149 La différence entre les besoins sexuels d'un homme et les désirs d'une femme m'a toujours sidéré. Au lit, l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement. Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit : « Non, mon amour, je ne me sens pas bien. » Puis elle ajouta : « Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras. Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme ! » A mon regard ébahi, elle enchaîna : « Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je te fais au lit. » Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je me rendormis. Quelques temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer une belle journée avec elle. Après un déjeuner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé. Pendant un long moment, elle essaya tout ce qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star. Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention. Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle prendrait bien les deux. A l'étage suivant se trouvait le rayon chaussures. Une paire neuve par robe semblait indispensable. Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'œil, hop, dans le panier! Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus!!! Je la connais, je voyais monter en elle une forme d'excitation indescriptible. Elle voulu me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de style tennis... Je répondis oui. Puis il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard, les rayons parfum et maquillage et quelques bricoles. Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne et dit : « Ça va être cher tout ça, on passe à la caisse quand ? » Je répondis : « Non, mon amour, je ne me sens pas bien... » Son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte. Je dis alors : « Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse satisfaire tes désirs d'achats de femme. » Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai : « Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète! » A défaut d'orgasme, putain, que ça fait du bien. Signé: Jean-Pierre PS: Le corps de Jean-Pierre sera exposé samedi prochain au salon funéraire.... | 148 Une fille s’adresse à son père : « Papa, il faut que je te dise que je suis amoureuse. Avec Sébastien, nous nous sommes rencontrés sur Meetic, puis sommes devenus amis sur Facebook. Nous avons eu des discussions sur WhatsApp et il m’a fait sa déclaration sur Skype. Et maintenant, j'ai besoin de ta bénédiction.» « Ma chérie, un conseil : mariez-vous sur Twitter, achetez vos enfants sur eBay, recevez-les sur Gmail et, après quelques années, si tu es fatiguée de ton mari, mets-le sur le Bon Coin. » | 147 146 145 144 143 Sur un vol vers la France, une jeune fille distinguée était assise à côté d'un prêtre. Elle lui demanda : « Mon père, puis-je vous demander une faveur ? » « Bien sûr, mon enfant, que puis-je pour-vous ? » « Eh bien, j'ai acheté un séchoir à cheveux électrique très perfectionné pour l'anniversaire de ma mère. Il est dans son emballage et bien au delà de la valeur limite d'importation. J'ai bien peur que l'on me le confisque. Ne pourriez-vous pas le passer aux douanes pour moi, sous votre soutane, par exemple ? » « J'aimerais bien pouvoir vous aider, Chère enfant, mais je dois vous avertir, je ne mentirai jamais. » « Avec l'honnêteté écrite sur votre visage, on ne vous questionnera sûrement pas. » Lorsqu'ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune fille laissa passer le prêtre. Le douanier lui demanda : « Avez-vous quelque chose à déclarer, Mon père ? » « De la pointe de mes cheveux jusqu'à ma taille, je n'ai rien à déclarer ! » Le douanier, trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors : « Et de la taille aux pieds , qu'avez-vous à déclarer ? » « J'ai un instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n'a jamais été utilisé à ce jour. » Le douanier éclata de rire et lui répondit : « Passez Mon père !!!...... AU SUIVANT. » | 142 141 La scène se déroule sur le parking a coté de la gare de LORIENT… Un gars sort du bar en titubant. Un véritable désastre ! Il lui faut cinq bonnes minutes pour retrouver sa voiture, cinq autres pour trouver la clé, non sans être tombé deux ou trois fois par terre. Au bout du parking, des Gendarmes regardent la scène, médusés. Il faut encore un bon moment pour que le gars réussisse à faire démarrer le moteur, qui s'éteint tout de suite après. Pendant ce temps, ses amis sortent du bar, cognent à sa vitre et lui souhaitent bonne nuit. Ça ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte ! Finalement, au bout d'une bonne demi-heure, il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler. Immédiatement, les Gendarmes allument leur gyrophare, le bloquent avec leur fourgon, et le mettent immédiatement en état d'arrestation. Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et là, surprise : ZERO ! Rien de rien... Pas une goutte d'alcool ! RIEN !!! Alors ils sortent leurs tous nouveaux tests de détection de stupéfiant, et la re-surprise RIEN. Mais alors RIEN DU TOUT ! « Mais, pourquoi ça vous semblait si difficile de trouver vos clés, de monter dans la voiture et de démarrer alors ? » Lui demandent les préposés de la Maréchaussée. « Ah ça... Et bien, C'est que… Ce soir..., C'était mon tour de faire semblant, le temps que tous les autres puissent rentrer chez eux tranquillement ! » | 140 139 138 137 les curés et la bicyclette... !!! Dans une petite ville de province, deux curés se croisent tous les dimanches, à bicyclette, quand ils vont faire la messe dans leurs paroisses respectives. Mais un jour le Père Joseph croise son confrère à pied. Surpris il lui demande : - Où est votre bicyclette Père Jean ? - On ne l'a volée, répond le curé, juste devant l'église... - C'est insensé, dit le curé encore cycliste, mais j'ai une idée pour confondre le voleur... - À l'heure du sermon, vous citez les 10 commandements. Quand vous arrivez au passage de "tu ne voleras point", vous faites une pause et vous parcourrez les fidèles d'un regard accusateur. C'est sûr que le coupable va se dénoncer... Le dimanche suivant les deux curés se croisent à nouveau tous deux à bicyclette. - Je vois que mon idée a porté ses fruits, dit le Père Joseph. - Plus ou moins, dit le père Jean. C'est bien grâce aux dix commandements mais c'est quand je suis arrivé à : "tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain" que je me suis subitement souvenu de là où j'avais laissé mon vélo. | 136 Un soir, après bientôt 25 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l'avait plus fait depuis bien longtemps. Il commence par lui caresser les cheveux, puis descend le long du dos jusqu'au creux des reins. Il lui caresse les épaules, puis le cou, puis les seins et s'arrêta pile sur son bas-ventre. Il entreprend alors de placer sa main sur l'intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, Sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu'au mollet. Puis il remonte à l'intérieur de la cuisse et s'arrête tout en haut de sa jambe. Il fait la même chose de l'autre côté et s'arrête soudainement, se tourne sur le côté et allume la télé sans dire un mot. Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement : « Chéri; c'était merveilleux, pourquoi t'es-tu arrêté ? » Il marmonne : J'ai retrouvé la télécommande. » | 135 Après une longue et fatigante journée au bureau, une jeune femme se cale dans son siège et ferme les yeux pendant que le train part de la gare des Guillemins. Dès que le train sort de la gare, le gars assis en face d’elle sort son portable et commence à parler fort : « Salut Mon Cœur, c’est Roland, Je suis dans le train. Oui, celui de 18:30 et pas celui de 16:30, parce que j’ai eu une longue réunion. Non Chérie, pas avec le nul de la Compta, mais avec le Patron. Non Mon Cœur, tu es la seule femme de ma vie. Oui, j’en suis sûr, promis-juré … etc.., etc... » Un quart d’heure plus tard, le gars continue à parler haut et fort, lorsque la jeune femme assise en face, visiblement exaspérée par ce bavardage continu et bruyant se met à hurler : « Ho !, Roland, éteins ce putain de téléphone et reviens au lit ! » Depuis, Roland n’utilise plus son téléphone portable dans un lieu public. | 134 133 132 131 Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent. Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées. Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne. Elle le regarde et lui dit : « Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ? » Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses. Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui redemande : « Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ? » Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse. Les voilà arrivés au couvent. La nonne descend de la voiture sans dire un mot. Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible, à la recherche du Psaume 129 et le lit pour se rafraichir la mémoire. Psaume 129: « Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire. » | 130 C'est un homme est sur son lit de mort. Toute la famille est à son chevet: sa femme et les quatre enfants. Il y a 3 garçons beaux, grands, robustes, et le quatrième tout rachitique et franchement très moche. Le mourant se tourne vers sa femme et lui demande dans un soupir : « Chérie, avant que je meure, jure-moi que notre quatrième fils est bien de moi. Dis-moi la vérité, je veux le savoir avant de mourir. Je te pardonnerai de toute façon, mais je veux savoir ! » Sa femme lui pose l'index sur les lèvres et le rassure : « Chhht. Bien sûr mon chéri qu'il est de toi. Je te le jure sur la tombe de ma mère ! » Et l'homme s'éteint, heureux. Alors sa femme, soulagée de ne pas avoir menti à un mourant, murmure entre ses dents : « Heureusement qu'il ne m'a pas demandé s'il était le père des trois autres. » | 129 C'est l'histoire de deux gars vraiment affreux, sales, bêtes et méchants. De vraies pestes qui ne pensent qu'à faire des ennuis aux autres habitants du village ! Mais par contre, ils vont à la messe tous les dimanches et ne sont pas radins quand vient l'heure de la quête car ils espèrent ainsi se racheter de tous leurs pêchés contre leurs concitoyens. Un beau jour, un des deux frères vient à mourir. La veille des funérailles, le frère resté vivant, vient voir le curé et lui dit : « Je vais vous faire un chèque d'un beau montant qui vous permettra de finir la réfection du clocher... Mais il y a une condition; Pendant l'office, il vous faudra dire explicitement que mon frère "était un saint". Si vous êtes d'accord, signez en bas de ce contrat et vous aurez le chèque » Le curé lui dit : « C'est d'accord. » Il signe le contrat et part encaisser le chèque le jour même. Le lendemain, au cours de la cérémonie, le curé fait l'éloge funèbre et commence par ces mots : « Cet homme était habité par le diable. Il trompait sa femme, on l'a soupçonné d'avoir allumé plusieurs incendies dans le village, il était violent... » Et le laïus continue quelques minutes, jusqu'à ce que le curé conclue : « Mais comparé à son frère, cet homme était un saint ! » | 128 Un réparateur passe dans un appartement pour réparer une télé. C'est une ménagère plutôt sexy qui lui ouvre la porte et qui lui montre la TV à réparer dans le salon. La jeune femme est tellement aguichante, qu'il ne parvient pas à quitter son corps des yeux dès qu'elle passe près de lui et du coup, la visite dure un certain temps... Tant bien que mal, il finit par réparer l'appareil, puis il donne la facture à la dame. Alors qu'elle rédige le chèque, elle lui dit : - Je vais vous demander quelque chose de... disons quelque chose d'inhabituel. C'est assez embarrassant et auparavant, je voudrais que vous me promettiez de garder ça secret. Au comble de l'excitation, le réparateur répond qu'il est d'accord, et la femme reprend: - Mon mari est quelqu'un de bien (soupir) mais il souffre d'une certaine incapacité physique voyez-vous... Alors que vous, vous êtes un homme qui me semble bien bâti et robuste... et moi de mon côté, je suis une femme plutôt volontaire. - Oh ça oui! Répond le réparateur en rougissant. - Et depuis que vous êtes entré, j'y pense... - Je dois dire que moi aussi ! La femme, étonnée : - Ah bon? Vous aviez deviné que je voulais déplacer le réfrigérateur ? | 127 126 Un représentant en aspirateur débarque chez une vieille dame qui habite une maison isolée au bout du village. Sans lui laisser placer un mot il lui dit : « Madame, je vais vous faire une démonstration de la merveille des merveilles, le nouvel aspirateur « Cyclone », celui qui aspire tout en quelques secondes ! Où est votre poubelle ? Dans la cuisine ? Je m’en doutais ! Permettez-moi de la prendre. » Il l’emporte dans le salon et vide tout le contenu par terre. « Ne vous inquiétez pas ! Car à présent, avec l’aspirateur « Cyclone », je vais faire disparaître totalement, jusqu’à la dernière parcelle, toutes ces ordures ! Je m’engage, chère madame, à manger devant vous tout ce qui resterait au sol ! » « Attendez, monsieur, dit la vieille dame. Je vais vous chercher du sel et du poivre, parce que je n’ai pas l’électricité. » | 125 124 C’est un mari et sa femme qui passent une semaine au ski. Alors qu’ils sont dans le télécabine pour monter à 3000 mètres, la femme dit à l’oreille de son mari qu’elle a un besoin URGENT de faire pipi. Le mari lui répond de ne pas s’en faire il y a toujours un chalet restaurant à l’arrivée des télécabines. Mais à l’arrivée, le chalet restaurant est fermé ! Et voilà la dame les jambes encore plus serrées. Voyant, au cours de la descente, que sa femme ne peut plus rien faire de bon, le mari lui suggère d’aller trouver le premier groupe de rochers, et de satisfaire ce besoin pressant. Il lui dit: « Vas-y n’aie pas peur, de toute façon, personne ne te repéreras avec ta tenue blanche ! ». Alors la femme va s’installer, mais elle garde les skis chaussés, malheureusement pour elle ! Car les skis se mettent à glisser et la voilà qui descend la pente, à reculons en plus, les fesses à l’air et le pantalon de ski sur les genoux. Elle prend de la vitesse, et comme elle n’a aucun moyen de se diriger, elle continue tout droit, toujours en reculant. Finalement, elle percute un pylône. Et manquant toujours de chance elle se casse un bras dans l’histoire et elle ne peut pas remonter son pantalon de ski. Ce n’est que quand son mari vient la rejoindre que sa nudité peut enfin être cachée des yeux du public. Ensuite, les sauveteurs viennent la chercher avec la motoneige et le brancard ; elle est amenée en bas des pistes, puis transportée à l’hôpital. Sur place, on lui pose un plâtre sur le bras, puis on la place dans la chambre d’un gars qui a la jambe dans le plâtre. Elle engage la conversation : « Comment vous êtes-vous cassé la jambe ? » Le gars lui répond : « C’est une histoire incroyable ! J’étais sur un télésiège pour monter en haut des pistes lorsque j’ai vu une femme descendre une piste de ski, le postérieur tout nu à l’air, le pantalon de ski baissé sur les genoux, et en plus, à reculons ! Pour mieux voir, je me suis penché mais je n’ai pas réalisé que j’étais bien trop penché en dehors du télésiège, et je suis tombé. D’où ma fracture du tibia… Et vous, comment vous êtes-vous cassé le bras ? » | 123 122 Dans un train régional, un contrôleur aborde un voyageur pour lui demander son titre de transport. Le contrôleur lui dit en voyant son billet : « Vous descendez à Espira de l’Agly ? Vous vous êtes trompés de train ! Depuis le mois dernier, ce train ne s’arrête plus à Espira de l’Agly. Vous auriez du prendre celui de 7h45 et non pas celui de 7h15 ! » Le gars affolé lui répond : « C’est pas possible ! Je DOIS descendre à Espira de l’Agly sinon je ne pourrai pas retrouver la femme que j’aime… Si je ne descends pas, elle croira que je ne l’aime pas et c’en sera fini de notre amour. Jamais plus je n’aurai l’occasion de la revoir. » Le gars insiste tellement que le contrôleur, un sentimental, s’attendrit et finit par dire : « Bon d’accord. Je vais en parler au conducteur du train. » Quand il revient il lui explique : « Il ralentira suffisamment en arrivant dans la gare d’Espira de l’Agly pour que vous puissiez descendre en courant. Ça devrait aller, mais il faudra que vous couriez très vite dès que vous quitterez le marchepied du train car le train n’ira jamais moins vite que 30 km/h. Pour vous donner toutes vos chances, je vous tiendrai en l’air en vous tenant par dessous les bras avant de vous lâcher. » Alors, lorsque le train arrive en vue de la gare d’Espira de l’Agly, le contrôleur ouvre la porte. Il prend le voyageur sous ses aisselles et lui demande de commencer à courir dans le vide. Et le voyageur court, de plus en plus vite alors que le train ralentit. Finalement, le contrôleur descend le voyageur au niveau du quai de gare en lui criant de continuer à courir le long du train pendant quelques secondes sinon c’est la chute assurée. Ce que fait notre gars… Jusqu’à ce qu’un passager du train, debout à la porte du wagon suivant n’aperçoive cet homme en train de courir pour attraper son train et ne l’attrape par le col de sa veste pour le hisser dans le train en lui disant : « T’as de la chance que j’ai été là pour te faire monter, ce train ne s’arrête même pas à Espira de l’Agly ! » | 212 120 119 Murielle était mariée à Didier, un macho vrai de vrai. Elle et son mari avaient un emploi à plein temps qui leur demandait autant de temps de travail à l'un comme à l'autre, et cependant Didier estimait que toutes les tâches ménagères incombaient à sa femme. Il n'était pas question qu'il s'occupe des enfants, et encore moins qu'il s'occupe du ménage. "C'est un travail de femme" disait-il. Pourtant un certain soir, lorsque Murielle rentra de son travail un peu plus tard que d'habitude, elle put constater que les enfants avaient pris leur bain, que le lave-linge était en train de tourner et que le panier de linge sale était vide, elle trouva encore le repas du soir qui cuisait dans le four et la table était préparée façon romantique avec chandelles, bouquet de fleurs et tout et tout. Murielle était plus que surprise. Elle voulut savoir qui était responsable de tout cela. Une rapide enquête révéla que Didier avait lu dans le "Femme Actuelle" des wc que les épouses étaient beaucoup plus enclines à céder aux avances de leur mari lorsqu'elles n'étaient pas fatiguées après avoir cumulé leur travail et les taches ménagères. Le lendemain de cette soirée mémorable, Murielle raconte son aventure à ses copines du bureau. Les copines de travail, avec une étincelle lubrique dans les yeux, demandent : « Alors, comment ça s'est terminé ? » « Eh bien, le repas était excellent, Didier avait aussi passé l'aspirateur, et aidé les enfants à faire leurs devoirs avant de les emmener se coucher. Vraiment c'était une soirée formidable. » « Oui, mais après ? Vous êtes allés vous coucher ? » « Heu... C'est là où ça a un peu foiré, Didier était trop fatigué pour faire quoi que ce soit et il s'est endormi comme une masse. » | 118 117 116 Dans le cabinet d’un psychiatre : « Docteur, j'ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors, je me relève pour regarder sous le lit, et, bien sûr, il n'y a personne. Je me recouche, mais au bout d'un moment, je me dis que je n'ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j'ai beau me dire que c'est idiot, je ressens toujours le besoin de m'assurer que personne n'est caché sous le lit. Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ? » « Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Comptez quatre ans d'entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par semaine, et je vous guéris de votre obsession. » « Euh... Combien ça va me coûter, Docteur ? » « 60 Euros par séance. » Donc 60 euros la séance font 180 par semaine, par mois 720 euros, par an 8640 et donc au final 34560 euros ! Le patient reste songeur un instant et répond : « Euh... je crois que je vais réfléchir. » Six mois plus tard, le psychiatre rencontre le patient dans la rue, par hasard. « Alors ? Pourquoi n'êtes-vous jamais revenu me voir ? » « Votre thérapie était un peu trop chère, mon livreur de pizza m'a résolu mon problème pour rien. » « Votre livreur de pizza ?? Vraiment ?? Et comment a-t-il fait ? » demande le thérapeute un peu vexé. « Il m'a conseillé de scier les pieds de mon lit. » | 115 114 113 Une jeune femme demande conseil à l’une de ses amies : « Dis-moi Corinne, ce fameux Théo m'a demandé de faire une sortie avec lui. Je sais que tu es sortie avec lui la semaine passée, alors je voudrais avoir ton avis avant de lui répondre. » « Et bien, je vais t'expliquer. Il est arrivé vers sept heures, habillé comme un gentleman et il m'a offert des fleurs magnifiques. Alors, quand nous sommes sortis, je vois une voiture de luxe, une limousine avec chauffeur en uniforme. Il m'a invité à dîner, un diner fantastique : homard, champagne, dessert, pousse-café, etc. Alors, nous sommes allés à un spectacle. Vraiment, Adrienne, je n'ai jamais vu ça dans ma vie. Puis, nous sommes rentrés chez moi et il est devenu un vrai animal. Tout à fait fou ! Il a déchiré ma robe et il m'a violée deux fois de suite. » « Aïe, aïe, aïe !... Tu veux me dire que je ne devrais pas sortir avec lui ? » « Non, non, non ... Je voulais simplement dire qu'il vaut mieux mettre une vieille robe. » | 112 111 110 109 108 107 106 105 104 103 102 101 100 99 98 Un grand rabbin monte au paradis. Après en avoir terminé avec les formalités d'usage, au bureau d'attribution des maisons célestes, on lui montre sa future maison, un simple F2, avec une place de parking, pas génial, quoi. Alors le rabbin s'étonne, regarde autour de lui, et aperçoit une maison fantastique, sur 3 étages, avec jardin, piscine et tennis. Le rabbin se met en colère, et demande : | 97 96 95 94 93 92 Il y a 2 semaines, c'était mon 44 ème anniversaire, et le moral n'était pas au top. Pourtant, je savais qu'en me levant pour aller déjeuner, ma femme n'oublierait pas de me souhaiter un "Joyeux anniversaire" et de me faire un cadeau. Mais ce matin-là, elle ne m'a même pas dit bonjour et encore moins bon anniversaire. Alors je me suis dit : « Bon, ce n'est pas grave, à moi aussi ça arrive d'oublier. Les enfants eux se souviendront. » Mais les enfants descendirent pour déjeuner sans un mot pour moi. Alors quand je partis pour le travail, le moral était vraiment descendu au plus bas. Comme je suis arrivé au bureau, Julie, ma secrétaire m'a dit : « Bonjour patron et bon anniversaire. » | 91 90 89 88 87 86 85 84 83 82 81 80 79 Un couple de parisiens décide de partir en week-end dans le Sud et de descendre au même hôtel qu'il y a 20 ans, lors de leur lune de miel. Mais, au dernier moment, à cause d'un problème au travail, la femme ne peut pas prendre son jeudi. Il est donc décidé que le mari prendrait l'avion le jeudi, et sa femme le lendemain. L'homme arrive comme prévu et après avoir loué la chambre d'hôtel, il se rend compte que dans la chambre, il y a un ordinateur avec connexion à Internet. Il décide alors d'envoyer un courrier à sa femme. Mais il se trompe en écrivant l'adresse. C'est ainsi qu'à Perpignan, une veuve qui vient de rentrer des funérailles de son mari mort d'une crise cardiaque reçoit le mail. La veuve consulte sa boîte aux lettres électronique pour voir s'il n'y a pas de messages de la famille ou des amis. C'est ainsi qu'à la lecture du premier d'entre eux, elle s'évanouit. Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, sans connaissance, au pied de l'ordinateur. Sur l'écran, on peut lire le message suivant: | 78 77 76 75 74 73 72 71 70 69 « Trop d’émotions, j’étais certaine que Jacques me trompait, alors hier je suis rentré plus tôt du travail, il était nu au lit en train de lire, j’étais certaine qu’il y avait une femme cachée quelque part, j’ais fouillé partout ! Dans l’armoire, sous le lit, dans les placards, chaque pièce de la maison, l’émotion était de plus en plus forte, si forte que brusquement mon cœur a lâché ! » | 68 67 66 65 64 63 Ensuite, le vieux barbu prend son club et, d'un geste très approximatif, envoie sa balle. Elle ricoche sur un arbre, rebondit sur un caillou puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit du club-house, roule dans la gouttière puis dans un canal qui la conduit dans le lac mentionné ci-dessus. Là, un gros crapaud qui se trouve à côté l'avale. Alors un épervier fonce sur le crapaud et l'attrape entre ses serres. Il prend son vol au-dessus du terrain de golf, mais le crapaud, pris de vertige, laisse tomber la balle qui tombe juste dans le trou ! | 62 61 60 59 58 57 56 55 54 53 52 51 50 Dans un club de violonistes deux musiciens bavardent, un Parisien et un Marseillais. Tous les deux sont fiers de leur talent. Le Parisien dit : « La semaine dernière j'ai joué un concerto dans la Cathédrale Notre-Dame de Paris devant 6.000 personnes. J'ai tellement bien joué que j'ai fait pleurer la Vierge Marie. » Le marseillais réfléchit, puis répond : « Moi, la semaine dernière, j'ai joué devant plus de 10.000 personnes, c'était à la cathédrale de Marseille et à un moment, j'ai vu Jésus se décrocher de la croix et venir vers moi. Alors là, je me suis arrêté de jouer, et dans un silence de mort il s'est approché de moi et m'a dit : « Petit, je te préviens, tu as intérêt à bien jouer! » Surpris je lui dis : « mais oui Seigneur, mais pourquoi tu me dis cela ? » Et il m'a répondu : « Parce que la semaine dernière, lors d'un concert à la cathédrale Notre-Dame de Paris, il y a un parisien prétentieux qui a tellement mal joué, qu'il a fait pleurer ma mère ! » | 49 Une femme est au lit avec son amant quand elle entend son mari arriver. « Allons, lui dit-elle, vite, mets-toi debout dans le coin ». Elle enduit prestement le corps de son amant d'huile et le saupoudre de talc. « Ne bouge pas jusqu'à ce que je te le dise. Tu es une statue ! J'ai vu la même chez les Durand. » Sur ce, le mari entre: « Qu'est-ce que c'est ça ? » Demande-t-il. « Ah là, c'est une statue, les Durand en ont mis une dans leur chambre, et cela m'a tellement plu que j'ai acheté la même. » Et il ne fut plus question de la statue. A 2h du matin, elle dormait et son mari regardait encore la statue. Soudain, il se lève, va à la cuisine, prépare un sandwich, prend une boîte de bière et retourne dans la chambre. Là, il se dirige vers la statue et lui dit : «Tiens, mange et bois quelque chose ! Moi, je suis resté bloqué deux jours comme un imbécile dans la chambre des Durand. Même pas un verre d'eau !... » | 48 Annie, 6 ans, revient de l'école. Elle a eu sa première leçon de planification familiale à l'école. Sa mère, très intéressée, lui demande : « Comment cette leçon s’est-elle passée ? » Annie répond : « J’étais morte de honte ! Billy, au bout de la route, affirme que la cigogne apporte les bébés. Ma voisine, Sally dit qu’on peut acheter des bébés à l'orphelinat. Pierre explique, devant la classe, qu’on peut acheter des bébés à l'hôpital. » Sa mère répond en riant : « Mais tu n'as aucune raison d'avoir honte ? » « Non, mais je n’ai pas pu leur dire que nous étions tellement pauvres que papa a dû me faire lui-même ! » | 47 46 On fêtait ce jour-là, par un souper d'adieu, le départ en retraite du curé de la paroisse. Un politicien local était invité pour prononcer un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide de dire quelques mots pour passer le temps. « La première impression que j'ai eue de ma paroisse, je l'ai eue avec la première confession que j'ai eu à écouter. J'ai tout de suite pensé que l'évêque m'avait envoyé dans un lieu terrible, alors que la première personne me confessa qu'elle avait volé un téléviseur, qu'elle avait volé de l'argent à son père, qu'elle avait aussi volé l'entreprise pour laquelle elle travaillait, en plus d'entretenir des relations sexuelles avec l'épouse de son supérieur… De plus, à l'occasion, il s'adonnait aussi au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre soeur ! J'étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m'aperçus que tous. n'étaient pas ainsi. J'ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c'est ainsi que j'ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce. » Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr, il s'excuse de son retard et commence son allocution : « Jamais je n'oublierai le premier jour de l'arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j'ai eu l'honneur d'être le premier à me confesser à lui ! » | 45 Après une longue maladie, une femme arrive au ciel. Pendant qu'elle attend Saint Pierre, elle regarde par le trou de la serrure et voit ses parents, ses amis et tous ceux qui étaient morts avant elle et qu'elle aimait assis autour d'une table partageant un merveilleux banquet. Quand Saint Pierre arriva, elle lui dit: - Quel endroit merveilleux ! Comment puis-je entrer ? Saint Pierre lui dit: - Je vais te dire un mot. Si tu l'épelles correctement à la première fois, tu pourras entrer, sinon tu iras directement en enfer. - Ok, quel est ce mot ? Demande-t-elle avec une petite inquietude. - AMOUR. Dit Saint Pierre. Elle l'épela correctement et entra donc au ciel. Un an après, Saint Pierre lui demanda de surveiller les portes du ciel. Et ce jour, elle eût la surprise, de voir apparaître celui qui avait été son mari sur terre. - Quelle surprise dit-elle, comment vas-tu ? - Ah, très bien ! Après ta mort, je me suis remarié avec l'infirmière qui c'était si bien occupée de toi, j'ai gagné à la loterie plusieurs millions d'euros ; alors j'ai vendu la maison où nous vivions et j'ai acheté le manoir qui te plaisait tant. J'ai voyagé avec ma nouvelle épouse en Afrique, en Asie, en Amérique, en Océanie. Nous étions en vacances dans les Alpes quand en faisant du ski, je suis tombé dans un ravin et c'est ainsi que je suis ici. Dis-moi, comment puis-je entrer au ciel, chérie ? - Je vais te dire un mot, si tu l'épelles correctement à la première fois, tu pourras entrer. Sinon tu iras directement en enfer - OK, et c’est quoi ce mot ? Elle plisse légèrement les yeux, lui sourit et dit : - SCHWARTZENEGGER. | 44 43 42 Un homme meurt sur la frontière franco belge, quand il arrive au ciel, saint Pierre lui dit: - Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à La messe, un blasphème, je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais comme vous n'avez rien commis de trop grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer belge et l'enfer français. - Mais saint Pierre, je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez vous m'en dire un peu plus ? - Et bien l'enfer belge, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil ! - Et l'enfer français ? - Ha, l'enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil ! Mais moi, je serais vous, je prendrais l'enfer français... - Mais saint Pierre, c'est la même chose ! - Non, dans l'enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n'a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour il ne trouve plus la marmite, un jour on n'a pas commandé le purin ! | 41 40 39 La troisième guerre mondiale a éclaté. Les militaires ont mis au point un ordinateur ultra puissant, auquel ils peuvent soumettre des problèmes tactiques particulièrement ardus. Cet ordinateur bénéficie des dernières recherches en intelligence artificielle et d'une puissance de calcul stupéfiante. L'état major a fait entrer un maximum de données : les règlements militaires, l'état des armements, toutes les campagnes de Jules César et de Napoléon, les grandes guerres mondiales et les guérillas de tous les continents, les données de la géographie et de la politique mondiale, et même l'âge du capitaine. Lui ayant fait ingurgiter les données, ils posent la question : « Faut-il attaquer aujourd'hui ou remettre l'attaque à un autre jour ? » L'ordinateur émet quelques cliquetis, une série de bips et soudain, la réponse jaillit : « Oui. » Les généraux se regardent, perplexes. L'un d'eux décide d'agir : il s'approche du clavier et tape une autre question : « Oui quoi ? » L'ordinateur répond, instantanément : « Oui mon général ! » | 38 37 36 La cigale et la fourmi façon provençale : Zezette, une cagole de l'Estaque, qui n'a que des cacarinettes dans la tête, passe le plus clair de son temps à se radasser la mounine au soleil ou à frotter avec les cacous du quartier. Ce soir là, revenant du baletti ou elle avait passé la soirée avec Dédou, son béguin, elle rentre chez elle avec un petit creux qui lui agace l'estomac. Sans doute que la soirée passée avec son frotadou lui a ouvert l'appétit, et ce n'est certainement pas le petit chichi qu'il lui a offert, qui a réussit à rassasier la poufiasse. Alors, à peine entrée dans sa cuisine, elle se dirige vers le réfrigérateur et se jette sur la poignée comme un gobi sur l'hameçon. Là, elle se prend l'estoumagade de sa vie. Elle s'écrie : « Putain la cagade ! y reste pas un rataillon, il est vide ce counas ! » En effet, le frigo est vide, aussi vide qu'une coquille de moule qui a croisé une favouille . Pas la moindre miette de tambouille. Toute estransinée par ce putain de sort qui vient, comme un boucan, de s'abattre sur elle, Zezette résignée se dit : « Té vé, ce soir pour la gamelle, c'est macari, on va manger à dache ». C'est alors qu'une idée vient germer dans son teston. « Et si j'allais voir Fanny ! » Se dit-elle. « En la broumégeant un peu je pourrai sans doute lui resquiller un fond de daube ». Fanny c'est sa voisine. Une pitchounette brave et travailleuse qui n'a pas peur de se lever le maffre tout les jours pour remplir son cabas. Aussi chez elle, il y a toujours un tian qui mijote avec une soupe au pistou ou quelques artichauts barigoules. Zezette lui rend visite. « Bonsoir ma belle, coumé sian ! Dis-moi, comme je suis un peu à la dèche en ce moment, tu pourrais pas me dépanner d'un péton de nourriture ! brave comme tu es je suis sure que tu vas pas me laisser dans la mouscaille! » En effet, Fanny est une brave petite toujours prête à rendre service. Mais si elle est brave la Fanny elle est aussi un peu rascous et surtout elle aime pas qu'on vienne lui esquicher les agassins quand elle est en train de se taper une grosse bugade, ça c'est le genre de chose qui aurait plutôt tendance à lui donner les brègues. Alors elle regarde Zezette la manjiapan et lui lance : « Oh collégue ! tu crois pas que tu pousses le bouchon un peu loin .Moi tous les jours je me lève un tafanari comaco pour me nourrir ! et toi pendant ce temps là, que fait-tu de tes journées? » « Moi » Lui réponds la cagole ! « J'aime bien aller m'allonger au soleil ! ça me donne de belles couleurs et ça m'évite de mettre du trompe couillon. » « Ah ! tu aime bien faire la dame et te radasser la pachole au soleil, et bien maintenant tu peux te chasper. Non mais, qu'es'aco ? C'est pas la peine d'essayer de me roustir parce que c'est pas chez moi que tu auras quelques choses à rousiguer, alors tu me pompe pas l'air, tu t'esbignes et tu vas te faire une soupe de fèves. Texte de Caldi Richard | 35 34 Un homme invite une fille chez lui et s'aperçoit qu'il n'a plus, au frigo, que du Champagne et de la bière. « ah ! le Champagne, fait la fille, j'en bois une coupe et je m'envole. C'est comme si je me trouvais sur un nuage bercée par les vents, nue sur une plage ensoleillée caressée par les vagues douces d'une mer bleu turquoise, mon corps repose sur un lit doré de sable fin, et je te vois venir vers moi, tu es nu, tu te penches vers moi, tu susurres des mots d'amour et des poèmes, tu souris et tu me désires, je frémis, une goutte d'eau de mer perle à ton front et se dépose sur mes lèvres, dans la commissure la plus intime de moi, coule dans mon cou vers mes seins qui se dressent, tourne autour des pointes et me fait vibrer, puis se dirige vers le creux de mes reins... tandis que la bière, ca me fait péter. » | 33 32 31 Un homme se perd dans la forêt. Heureusement il se fait héberger par un paysan qui lui offre le gîte et le couvert. Le lendemain, il voudrait le remercier mais il constate qu'il n'a pas un rond en poche, par contre comme il est ventriloque, il décide de lui faire un petit tour en guise de remerciements. Il va vers une poule et lui dit : - Salut Madame la poule ! Comment ça va ? - Bonjour Monsieur, ça va bien, il y a juste le paysan qui me pique mes œufs, mais autrement ça va. Fait-il répondre à la Poule. Le paysan, estomaqué : - Dediou !!! vous faites parler les poules ? - Oh, pas rien que les poules, Il va vers la vache : - Salut la Vache, comment ça va ? - Bonjour Monsieur, ça va, il y a juste le paysan qui me tire mon lait tous les matins, mais sinon ça va... Le Paysan est abasourdi : - Doudiou !!! les vaches aussi ? - Oh tous les animaux, regardez celle-ci. Il va vers la chèvre et dit : - Bonjour Madame la chèvre ! Alors le paysan tout affolé dit à l’homme : - L'écoutez pas ! C'est une menteuse !!! | 30 Un homme a décide de faire son baptême de l'air. Il se rend dans un aéroclub et demande à un pilote: « Voilà... J'aimerais faire mon baptême de l'air mais en revanche je voudrais faire un vol à sensations ! Pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes ! » « Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes, vous allez en avoir ! » L’homme et le pilote montent donc dans un petit avion, l'avion prend de la vitesse. Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas ! Il fonce droit sur un arbre ! Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l'avion décolle en frôlant les branches de l'arbre. Le pilote entend son client assis derrière lui dire : « Ca, je m'y attendais. » L'avion a maintenant pris de l'altitude. Comme le client ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de la feuille morte, il coupe le moteur de l'avion et ce dernier chute vers le sol. L'avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche ! L'avion fait un rase-mottes et reprend de l'altitude... Le pilote entend son client dire : « Ca, je m'y attendais aussi ! » le pilote bascule l'avion sur le dos. Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings. Lorsqu'il termine ses acrobaties, le pilote entend le client dire : « Ca, je ne m'y attendais pas. » Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur. Après avoir atterri, il dit à son client : « J'ai cru que je n'arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n'arrêtiez pas de dire : ça, je m'y attendais! » « Vous n'avez pas compris ! dit l’homme. Quand j'ai dit, « ça je m'y attendais » au moment du décollage, c'est parce que j'ai fait pipi dans mon froc tellement j'ai eu peur ! Ensuite, quand l'avion a chuté vers le sol, j'ai dit « ça, je m'y attendais aussi ! » parce que j'ai fait caca dans mon froc tellement j'ai eu peur ! Par contre, quand vous avez fait les loopings et que tout est remonté par le col de mon pull, ça, je ne m'y attendais pas ! » | 29 28 27 26 25 Un samedi soir un homme d’une cinquantaine d’années entre dans une bijouterie en compagnie d’une jeune femme qui a à peine la moitié de son âge, le couple demande à voir les colliers, et le vendeur bien sûr le propose les modèles les plus cher. La jeune femme tombe en arrêt sur un collier de 50 000 €, sans hésiter une seule seconde l’homme sort son chéquier et commence à remplir un chèque. Mais voyant l’air soucieux du vendeur, il lui dit : « J’imagine jeune homme que vous êtes inquiet de savoir si ce chèque est approvisionné, alors voila ce que je vous propose, comme il est trop tard pour contacter ma banque, vous allez garder le chèque et le collier, et lundi matin après avoir eu confirmation de la banque vous ferez livre le collier à mademoiselle. » Rassuré le vendeur accepte cette proposition. Mais le lundi matin la banque est loin de confirmer que le compte est suffisamment approvisionné ! En colère le vendeur téléphone au client, ce dernier lui répond : « Bah, il n’y a pas mort d’homme, vous n’avez qu’à déchirer le chèque. » « Mais enfin vous saviez très bien que ce chèque serait refusé ! Alors pourquoi avez-vous jouer cette comédie ? » « Jeune homme, ceci ne n’a rien couté ni à l’un ni à l’autre, mais je viens de passer un formidable weekend ! » | 24 23 22 Paul vient de faire une super longue route en conduisant pendant toute la nuit. Crevé, il décide sagement à 6 heures de s’arrêter pour dormir quelques heures avant de reprendre la route. Il s’arrête sur un parking à l’entrée d’une grande ville, un peu à l’écart de la grande route, pour dormir un peu. Mais, pas de chance, son parking se trouve sur le parcours de tous les joggers du dimanche de la ville. Et sur, le coup des sept heures, il est réveillé par un "Toc Toc" à la fenêtre de la voiture. Paul, tiré de son sommeil ouvre péniblement les yeux, baisse la vitre et demande : « Ouais, qu’est-ce qu’il y a ? » « Vous avez l’heure ? » Demande un jogger. « Il est 7h15. » Répond Paul après un coup d’œil sur sa montre. Le jogger le remercie, et repart en courant. Paul se rendort, mais pour peu de temps car des coups sur la vitre le tirent de son sommeil un quart d’heure plus tard : « Pardon monsieur, avez-vous l’heure ? » « 7h30 ! » Le deuxième jogger le remercie et s’en va. Comprenant que d’autres joggers risquent encore de venir le réveiller pour avoir l’heure, Paul prend un papier et un crayon. Il écrit "Je ne sais pas l’heure qu’il est !" sur son papier, qu’il place bien en évidence sur sa vitre. Puis il se rendort. Un quart d’heure plus tard, on tape au carreau : « Monsieur, eh monsieur ! Il est 7h45. » | 21 Georges DURANT, un homme d'un certain âge vivant à Aubervilliers, dans le 93, allait se coucher quand sa femme lui dit qu'il avait laissé la lumière dans l'abri de jardin qu'elle pouvait voir depuis la fenêtre de la chambre. Georges ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre, mais il vit qu'il y avait des personnes dans l'abri en train de voler du matériel. Il appela alors la police qui lui demanda: - Quelqu'un s'est-il introduit chez vous ? Il répondit: - Non, mais des gens sont en train de me voler après s'être introduits dans ma cabane de jardin... La police répondit: - Toutes nos patrouilles sont occupées il faut vous enfermer, et un officier passera dès qu'il sera libre. Georges dit: - O.K Puis il raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police: - Bonjour, je viens de vous appeler pour des voleurs dans mon abri de jardin... Ne vous inquiétez plus à ce propos... je les ai tués. Puis il raccrocha. Dans les cinq minutes qui suivirent, 6 voitures de police, et une ambulance du SAMU local se présentèrent devant son domicile, les voleurs furent pris en flagrant délit. Un policier lui dit: - Je croyais que vous les aviez tués ? Georges répondit: - Je croyais que vous n'aviez personne de disponible !!! | 20 19 18 17 16 15 Une jeune femme en vacance a décidé d'aller faire un peu bronzette sur un des transats placés sur la terrasse de l'hôtel. Le premier jour, elle porte son maillot de bain deux pièces, mais dès le lendemain, comme elle se rend compte que personne d'autre qu'elle n'utilise la terrasse de l'hôtel, elle se décide à faire du bronzage intégral. La voilà donc qui se couche à même le sol, sur le ventre. Très peu de temps après s'être installée, elle entend quelqu'un qui monte par l'escalier en courant. Elle reste couchée et pose simplement une serviette sur son derrière. C'est un groom qui arrive et s'adresse alors à elle : - Je vous prie de m'excuser mademoiselle. Le directeur de l'hôtel m'envoie vous dire que vous avez tout à fait le droit de prendre des bains de soleil sur la terrasse de l'hôtel, mais qu'il serait préférable de porter votre maillot de bains comme vous le faisiez hier. La jeune femme, un peu agacée lui répond : - Quelle différence cela peut-il faire ? Personne ne peut me voir ici, et en plus, je me suis couvert le postérieur ! Le groom, très embarrassé lui répond : - Eh bien, pas exactement personne... En fait, vous êtes couchée exactement au dessus de la verrière de la salle de restaurant. | 14 13 12 Devant l'entrée du siège social de sa banque, un trader gare sa Porsche flambant neuve, histoire de frimer devant ses collègues. Comme il commence à sortir de sa voiture un camion, à toute allure, passe si près qu'il arrache la porte ! Puis disparaît aussi vite. Le trader se rue sur son portable et appelle la police. Cinq minutes après les flics sont là. Avant même qu'un des policiers n'ait pu poser la moindre question, le trader commence à hurler : - "Ma superbe Turbo est foutue. Quoi que fassent les carrossiers, ce ne sera plus jamais la même ! Elle est foutue, elle est foutue !" Quand il semble avoir enfin fini sa crise, le policier hoche la tête avec dégoût et dit : - "C'est absolument incroyable à quel point, vous autres banquiers, vous êtes matérialistes ! Vous êtes si concentrés sur vos biens que vous ne pensez à rien d'autre dans la vie." - "Comment pouvez-vous dire une chose pareille à un moment pareil ? " sanglote alors le propriétaire de la Porsche. Le policier répond : - "Vous n'avez même pas conscience que votre avant-bras gauche a été arraché quand le camion vous a heurté." Le banquier regarde son bras avec horreur. - "Ho c’est pas vrai !!! Ma Rolex !!!!... | 11 10 Un couple est invité à une soirée très costumée, mais juste au moment de partir la femme est prise d'une violente migraine, et elle dit à son mari d'aller à la fête sans elle. Le mari enfile alors son déguisement et s'en va, tandis que la femme va se coucher. Après avoir dormi un peu, elle se réveille en meilleure forme et décide alors d'aller rejoindre son mari à la fête, mais comme elle est un peu soupçonneuse, elle se dit qu'elle va le surprendre en se déguisant avec un autre costume que celui qu'elle avait prévu. Dès son arrivée à la fête, elle repère son mari car il est le seul à porter ce costume. Il est en train de danser avec une fille, puis encore une autre, puis une autre encore. Elle veut en savoir plus, et voir jusqu'où il est capable d'aller. Dans la cohue, elle l'aborde et l'invite à danser, comme il ne la reconnait pas, elle lui susurre à l'oreille qu'ils pourraient s'isoler un petit peu, ce qu'ils font en allant directement faire l'amour dans un des recoins de la salle. L'affaire faite, la femme s'en va précipitamment et rentre chez elle. Le mari rentre un peu plus tard, et sa femme l'attend ferme derrière la porte... - Alors ! Comment était la fête ? Lui demande-t-elle. - Ce n'était pas drôle sans toi chérie. - Je ne te crois pas, je suis sûr que tu as bien rigolé ! - Non je t'assure. Quand je suis arrivé, il n'y avait pas d'ambiance, alors avec quelques gars qui étaient là, on a décidé d'aller jouer aux cartes au bistrot voisin... Par contre, j'ai passé mon costume à un ami qui n'en avait pas, et il m'a téléphoné pour me remercier, il est tombé sur une fille qui lui a proposé de faire l’amour ! Et il parait qu'il s'est bien régalé. | 09 08 Le Président Bill CLINTON se promenait un week-end incognito avec sa femme dans l'Arkansas profond (avant l'affaire "Monica" !). Ayant besoin de faire le plein du réservoir de la voiture, il s'arrête dans une station service isolée et délabrée. A sa grande surprise, pendant qu'il s'occupe de la voiture, il aperçoit Hillary riant à gorge déployée en grande conversation avec le pompiste crasseux et mal rasé. Lorsqu'ils eurent repris la route, il lui demanda des explications, et elle lui dit que c'était un de ses anciens boy-friends de l'université. Bill : Eh bien, heureusement que tu m'as épousé moi, autrement tu serais femme de pompiste. Hillary : Ah non, dans ce cas là, il serait Président des Etats-Unis, et TU serais pompiste ! | 07 06 Dans une caserne de Gendarmerie française, le Capitaine croise un jeune élève-gendarme fraîchement débarqué de l'école de Gendarmerie. - « Comment vous appelez-vous, mon garçon ? » - « Yves, et vous ? » Le capitaine, furieux, s'écrie : - « Mon petit bonhomme, je ne sais pas d'où vous arrivez, mais sachez que je suis le Capitaine et que tous le monde ici m'appelle Mon CAPITAINE. De même, dans ma compagnie, j'appelle mes hommes par leur nom de famille. Si vous vous appelez Yves Tartempion, je vous appellerai Tartempion, mais pas Yves. Me suis-je bien fait comprendre ? » - « Oui, mon capitaine. » - « Alors, c'est quoi votre nom de famille ? » - « Montcherry, mon capitaine. » - « Très bien, Yves, au travail. » | 05 Une femme, qui a pris l'habitude de tromper son mari en l'absence de celui-ci, et cache son petit garçon de huit ans dans le placard lors de la venue de son amant. Un beau jour, le mari rentre à l'improviste et, pour sauver les apparences, la femme cache son amant dans le placard avec le petit garçon... - Il fait noir ici, hein? Dit le petit garçon. - Oui. Répond l’amant. - Je te vends une balle de base-ball, tu veux me l’acheter ? - Je n'ai pas besoin de balle de base-ball ! - Je suis sûr que si, si tu ne souhaites pas que je sois trop bavard avec mon père... - OK. Combien ? - 50 €. - 50 €, ça ne va pas non ?!? - C'est 500 € ou... - OK d'accord, voila tes 50 €... Quelques jours plus tard, le même scénario se répète et l'amant de se réfugier dans le placard où se cache le gamin. - Il fait noir ici, hein ? Lui dit le petit garçon. - Oui ! Répond l’amant. - Je te vends un gant de base-ball. - Je n'ai pas besoin de gant de base-ball ! - Bon OK. Combien ? - 150€. - 150€ ! Ça va pas non ?!? - C'est 150€ ou... - OK d'accord, voila tes 150€... Une semaine a encore passé et de nouveau, dans le placard : - Il fait noir ici, hein ? Dit le petit garçon. - Oui il fait noir, alors combien cette fois pour la batte ? - 250€ ! - Les voila, tes 250€... Le vendredi suivant, le père qui voit son fils s'ennuyer lui demande: - Tu ne joues plus au base-ball ? - Non, j'ai revendu mon équipement à un copain. - Ah bon, et pour combien as-tu revendu cela ? - 450€. Le père s'étrangle et sermonne son fils : - 450€, mais tu l'as volé ton copain ! Ca ne va pas de voler les gens comme ça ? Tu as très mal agi en faisant cela. Aussi, pour rattraper ta faute, tu vas aller de ce pas te confesser chez Monsieur le Curé. Le petit se rend alors à l'église et entre dans le confessionnal, le curé ouvre le petit rideau qui recouvre la grille de séparation et dit : | 04 03 02 01 | Donnez une note à cette rubrique. Postez vos blagues et histoires drôles, celles qui sont retenues seront publiées dans l’une des rubriques d’humour. | Haut de page. |