avant tout échange culturel ou commercial il va falloir avoir l’accord du peuple de la citée. Dans ce cas la citée Alfa deviendrait une zone mixte au deux peuples, le point de contrôle des ascendeur seraient gardées en commun par la sécurité mixte des deux peuples, mais seul les intra-terrestres contrôleraient l’arrivée à la sortie des ascenseurs dans leur citée, et seul les français contrôleraient la sortie des ascenseurs qui donnent dans la mine. Des excursions des intra-terrestres pourraient être envisagés en surface, mais de nuit pour leur éviter les problèmes dû aux rayons UV du soleil, et aussi pour garder le secret de leur présence par rapport à la population, (n’avez-vous jamais croisé un chauve au tin pale pourtant des lunettes de soleil la nuit ?) Il est évident qu’un contrôle sanitaire garantirait le passage d’un monde à l’autre pour ne pas exposer l’un ou l’autre des deux peuples à une épidémie dont ils n’auraient développés aucun anticorps.
Le vote des intra-terrestre a quand même pris une semaine, car ça avait sans doute la décision la plus importante qu’ils aient eu à prendre, l’accord a été accepté à plus de quatre-vingt-dix pourcent. A l’annonce du choix du peuple troglodyte le président de la république est redescendu dans la citée Alfa pour signer les accords définitifs avec le responsable du conseil. Dès l’ors la citée Alfa a commencé à reprendre vie, une zone militaire en assure la sécurité, les militaires en poste y ont leurs quartiers, une autre zone y est réservé à la science, là les scientifiques et autres chercheurs des deux peuples y travaillent en collaborations, et le reste de la citée est laissée libre aux échanges commerciaux. Fallan et le capitaine Marchandaud sont plutôt satisfait du résultat de leur rencontre fortuite un peu plus d’un an plus tôt. Il restait quand même une zone d’ombre à ce tableau, cinq kilomètres au-dessus de leurs têtes il y a trois autres ascenseurs, Fallan explique au capitaine que l’un des ascenseurs donne dans la citée Alfa, l’autre descend directement dans sa citée, puis il regarde Marchandaud en fronçant le semblant de sourcil qu’il a au-dessus des yeux :
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